Santé : Rousseau, Voltaire, Descartes ? Endométriose et autres maladies

Billet hors cadre, dans lequel je tente de faire le lien entre des auteurs philosophiques, parfois appelés à la rescousse lors de débats sur la santé, et leurs actes ou leurs écrits. Les contextes idéologiques, philosophiques imprègnent en effet, plus qu'on ne le pense, nos actes y compris quand il s'agit de notre santé ou de la santé publique. 

Philosophie et santé

La philosophie est une discipline passionnante, à laquelle hélas je ne réussis pas à consacrer du temps. Pourtant, dans le domaine de la santé, elle joue un rôle important. Au passage, dans d'autres pays, par exemple en Italie, il est fréquent que les formations scientifiques soient accompagnées d'une solide formation littéraire, romans mais aussi essais philosophiques. Il serait peut-être intéressant de rétablir ce lien dans les formations en France. 

A titre d'exemple des rapports philosophie / santé, il est  fréquent d'entendre dans un débat ou une discussion des phrases comme "mais comment, dans le Pays de Voltaire, peut on prétendre que telle ou telle méthode (par exemple un protocole alimentaire) non approuvée  par toute la communauté scientifique a une quelconque utilité?".  Le débat Rousseau / Voltaire a cours dans plusieurs domaines, y compris donc dans celui de la santé. N'étant pas (ou plus, les cours de philosophie sont loin derrière moi, et je n'ai plus relu ces auteurs depuis) au fait de leurs textes, de la vie de ces auteurs, ni du contexte, j'ai demandé à un connaisseur de m'en dire quelques mots. Il s'agit de mon père, passionné et dévoreur d'ouvrages de philosophies depuis des décennies. Connaisseur mais non professionnel ni professeur de philosophie, cela a peut être facilité sa recherche de conformité entre ses convictions philosophiques et sa vie, personnelle, professionnelle, dans le sens de l'application d'une philosophie aux circonstances quotidiennes. Et aussi la recherche de cette cohérence parmi les auteurs de philosophie. C'est en tout cas la recherche de cette cohérence qui m'intéresse pour le thème de la santé. 

J'ai demandé à ce passionné de Spinoza, de Descartes (il a beaucoup d'arguments contre les oppositions selon lui factices que l'on créé entre ces deux auteurs, mais c'est une autre histoire qui sort du cadre de ce blog) ou dans un autre genre des écrits de Paul Diel, de me résumer en quelques lignes le contexte, les différences fondamentales entre ces deux auteurs, Rousseau et Voltaire, avec quelques passages aussi sur Descartes, cité régulièrement dans le domaine scientifique. Et comme ce fut dans son enfance un vrai Titi parisien, il est logique que je me sois tourné vers lui pour savoir si ... c'est de la faute à Voltaire ou de la faute à Rousseau ?  

Les éventuelles erreurs de transcription, incompréhensions, etc. sont de moi, dans ce domaine qui n'est pas le mien.

Rousseau

Rousseau a beaucoup été critiqué pour ne pas avoir mis en conformité ses écrits et ses actes, notamment en ayant abandonné ses enfants. Cette affirmation lui enlève beaucoup de crédit dans toute discussion philosophique. Hors, d'après un certain Dr Roussel (références non retrouvées), Rousseau aurait souffert d'Hypospadias, d'orchite et d'urétrite, bref, d'une malformation et d'inflammations qui l'auraient rendu non fécond. Si cette assertion est vérifiée (et je ne sais pas si c'est possible de façon certaine via les documents de l'époque) cela veut dire que ses 5 enfants ont été adoptés par lui. On passe de l'image d'un père indigne à celle d'un homme qui offre son nom et ses moyens aux enfants d'un autre et à leur mère, sans pour autant vivre avec eux. Cela redonnerait beaucoup de cohérence entre les écrits et les actes de cet homme. C'est même un changement total de perspective. 

