alimentation

AIMSIB : association de médecins et de patients

Une nouvelle association, qui regroupe patients et médecins, et autres professionnels, est née. L'AIMSIB : Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante, et Bienveillante. 

Tout est contenu dans l'intitulé. Je pourrai écrire longtemps sur l'intérêt d'une telle association, mais le mieux est d'aller voir le site dédié, et les déjà nombreux articles : http://aimsib.org/wordpress/

La réunion inaugurale aura lieu le 30 mai. La salle est restreinte, tout le monde ne pourra pas y aller, c'est réservé en priorité aux adhérents, et cette jounée sera riche, avec beaucoup d'intervenants de qualité. 

Des membres de l'association feront certainement un compte-rendu détaillé, mais je viendrai ici faire un compte rendu résumé de ce que j'aurai pu entendre. C'est avec à la fois beaucoup de plaisir et d'impatience que j'ai adhéré.

A titre d'exemple, dans les thèmes qui devraient être abordés le 30 mai, le Dr de Lorgeril sera présent, il est à l'initiative de tout ça ; Le Dr Angles devrait évoquer le régime Seignalet, ou une alimentation très très proche, le Dr Schwartz interviendra sur les recherches en cours sur le cancer, et il y aura bien d'autres interventions tout aussi prenantes.  

Des thèmes passionnants bien sûrs, avec des résultats maintes fois constatés, de façon scientifique ou plus empirique selon les cas, déjà abordés par exemple ici : Cancers, et euros

L'association est surtout née grâce au dr de Lorgeril, et à la volonté de patients et d'autres médecins. Vous trouverez beaucoup d'informations utiles sur son blog : http://michel.delorgeril.info/

Et pour les personnes qui ne l'ont pas encore regardée, penchez vous sur cette pétition, et signez là si vous êtes convaincus : Pétition sur les anticholestérols, il sera aussi question de cette pétition le 30 mai. Même si vous ne pouvez venir le 30 mai, c'est un bon moyen d'agir, d'appuyer une demande pour que les choses bougent. 

A bientôt pour d'autres billets, puis pour un résumé de cette journée.

Confirmation pour la maladie de behcet, une vascularite

La maladie de Behcet n'est pas un nom de maladie très connu, mis à part dans quelques épisodes du Dr House, ou pour les gens chez qui cette maladie est suspectée, et bien sûr ceux pour qui le diagnostic est confirmé.

La maladie de Behcet est parfois de diagnostic difficile, car les atteintes concernent plusieurs tissus, les atteintes multiples peuvent être différées, un des symptômes classiques peut manquer, le médecin peut penser que cette maladie est surtout méditerranéenne, et donc ne pas concerner une personne si elle vient d'ailleurs, etc.*

Pour plus de détail : https://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Beh%C3%A7et

Les aphtes nombreux et récurrents sont un des moyens de diagnostic.

Elle est classée parmi les vascularites : atteintes pathologiques des vaisseaux sanguins. Vascularites

Il existe plusieurs sortes de vascularites, et celles pour lesquelles le régime Seignalet a été essayé y semblent très sensibles : l'alimentation Seignalet permet de mettre en rémission la plupart des symptômes, sur du très long terme (cf. texte et vidéo dans le lien précédent).

Et pour la maladie de Behcet ? Le Dr Seignalet faisait état de rémissions parfois spectaculaires.

Un nouveau témoignage vient le confirmer : http://www.lappart-des-spasmos.fr/forum/behcet-2-ans-apres-t20845.html

Rémission qui dure depuis deux ans grâce à l'alimentation Seignalet. 

Si vous êtes atteint de la maladie de Behcet, et quelque soit votre traitement en cours, essayez cette alimentation, vous avez tout à gagner. C'est la même chose pour les autres vascularites.

Il faut garder son traitement médical dans un premier temps. Quand le régime permet de bien diminuer les symptômes, revoyez la posologie du traitement avec votre médecin. 

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O.G.M. et santé ?

Organismes génétiquement modifiés et santé

Pourquoi citer les OGM ?

Les OGM sont connus, et discutés,en majorité pour les raisons suivantes : 

  • résolution de problématiques alimentaires
  • apports en termes de santé
  • augmentation de la productivité des champs
  • risques environnnementaux
  • risques santé

Champs de soja en amazonie 940x705

La production intensive de maïs pour le bétail en france s'accompagne

de besoins accrus en protéines végétales, le plus souvent amenées par le Soja

ce qui nécessite des déboisements conséquents en Amérique du sud, et

entres autres conséquences la disparition de cultures pluri-millénaires, selon 

les peuples amérindiens concernés

Cela nous concerne tous. Dans ce billet, je développe des arguments essentiels à mes yeux ou aux yeux de chercheurs / médecins, mais que l'on n'entend pas souvent dans le débat public sur les OGM. 