Voltaire

Voltaire de son côté est souvent cité pour ses textes sur la tolérance, que l'on lit avec plaisir et intérêt. Je l'ai lu comme ça pendant ma période scolaire, et plus tard aussi. Mon père me dit pourtant que Voltaire a bâti une partie de sa fortune sur l'esclavagisme. Et en effet, si j'en crois une recherche rapide sur le net. Je recopie quelques extraits sur le premier site trouvé via moteur de recherche. Je laisse aux spécialistes le soin de confirmer ou d'infirmer ces écrits. Qui sont édifiants :    http://www.contreculture.org/AG%20Voltaire.html

" Nous n'achetons des esclaves domestiques que chez les Nègres ; on nous reproche ce commerce. Un peuple qui trafique de ses enfants est encore plus condamnable que l'acheteur. Ce négoce démontre notre supériorité ; celui qui se donne un maître était né pour en avoir."(tome 8, page 187)


 
Lettre à Michaud de Nantes, son associé  dans l'armement du Congo  (Cité par César Cantu, Histoire universelle, 3ème édition, Tome XIII, p 148. Accessible sur Google books)
"Je me félicite avec vous de l'heureux succès du navire le Congo, arrivé si à propos sur la côte d'Afrique pour soustraire à la mort tant de malheureux nègres... Je me réjouis d'avoir fait une bonne affaire en même temps qu'une bonne action."

"Il y a une tragédie anglaise qui commence par ces mots : mets de l'argent dans ta poche et moque-toi du reste. Celà n'est pas tragique, mais celà est fort sensé" (lettre de Voltaire au P. de Menoux, 11 juillet 1960).

 Voltaire a spéculé pendant toute sa vie, ce qui explique son immense fortune. Pour se faire une idée de son appétit pour l'argent et les manoeuvres financières, des prêts qu'il consentait à des taux exhorbitants, en dehors de toute éthique, le livre Ménage et finances de Voltaire(1854), de Louis Nicolardot est très éclairant."

Mon père me cite aussi quelques phrases de Voltaire du même acabit, dont : "il importe d'avoir à sa disposition une masse docile de gueux ignorants autrement dit des prolétaires analphabètes n'ayant que leurs bras pour vivre et qui constitue une vile multitude

Bref, sans commenter ni juger les valeurs des écrits, des idées exprimées par l'un ou par l'autre, l'aura dont bénéficie l'un, l'opprobre qui colle à l'autre, reposent sur des bases bien fragiles, très incomplètes. Ce contexte me semble compter aussi lorsque quelqu'un fait appel à l'un ou à l'autre pour argumenter en matière de santé. D'autant que, on le verra un peu plus loin, ces mêmes grandes logiques opposées semblent être toujours de mise, avec quelques nuances, aujourd'hui, notamment dans le domaine de la santé.

Descartes

L'autre auteur souvent cité pour l'appel à la raison est Descartes. Au passage, mon père me rappelle que Descartes est l'un des très rares philosophes depuis l'antiquité, avec Condorcet et Pierre Leroux, qui ait placé la femme sur un pied d'égalité avec l'homme, sur les plans de l'intelligence et de la morale. Pourquoi évoquer ici les femmes ? Car dans le domaine de la santé, elles ont été longtemps les grandes oubliées.

D'ailleurs il est frappant, quand on lit le Dr Seignalet (Alimentations qui marchent, Mon parcours) qui s'est attaqué à la compréhension de maladies très mal comprises, que la plupart d'entres elles étaient au départ des maladies à forte prédominance féminine, comme la Polyarthrite rhumatoïde, la Sclérose en Plaques, etc. Ensuite son raisonnement s'est étendu à d'autres pathologies. Est-ce que les mécanismes physiologiques étaient jusqu'alors jugés trop complexes, ou est-ce plus simplement que ces maladies féminines étaient jugées moins dignes d'intérêt ?