Dans ce domaine, la fiabilité de l'information, grand public ou pour les spécialistes, n'est pas toujours assurée. Voir par exemple cet article du monde: http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/09/08/aux-etats-unis-guerre-d-influence-sur-les-ogm_4749054_3244.html.

L'article montre les luttes d'influence puissantes, de la part des pro OGM surtout, mais aussi des anti OGM, luttes qui noient les données scientifiques disponibles dans un bruit de fond peu compréhensible.

J'essaie dans ce billet de me rapprocher des faits les plus significatifs, bien que les données manquent cruellement. Et de risques sanitaires qui sont peu abordés ailleurs.

Intérêt réel des OGM

En milieu confiné, les OGM ont, par exemple, permis la production de nouvelles variétés d'insuline pour les diabétiques, au comportement plus proche de l'insuline humaine que les insulines qui existaient auparavant. Et qui permettent donc pour les diabétiques une régulation plus souple de la glycémie, en évitant ou limitant les complications liées aux pics d'hyperglycémie, ou aux hyperglycémies chroniques, ainsi qu'aux cétoses dues au manque d'insuline, et les à coups liés aux malaises hypoglycémiques.

Les bactéries OGM ont donc permis, en milieu très contrôlé, fermé, sans risque de contamination à l'extérieur, de produire une nouvelle version d'une hormone humaine dont manque une certaine proportion de la population.

 

Insuline ogm

Production d'insuline avec l'aide d'OGM

 

Au passage, les causes alimentaires du diabète de type 1 sont probables. Avec une fenêtre de temps thérapeutique (empêcher la destruction totale des cellules de Langherans) très étroite mais possible lors des premiers symptômes et/ou des premières valeurs anormales de glycémie. Les médecins n'ont pas pris la mesure de ces possibilités, révolutionnaires dans l'histoire de la médecine. En stoppant l'apport de plusieurs aliments, surtout le blé : Urgences dès le diagnostic, Blé dont la contribution au diabète de type 1 est peut être liée à l'hypersélection des variétés. Exactement la même chose que produisent les OGM alimentaires, de façon très nettement accélérée. J'invite tous les médecins, surtout endocrinologues et diabétologues, à se pencher sur ce mécanisme. 

Intérêt supposé des OGM

En milieu ouvert, les intérêts potentiels, tels que présentés, seraient nombreux. Résistance à la sécheresse, productivité améliorée, source de vitamines, etc.

Ceci dit, la plupart (autour de 90 % du soja aux Etats Unis) des productions sont liées à des espèces alimentaires ou textiles. Les OGM plein champ sont majoritairement dédiés à des augmentations de production. 

  • Production alimentaire : Maïs, Soja
  • Production textile : Coton

Risques liés à ces cultures

En termes de santé, trois grandes familles de risques santé sont présents.

Le surplus et le déséquilibre alimentaire

Une majorité de céréales, ou de légumineuses comme le soja, est cultivée pour la nourriture du bétail. Hors nourriture OGM, le bétail tend depuis des années à absorber beaucoup trop d'omégas 6, à cause d'une alimentation trop intensive en maïs. Les Dr Servan-Schreiber, ou de Lorgeril, ont beaucoup écrit sur ces questions, dans leurs ouvrages respectifs. Cet impact sanitaire ne peut qu'être accru par les cultures OGM, quand les surplus de productivité sont atteints.

Ces omégas 6, indispensables, sont fortement suspectés d'être pro-inflammatoires, et cancérigènes, tout en étant compétiteurs des omégas 3 quand ils sont en excès.

La logique veut que cette proportion d'omégas 6 augmente dans la viande du bétail nourri aux grains, au détriment des omégas 3. Et au détriment, à long terme, de la santé des consommateurs. Ce n'est pas un effet immédiat, ni spectaculaire, mais un surplus d'omégas 6 s'accompagne d'un déficit en omégas 3 (phénomène de compétition dans l'organisme entre ces deux substances), ce qui est mauvais pour la santé cardio-vasculaire : risques accrus de crises cardiaques (augmentation du risque de thrombose, diminution de la résistance du myocarde en cas d'ischémie, et lors d'une crise cardiaque, risque de mortalité plus élevé - cf. par exemple les publications scientifiques et les livres du dr de Lorgeril). Le Dr Servan-Schreiber avait de son côté largement vulgarisé le rôle des omégas 6 dans la favorisation des cancers, et de l'évolution des cancers.