Une anecdote personnelle : je me rappelle avoir accompagné ma compagne (années 90) chez le médecin pour témoigner des douleurs terribles qu'elle avait à l'époque. Pourquoi l'accompagner ? Simplement parce que les médecins ne la croyaient pas. Elle était réellement épuisée, donc n'avait plus la force à ce moment de batailler avec ces médecins. Il a suffi que je vienne (c'est à dire qu'un homme parle, pour dire pourtant strictement la même chose qu'elle) pour que ces douleurs soient enfin prises en compte, et leur origine recherchée pour de vrai (et il y avait une vraie cause derrière ces douleurs). Accessoirement, cela avait évité une spirale délirante de prises de cachets anti-douleurs bouffeurs d'estomac, de tests au hasard, de ponction lombaire "pour voir", bref d'une continuité de surcoûts hallucinant pour la collectivité, de souffrance non résolue pour la personne, suite à une non-écoute, puisqu'elle avait eu l'intuition, juste, de la cause, mais cette intuition n'était donc pas écoutée, elle était féminine. Cela m'avait laissé un goût bizarre, comme si spontanément la parole féminine était jugée non crédible chez le médecin. Il serait bon que dans le parcours scientifique, et médical, cet apport là de Descartes soit plus souvent mis en avant. Ce simple changement de perspective devrait permettre bien des progrès scientifiques pour la santé, puisqu'environ 50 % de la population serait mieux prise en compte. Depuis, et encore aujourd'hui, j'ai entendu bien des amis, et des amies surtout, désespéré(e)s de s'entendre dire que "c'est dans leur tête". Il y a eu quelques progrès, mais c'est loin d'être gagné. 

Endométriose

J'en profite pour parler brièvement d'une maladie féminine mal connue pour ses causes : l'endométriose. En quelques mots, c'est une maladie souvent très douloureuse : les tissus de la paroi utérine se développent hors de l'utérus, ce qui peut engendrer de nombreuses douleurs, par exemple pendant les périodes de règles. Un diététicien Fabien Piasco, a écrit récemment un ouvrage à ce sujet "L'alimentation anti-endométriose". En résumant et simplifiant beaucoup (l'ouvrage est beaucoup plus complet que ça), il propose dans les grandes lignes plusieurs niveaux d'approche : une alimentation de type méditerranéenne, riche en légumes, en omégas 3, limitée en omégas 6, avec peu de polluants (chapitre très intéressant également), puis si ça ne fonctionne pas, une alimentation similaire sans gluten, voire sans gluten et produits laitier. Soit une alimentation méditerranéenne, ou une alimentation de type méditerranéenne sans gluten (on rejoint là ce qu'écrit le Dr de Lorgeril pour d'autres pathologies dans un chapitre de son ouvrage "Le nouveau régime méditerranéen") ou alors de type Seignalet (décrite dans son ouvrage "L'alimentation ou la troisième médecine"), adaptées à cette pathologie. Bref là aussi un rôle central probable de l'alimentation. Et des solutions déjà largement citées sur ce blog pour d'autres pathologies.

Pour revenir au contexte philosophique, je pense que nous avons ici une méthode analysée de façon scientifique (avec des niveaux de preuve parfois faibles, mais l'auteur décrit très bien ces différents niveaux de preuve), qui paraît en bonne partie naturelle (on pourrait dire d'inspiration Rousseauïste, même s'il est impossible de savoir si Rousseau aurait validé ce type d'approche), décriée par l'appel à la raison (par des personnes qui se réfèrent à Voltaire) et qui s'intéresse à un problème uniquement féminin longtemps ignoré peut-être par dédain (malgré la renommée d'un auteur comme Descartes qui lui plaçait les femmes sur un pied d'égalité avec les hommes). Et cette approche paraît fonctionner (il faudra bien sûr des confirmations supplémentaires) ou a minima être une piste très intéressante et efficace, soit seule soit en complément d'autres traitements. Ces confirmations ne sont pourtant pas réalisées, et là il faudrait relire Thomas Kuhn, l'auteur de l'ouvrage "La structure des révolutions scientifiques", livre fondamental d'épistémologie, pour comprendre les facteurs de blocages institutionnels scientifiques. 

Thomas Kuhn

Descartes écrivait quelque chose comme (j'ai retenu l'idée, pas la phrase exacte) " il faut noter et analyser systématiquement tout ce qui ne va pas dans le sens de ses propres convictions, de ses propres résultats ". Il y a ici un lien avec Thomas Kuhn cité plus haut ("La structure des révolutions scientifiques") : il existe en science un phénomène de contrôle, par quelques individus, souvent très peu, qui ont écrit les ouvrages de référence, qui édictent les règles de leur discipline, et dictent les règles pour tous les professeurs qui sont choisis selon leurs critères, voire de blocage envers toutes les expériences qui ne vont pas dans le sens de leurs paradigmes et théories.

Un paradigme est un ensemble de règles écrites et tacites, pas forcément formulées de façon explicites, qui dirige le choix et la cooptation des pairs, des étudiants, et qui devient donc figé pour un certain temps. L'un des paradigmes les plus puissants actuellement est que, à part pour quelques cas de figure (allergies, maladie coeliaque, maladies liées à l'obésité, ...) l'alimentation n'a qu'un rôle secondaire dans le développement des pathologies. Et que donc un changement alimentaire ne peut avoir qu'un rôle mineur. Pourtant les témoignages par exemple pour la méthode Seignalet sont légion (chercher sur le net, ou autour de vous, ou pour les médecins, parmi les patients que vous voyez moins, ou ici, entre beaucoup d'exemples : Asthme et Seignalet ; Confirmation pour la maladie de behcet, une vascularite ; DT 2 confirmation des bienfaits de la diète hypotoxique ) et conformes à la théorie qu'il a décrite. Mais il est quasiment impossible de dégager un budget pour ce type de recherche là. C'est d'autant plus étonnant que cela correspond dans les grandes lignes à plusieurs aspects de l'alimentation japonaise traditionnelle, réputée comme une des meilleurs du monde en termes de santé et de vieillissement en bonne santé. 

Thomas Kuhn décrivait plusieurs facteurs pour ce type de blocage dans le domaine scientifique. Un des facteurs, plus prégnant aujourd'hui, ne transparaissait pas dans ses écrits : l'argent. Cela pourrait être le cas dans le petit monde de la recherche sur le cholestérol, qui a généré des chiffres d'affaire faramineux via la vente des médicaments, ou via la filière agro alimentaire, et contre lequel il est difficile de lutter malgré les arguments scientifiques très nombreux. Voir par exemple ici : https://www.cholesterol-statine.fr/news/on-reparlait-de-lezetimibe ou dans les articles connexes, ou encore là : http://michel.delorgeril.info/ par exemple cet article  http://michel.delorgeril.info/prevention-des-maladies-cardiovasculaires/statines-et-autres-anticholesterol-clap-de-fin-priere-de-ne-pas-huer-les-acteurs-merci., mais il y en a bien d'autres. Cela peut être aussi le cas pour certains vaccins, même pour l'un de ceux cité comme modèle des bienfaits de la vaccinologie : Grippe : vaccin, pas vaccin ? Bis

Il faut retenir aussi que les revues officielles, reconnues, dans un domaine scientifique donné, ne peuvent que, selon ce que disait Thomas Kuhn, publier ce qui va dans le sens, affine, ou ne modifie qu'à la marge, les paradigmes du moment, édictés d'abord par peu d'individus, et repris en boucle ensuite par les experts de la discipline. Le blocage par intérêt financier ne vient donc qu'accentuer ce phénomène de "gel" scientifique. .

Thomas Kuhn décrit ensuite les phases de "révolution scientifique", caractérisées entres autres par le nombre de théories concurrentes, et de remises en cause, qui ne passent pas par les filières habituelles. La grande abondance de livres, écrits, en ce domaine semble montrer qu'on est depuis les années 90 dans ce type de phase "révolutionnaire" en médecine. La "preuve" souvent brandie que ce ne sont que fadaises car non publiées dans les revues "sérieuses" peut n'être que la preuve (parfois, pas systématiquement bien sûr) que ces revues sérieuses ne fonctionnent qu'avec des individus qui ne tolèrent pas les remises en cause. 