C'est un risque diffus, difficile à quantifier, et qui passe inaperçu, Pourtant, à l'échelle des populations, la consommation de viandes trop riches en omégas 6 augmente les risques de déficit en omégas 3. Ce bon ratio omégas 6/omégas 3 est une des caractéristiques de l'alimentation méditerranéenne, quand elle est protectrice en terme de santé et de longévité : Alimentations qui marchent. 

L'utilisation forcée de pesticides

Quand des plantes cultivées résistent à un pesticide spécifique, les besoins en ce pesticide sont moins élevés dans un premier temps. Ce qui peut être bénéfique au début, il y a moins de pollutions des sols, des eaux, de l'air, par ce pesticide. Mais comme pour tout pesticide, il y a un phénomène de sélections des espèces concurrentes ou parasites les plus résistantes. Et les quantités nécessaires remontent, ou remonteront. C'est une des données de base de l'agriculture. 

Dans les deux cas de figure :

- les plantes modifiées génétiquement pour résister à un herbicide : le glyphosphate.

- les plantes modifiées génétiquement pour produire un inscticide : le Bt.

le risque est le même. C'est à dire une augmentation de la résistance des espèces visées, et donc la nécessité d'accroître les traitements, avec des produits de plus en plus forts. Ce risque est largement débattu en général, dans les médias généraux ou spécialisés, je n'en parle pas plus ici.

La non adaptation de notre système digestif aux protéines OGM

C'est l'impact le plus important a priori pour tous les OGM. Méconnu, bien qu'existant déjà pour plusieurs céréales non OGM, c'est le plus significatif pour le risque santé.

C'est la base, pour les céréales classiques, non OGM, des travaux du dr Seignalet. Cet effet, avéré par l'intermédiaire de témoignages très nombreux (dont le mien Mon parcours), n'est pourtant pas reconnu par la communauté médicale dans son ensemble.

En résumé, une sélection massive est opérée depuis les débuts de l'agriculture, et notamment depuis les années 1950, avec des moyens mécaniques décuplés. Cette sélection a entraîné l'apparition en grandes quantités de protéines, dans les céréales, pour lesquelles nos systèmes enzymatiques (intestin, foie surtout), nos mucines (intestin grêle) ne sont pas adaptées. Et protéines qui ont un pouvoir antigénique (des petits morceaux de ces protéines = peptides de quelques acides aminés, passés dans le sang, peuvent générer une réaction immuniataire forte) soit direct, soit indirect, en favorisant la présence de bactéries pathogènes dans l'intestin.

Pourquoi cette non reconnaissance scientifique, malgré l'ampleur considérable de personnes qui tentent cette alimentation, le plus souvent avec succès ?

  • notamment faute d'étude clinique avec groupes randomisés. Ce genre d'étude coûte très cher, et les financeurs ne sont pas prêts pour adouber ces approches, sans aucun retour sur investissement possible. Les scientifiques ont tendance à ne prêter foi qu'à ces approches. Ce qui est logique, quand elles sont bien conduites, mais pervers, quand seuls certains pans de recherche sont financés.
  • Et aussi faute de reconnaissance directe en cabinet médical. Le nombre de médecins qui ont vu des patients entrer en rémission, ou plus simplement qui ont constaté les évolutions des analyses biologiques et de l'état clinique des patients, grâce à un régime alimentaire, accompagné ou non de traitement selon les cas, est élevé. Le nombre de médecins qui l'ont reconnu, malgré des données détaillées, et parfois un contraste saisissant entre l'avant / l'après régime, est très faible. 

Dans ces conditions, comment un effet supplémentaire de l'alimentation sur la santé - celui des OGM - pourrait être détecté ? Dans la situation actuelle, on ne peut accorder aucun crédit à ce type de suivi.

Solutions de remplacement

Les solutions, ou pistes de solutions, pour améliorer la productivité sans passer par les OGM sont de plusieurs ordres :

- demander de façon systématique de la viande de bétail en majorité nourri à l'herbe, ce qui limite les surfaces nécessaires en maïs et en soja. Le plus souvent le renseignement n'est pas connu, mais le boucher peut se renseigner pour vous, et il reste en France de larges régions où l'on peut trouver directement les producteurs. Seule une demande systématique conduira les producteurs, et les vendeurs, à renseigner sur le type de nourriture du bétail. Avec à la clé un besoin moindre en import d'OGM (Soja, Maïs, ...), ou en production locale d'OGM (Maïs surtout).

- pour l'amélioration des productions alimentaires : de fait, les OGM ont été très largement mis en avant comme solutions miracles, avec pourtant des méthodes simplistes, et des risques sanitaires pour lesquels on ne dispose pas d'outils de mesure efficaces. D'autres méthodes sont possibles, et correspondent d'ailleurs à un savoir-faire empirique qui s'est un peu perdu, et que les agriculteurs peuvent retrouver de façon encore plus efficace : http://www7.inra.fr/lecourrier/assets/C44Pointereau.pdf ; http://www.cnrs.fr/inee/communication/breves/b119.html ; l'agroécologie, entres autres exemples : http://www.actu-environnement.com/ae/news/rapport-onu-agro-ecologie-rapporteur-alimentation-12110.php4.

- A titre personnel, consommer beaucoup moins de céréales. Soit en les diminuant, par exemple dans le cadre d'un régime méditerranéen modernisé, soit en présence d'une des 100 pathologies dépendantes de l'alimentation, stopper ces céréales : maïs, blé, avoine, seigle, etc. Alimentations qui marchent

Cancers, et euros

Ce billet est en cours de finalisation, le contenu pourra être légèrement modifié

J'ai appris récemment les blocages pour financer des études du Dr Schwartz concernant son protocole de traitement contre le cancer, malgré les très bons résultats obtenus, et la voie de recherche très classique qu'il a suivi. C'est l'occasion de reparler des cancers, de leurs mécanismes, des méthodes surtout alimentaires existantes mal connues et de leurs très bons résultats, quel que soit le traitement classique employé, et aussi de parler des difficultés de réaliser des essais cliniques sur ces thèmes, et qui concernent une grande partie de la population française, ou canadienne, ou des pays d'Afrique, ou ...

Je cite ici plusieurs approches, et je ne parle au nom d'aucun des praticiens ou chercheurs cités. J'en fais une synthèse en fonction de tout ce que j'ai pu lire, voir, entendre, discuter, depuis très lontemps, mais j'encourage chacun à aller se renseigner à la source grâce aux liens donnés, ou à défaut grâce aux noms cités.

Enfin, devant la multitude de blocages actuels, en fin de billet, j'évoque les nécessités de financer ces recherches, ce qui devra peut être se faire en dehors du cadre institutionnel en place, souvent très sclérosé et peu compétent sur ces questions précises. 

Cancers et approches complémentaires efficaces à très efficaces

Note : je ne parle pas dans cet article de la nécessité d'une activité physique adapté, de l'arrêt du tabac, et de consommation modérée d'alcool, ceci est connu par tous. 

Les cancers sont déroutants, dans le sens où bien que de nombreux progrés médicaux aient été réalisés, la mortalité par cancers divers reste forte.

Divers traitements sont disponibles, dont certains donnent des résultats remarquables : par exemple le traitement du lymphome de Hodgkin. Ces succès initiaux, spectaculaires mais partiels, ont conduit à sous-estimer d'autres approches. Par exemple, le Dr Servan-Schreiber dans son livre "cancer", relatait un écrit du Dr de Vita, célèbre auparavant pour avoir mis au point le traitement efficace pour la maladie de Hodgkin (pour avoir un historique, regardez par ex ici : http://www.arcagy.org/infocancer/localisations/hemopathies-malignes-cancers-du-sang/maladie-de-hodgkin/traitements/la-chimiotherapie.html), mais qui ne prenait pas du tout en compte l'aspect alimentaire pour les cancers en général. Cet aspect est pourtant, et de très loin, essentiel en cancérologie, surtout en prévention mais aussi de façon curative.

L'efficacité curative est plis dificile à démontrer que l'efficacité préventive, et plus variable : ça dépend du degré d'avancement du cancer, des métastases, et de facteurs individuels mal connus. Toujours est il que l'alimentation doit être mise à la première place, quel que soit le traitement instauré par ailleurs :

Cancer du sein

Blé, laits, cancers : confirmations de liens

En résumé, le régime méditerranen d'une part, ou le régime Seignalet d'autre part, ont montré une réelle efficacité, ou permettent de réduire nettement les risques de cancers. Ces deux alimentations différentes, permettent également de réduire largement la mortalité cardio-vasculaire, et les risques de diabète de type 2, ou de ses complications.