Pour les remises en cause argumentées de certaines pratiques médicales, voir les différents liens donnés dans ce billet, et aussi par exemple pour le surdiagnostic parfois dangereux du cancer du sein : http://docteurdu16.blogspot.fr/2017/12/cancer-du-sein-quelques-chiffres-sur-le.html. 

Rousseau à nouveau

Rousseau écrivait, en résumé par mon père: "quand l'homme quitte l'état de nature il rentre en société, il se produit un changement très remarquable, c'est là qu'il devient vraiment homme. De l'instinct il passe à la raison qui a engendré les arts et les sciences, le savoir et la technique, conditionnant le progrès technique et économique, mais en même temps se développe en chacun des passions comme la vanité, l'ambition et la cupidité, engendrant la guerre de tous contre tous, insécurité et misère, la propriété, le luxe. On en arrive à ce qu'une poignée de gens regorge de superflu, tandis qu'une multitude d'affamés manque de nécessaire. Moralité ce n'est pas la société qui a corrompu l'homme c'est l'homme qui a corrompu la société".

Cela est peut-être, ou pas, une constante des sociétés humaines, mais on aurait pu espérer, penser, que la recherche médicale échappe à ces défauts. 

Pour le lien entre cupidité et maladies féminines, à titre d'exemple, je prends à l'instant connaissance de ce billet d'humeur récent: https://lucperino.com/549/humeurs-feminines-venues-de-tres-loin.html

Pour le lien entre cupidité et maladies en général, à titre d'exemple complémentaire : https://www.prevention-sante.eu/actus/vie-tres-courte-puis-mort-subite-dun-vaccin-a-15-milliards-de-dollars

Conclusion

Nos vies sont pleines de présupposés, de paradigmes, d'opinions qui peuvent parfois nous rapprocher, parfois nous éloigner, de la réalité. En termes de santé, connaître le contexte de ces opinions et paradigmes pourrait permettre de mieux s'en dégager pour profiter de ce qui est réellement adapté à notre situation. Et de réaliser que les voies choisies dans les domaines de la recherche, des traitements, dépendent bien sûr des données scientifiques, qui elles-mêmes dépendent pour partie de grandes orientations qui ont été abordées par les philosophes, dans leurs écrits et dans leurs actes. Le paradigme que la science médicale actuelle est toujours du côté de la raison, en faisant appel à Voltaire, ou à Descartes, est discutable. L'un était dans ces actes très loin d'être humaniste, sa raison était accompagnée d'une bonne dose de cynisme, dans la réalité vécue. L'autre considérait la moitié de l'humanité comme égale de l'autre, ce qui de façon très concrète n'est que partiellement réalisé dans la recherche ou parfois dans la pratique médicale aujourd'hui, par les mêmes qui peuvent faire appel à Descartes avec des trémolos dans la voix.

Thomas Kuhn a lui bien démontré que la science fonctionnait par révolutions scientifiques, entrecoupées de très longues phases de progrès uniquement quand ils rentrent dans le cadre de ces paradigmes, ou de blocages quand ils en sortent. Ces blocages sont aujourd'hui de plus en plus manifestes quand il s'agit de recherche de pouvoir sur telle discipline, ou de recherche de gains financiers substantiels. Mais pourtant cela continue. 

Comment agir de son côté? En devenant acteur dans son parcours de soin. Cela ne veut pas dire tout remettre en cause systématiquement, mais s'informer et savoir qu'il existe des méthodes, notamment alimentaires, qui peuvent aider réellement pour un grand nombre de pathologies, parfois au-delà de l'action médicamenteuse. Quand aux principaux abus médicamenteux, ceux à éviter en priorité, il peut y en avoir plusieurs ; je rappelle par exemple ces médicaments dont se méfient beaucoup de professionnels de santé pour les personnes âgées : Personnes âgées : Médicaments à diminuer, stopper ou à ne pas commencer

Pour les personnes qui sont très intéressées par la problématique des maladies cardio-vasculaires, et aussi par celle des vaccins, agir peut être s'impliquer, par exemple via une association telle que l'AIMSIB :https://aimsib.org/ ; Nouvelle Réunion AIMSIB 13 janvier à Lyon

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