Laquelle choisir ?

Pour les personnes qui n'ont pas de problème de santé en particulier, je recommande l'alimentation de type méditerranéenne. Pour les personnes qui ont une ou plusieurs des 100 pathologies pour lesquelles le régime Seignalet fonctionne, je recommande de l'essayer à fond pendant plusieurs mois. Pour y voir plus clair dans ces deux approches alimentaires :

Alimentations qui marchent

Cela peut avoir l'air anecdotique, farfelu, y compris pour des médecins et des diététiciens, voire des nutritionnistes, peu rompus à ces approches nutritionnelles, pourtant, c'est fondamental. Nous pesons 2 ou 3 kg environ à la naissance, et l'ensemble de tous ce que nous continuons à construire dans notre corps est apporté par l'alimentation. Pour partie transformé en énergie grâce à l'oxygène que nous respirons.

Dans tous les cas, en termes de traitements médicamenteux, que ce soit pour une autre cause (anticholestérols par ex), ou pour les cancers eux-mêmes, il vaut mieux se renseigner pour faire la part des réels progrès et des techniques moins connues, ou demander à son entourage de le faire quand on est trop épuisé, par exemple ici : http://michel.delorgeril.info/ethique-et-transparence/comment-echapper-aux-cancers-et-aussi-aux-nouveaux-traitements-anticancer

Polluants et cancers

La pollution, soit de l'alimentation, soit de l'air, est un autre vecteur important de substances pas toujours adaptées à notre corps. les pollutions peuvent donc être des causes majeures de cancers :

Pollutions, cancers, diabète de type 2 et maladies cardiovasculaires

Pas de fatalité là dedans. Les produits chimiques le plus souvent incriminés sont connus.

Le "parcours" du sucre dans notre organisme est aussi régulièrement incrimé, et ça pourrait même être une des principales clés de la lutte contre beaucoup de cancers.

Mais d'abord, comment se constitue un cancer ? Je fais un résumé rapide, il vaut mieux se tounrer vers des spécialistes pour des données plus détaillées.

Constitution d'un cancer

En bleu italique, quelques uns des systèmes de défense du corps humain :

Altération de l'ADN, soit par une cause extérieure (ex : polluants qui pénètrent à l'intérieur de la cellule), soit par une cause interne (ex : anomalie pendant la division cellulaire) et création d'une cellule anormale

- suppression des parties altérées de l'ADN ; suicide de la cellule induit par le système immunitaire

Prolifération de ces cellules anormales, qui deviennent des cellules cancéreuses, qui peuvent former des tumeurs en proliférant. Les cellules cancéreuses utilisent beaucoup d'énergie pour ces proliférations, détournant à leur profit l'énergie disponible dans l'organisme, ce qui est dramatique mais qui offre une voie de lutte contre beaucoup de cancers (voir plus bas, travaux du Dr Laurent Schwartz).,

- suppression par des cellules spécialisées du système immunitaire. Par exemple cellules NK (Natural killer), lymphocyte TD8, ...

Les cellules cancéreuses ont notamment la capacité de dégrader les tissus environnants, et de s'en échapper, via la lymphe ou le système sanguin. Elles peuvent ensuite former des  nouvelles tumeurs = métastases, en se multipliant. Ces cellules perdent ou ne répondent plus à des signaux internes et externes, certains ont appelé les cancers des maladies de signalisation (référence : Maillard, "Concours médical" 2002, cité dans Seignalet - Bibliographie). Le développement de la tumeur peut prendre de plusieurs mois à plusieurs années. Pour grossir, elles ont notamment besoin de création de nouveaux vaisseaux sanguins. La lutte contre ce phénomène de néoangiogénèse a été un axe important de recherche de lutte contre le cancer. Mais les applications à l'homme seraient moyennement efficaces.

Rôle de certains aliments

En parallèle, le Dr Servan-Schreiber avait mis en avant plusieurs aliments qui luttent naturellement contre ce phénomène, comme par exemple le persil. Plus globalement, de nombreuses substances avec des propritéés anticancéreuses (au moins invitro, et supposées agir de même in vivo) sont présentes dans de nombreux légumes, ou dans des baies.

Il mettait aussi en avant, et c'est fondamental, le rôle néfaste d'une alimentation trop riche en omégas 6, qui paraît propice au développement des cancers, contrairement à une alimentation équilibrée en omégas 3 et 6.

Ceci avait été démontré, entres autres, dans la Diet Heart Lyon Study : essai clinique pour démontrer qu'un régime méditerranéen diminue nettement la mortalité après un premier infarctus. Non seulement la mortalité par infarctus a été nettement diminuée (en accord avec les données épidémiologiques connues sur l'alimentation méditerranéenne, c'est à dire que toutes les données sont concordantes), mais l'apparition de cancers, et la mortalité associée, aussi. Ceci en un temps bref, de l'ordre de 4 ans de suivi. Bref, une alimentation globalement revue, dont une des caractéristiques est un bon équilibre en acides gras (en clair : huiles d'Olive et de Colza privilégiées, parfois margarines riches en omégas 3), une diminution globale des graisses saturées, riche en légumes, etc. permet en seulement quelques années de nettement limiter l'expression des cancers.

Les polluants, aussi bien que les aliments, ou les résidus de digestion, non adaptés, peuvent agir à plusieurs niveaux : altération initiale de l'ADN, perturbation des signaux dans la cellule, ou entre les cellules. Par exemple, des cellules saines peuvent donner l'ordre à des cellules anormales d'entrer en apoptose (de s'auto supprimer). Si des molécules étrangères perturbent ces siganux, c'est toute une ligne de défense de l'organisme qui s'effondre. L'alimentation reste donc importante même quand la cause est un polluant non issu de l'alimentation : elle permet au corps de maintenir ses lignes de défense.

Cancer et métabolisme

Une autre approche tend à normaliser les cellules cancéreuses afin qu'elles redeviennent normales. Comment ? Cela a fait l'objet de plusieurs reportages récents, d'une thèse de médecine, etc. tqui étaient daaillés sur un site nommé "cancer et métabolisme". Le principal protagoniste de ces recherches est le Dr Laurent Schwartz, qui a coupé les liens avec cette structure, il faut à ce jour chercher par exemple les vidéos you tube du Dr Schwartz sur le net, ou les extraits d'interviewq qu'il a données, ou lire ses parutions scientifiques ou grand public.

Comment se constitue une cellule cancéreuse, et un cancer ?

Le mécanisme est résumé et très simplifié. Ce sera plus facile pour celles et ceux qui ont des souvenirs de leurs cours de biologie, ou qui sont lycéens et étudiants en filière scientifique.

On a appris que nos cellules utilisent le glucose (le glucide le plus utilisé par notre organisme, qui tend à transformer les autres glucides en celui-ci) comme source d'énergie en priorité, et ensuite les acides gras (qui font partie des lipides), parfois les acides aminés (ce qui constitue les protéines). Ces nutriments produisent une série de réactions chimiques qui conduisent jusqu'au cycle dit de Krebs, et à la chaîne respiratoire (de la cellule), avec production de CO2 (gaz carbonique) et utilisation d'O2 (di oxygène) : ce qui permet à nos cellules de récupérer l'énergie contenue dans les aliments, pour fonctionner. Dans cet enchaînement, la dégradation des sucres (Glucose transformé en glucose 6 phosphate, pour qu'il reste bloqué dans les cellules et ne puisse plus en sortir, et aussi pour qu'il puisse libérer son énergie), aboutit aussi parfois, ce qui est normal en fonction des besoins de notre organisme, à la synthèse d'acides nucléiques, ARN et ADN, c'est à dire à du matériel dont peut avoir besoin une cellule pour se diviser en deux, et de protéines.

Dans la cellule cancéreuse, ce phénomène est en "roue libre". la cellule cancéreuse consomme une quantité énorme de glucose (ce qui permet de détecter la présence de cellules cancéreuses), utilisé pour fabriquer ce matériel nécessaire à la division cellulaire. D'autres phénomènes mis en place dans la cellule l'accompagnent en privilégiant la formation de nouvelles membranes cellulaires (une cellule c'est une membrane, qui l'isole et communique avec le milieu environnant, composée d'acides gras = lipides et de phosphore = phospholipide, de plaques de cholestérol, fondamentales pour la stabilité de ces cellules, et de protéines qui jouent un rôle de communication, de récepteur d'hormones, d'échanges avec l'extérieurs, etc.. A l'intérieur de cette membrane, il y a plusieurs organites, et le noyau, qui contient l'ADN). Donc une cellule cancéreuse qui prolifère nécessite beaucoup d'énergie, et de matériel pour fabriquer des nouvelles cellules : les glucides surtout apportent l'énergie, qui est détournée en partie pour la réalisation de nouveaux ADN (ce qui est nécessaire et utilisé quand la cellule se dédouble), les lipides permettent la constitution de nouvelles membranes qui premettent à ces cellules de survivre. Les protéines servent à diverses fonctions.

Protocole proposé par le Dr Schwartz

Le traitement proposé par le Dr Schwartz consiste à renormaliser la cellule, et à limiter la formation de nouvelles membranes. C'est à dire que la cellule réutilise de l'énergie à partir de l'alimentation pour fonctionner normalement, et non pas en tant que moyen de se diviser sans arrêt et sans contrôle.

Ceci est fait, par le Dr Schwartz et son équipe, à partir de molécules existant depuis longtemps dans la pharmacopée. Plus de détail ici : https://www.youtube.com/channel/UCu9mg5ZVblGSUFoGlbpkUiA

Les résultats paraissent spectaculaires, un peu moins pour les cancers les plus évolutifs. Pour affiner ces recherches, déjà très poussées, très académiques, et améliorer les résultats pour les cancers les plus évolutifs, le Dr Schwartz et son équipe ont voulu passer, logiquement, par un protocole adapté, ce qui nécessite 300000 euros. Et là, patatras, pas de budget disponible. Il y a pourtant des témoignages, attestés médicalement, plus qu'étonnants. 

Avant de dire un mot sur ce manque de budget pour des recherches pourtant très poussées, et plus que nécessaires, quelle méthode utiliser parmi les trois mentionnées ? Je repète ce qui était écrit plus haut, et je le complète, pour connaître les méthodes qui paraissent les plus efficaces.

Pour tout le monde, sans problème de santé particulier, en prévention ou en accompagnement d'un traitement de cancer : régime méditerranéen, et en curatif (si un cancer a été décelé) prendre le traitement proposé par le Dr Schwartz.

Pour les personnes avec une de 100 et quelques pathologies qui répondent bien au régime Seignalet, en prévention ou en accompagnement d'un cancer : régime Seignalet, et en curatif, prendre le traitement proposé par le Dr Schwartz.

Pour les traitements de cancers à proprement parler : ce que je lis, entend, est qu'il vaut mieux refuser les essais de nouvelles chimiothérapies, et demander à son oncologue de se baser sur des traitements éprouvés aux effets connus. Sinon, on risque de se retrouver comme cobaye pour des médicaments avec des effets très peu connus et mal maîtrisés.

Faute de recul, je ne préconise pas encore le régime cétogène pour les cancers, mais les personnes intéressées peuvent chercher sur le net les nombreux témoignages à ce sujet. Si on préfère attendre de voir les travaux faits à ce sujet, on peut s'en inspirer un peu, que ce soit dans le régime méditerranéen ou le régime Seignalet, en réduisant d'abord la part de sucre rapide dans un premier temps (sucre mais aussi pain blanc, riz blanc, ..), et de sucres dits complexes dans un second temps (patates, riz complet, mais aussi légumineuses...). 

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Lyme & Maladies Vectorielles à Tique - 1

A l'occasion de la journée nationale sur la maladie de Lyme, qui a donné lieu entres autres à des reportages dans des journaux télévisés, l'association « le relais de Lyme » http://lerelaisdelyme.com/ a organisé des évènements sur deux jours, les 30 et 31 mai 2015, à Lourdes, dans les Hautes-Pyrénées.

 

 

Beaucoup, vraiment beaucoup d'infos, aussi bien pour les médecins que pour les particuliers. Je n'ai pas pu tout noter, j'essaie de résumer l'essentiel.

 

Pour les patients et leurs proches :

Les responsables de l'association, qui abattent un boulot considérable, font appel à volontaires : groupements d'achats, etc. etc., voir leur site , il y a de quoi faire. Si vous habitez loin, d'autres associations existent, renseignez vous.

 

 

En bleu dans le texte, je distingue ce qui pourra intéresser plus particulièrement les médecins. 

 

Les constats ou des recommandations de cette journée sont souvent empiriques, ils sont toutefois partagés par beaucoup des personnes concernées.

 

En fin de compte-rendu, j'ajoute des commentaires, dont un lien avec le mécanisme d'autres maladies auto-immunes chroniques. A lire également, ou surtout, par les médecins parcourant cette page.

 

Les personnes qui sont intervenues sont soit directement atteintes par la maladie, soit directement impliquées professionnellement par cette pathologie.

 

Présentation par le Dr Medynski

 

La maladie de Lyme (Borreliose, c'est à dire provoquée par une bactérie du genre Borrelia) est de plus en plus présentée comme une des Maladies Vectorielles à Tique, c'est à dire une des maladies transmissibles par les tiques. Avec les bactéries, des virus, des parasites, peuvent être transmis, leurs rôles respectifs ne sont pas vraiment connus.

 

Contexte de reconnaissance de la maladie

Sans le savoir, les médecins français s'inscrivent en majorité en filiation unique d'une des deux grandes approches existante aux Etats Unis.

 

Résumé de l'approche IDSA :

Les tests sont fiables, la pathologie est facilement détectable

Si la sérologie Elisa (nom du test) est négative, pas besoin de faire un test Western Blot (nom du second test)

Traitements antibiotiques prolongés non justifiés

 

Cette approche a été reprise par EUCALB (niveau européen) et par la conférence de consensus de 2006 (niveau national).

La majorité des médecins semble ne connaître que ce type de position. Pourtant, en fonction du témoignage des patients, nombreux, et des médecins présents, la seconde approche semble plus réaliste.

 

 

Résumé de l'approche ILADS :

Le diagnostic est surtout clinique (voir symptômes plus bas)

Le traitement antibiotique doit être plus long. Je ne détaille pas l'antibiothérapie, décrite comme incontournable par tous.

Le test négatif ne signifie pas l'absence de maladie

Voir plus loin : mauvaises sensibilités et spécificités des tests existants.

 

En conclusion, beaucoup de maladies de Lyme sont ignorées par méconnaissance en France d'une approche plus en phase avec le déroulé de la maladie, que l'approche enseignée actuellement..

 

 

Les tiques peuvent transmettre : des bactéries, des virus, des parasites. Les maladies et symptômes sont difficilement identifiables.

 

Principe de base pour le diagnostic ; confrontation entre la clinique, l'épidémiologie et la biologie, ici la sérologie.

MAIS :

l'épidémiologie nécessite des mises à jour, les retards sont énormes. Par exemple, des documents officiels ne placent pas encore Midi-Pyrénées parmi les régions touchées, alors que les cas sont vraiment très nombreux

(note perso : dans les Hautes Pyrénées et les départements environnants, je suis au courant du risque « Lyme » depuis l'année 95, informé par des gens qui étaient au courant avant moi, des témoignages de gens atteints, il est très étonnant que l'info ne soit pas plus diffusée depuis).

 

La sérologie négative n'est pas toujours fiable. Les tests Elisa, et Western blot, ou d'autres tests existants, ne sont pas performants. Manque de sensibilité (les tests sont loin de détecter tous les cas) et de spécificité (ne sélectionnent pas uniquement les personnes infectées par la Borrelia). Ceci dit, le test Western Blot fonctionne dans un certain nombre de cas, il reste intéressant à faire, à défaut d'autres techniques..

De plus, d'autrs agents pathogènes transmis par les tiques sont possiblement impliqués.

Les symptômes cliniques sont très très polymorphes, d'où la nécessité de bien s'y former. Dans toutes les régions, en raison de l'extension probable de ces tiques porteuses de Borrelia.

 

Pour les patients : le test classique est un test Elisa. S'il est positif, le médecin prescrit un test Western Blot, plus fiable que le premier. Si le test Elisa est négatif (faux négatifs nombreux) le test Western Blot peut être fait à la demande ditrecte du patient au labo, mais est non remboursé.

 

Médecins

Les symptômes qui reviennent le plus souvent sont :

  • Erythème migrant (une sorte d'anneau rouge sur la peau) mais celui-ci n'est pas systématique.

  • ensuite, symptômes très polymorphes :

    symptômes cognitifs : troubles de la concentration, de l'attention, sensation de brouillard cérébral, lenteur d'idéation, trous de mémoire (cité par beaucoup de patients), dont mots manquants ; ces trous de mémoire s'avèrent gênants à très gênants (échec lors des études, oublis fréquents d'affaires, ...)

  • Arthralgies (douleurs) diffuses, migratrices d'une articulation périphérique à une autre, des cervicalgies, dorsalgies ou lombalgies quotidiennes, myalgies.

  • Douleurs neuropathiques : brûlures, décharges électriques, pesanteur

  • Céphalées, souvent en étau

  • Troubles de l'équilibre avec sensation vertigineuse,

  • Fatigabilité musculaire,

  • Troubles neuro-sensoriels (oculaires, auditifs, …)

  • Aggravation des symptômes après prise d'alcool et/ou mauvaise digestion de l'alcool.

  • Une personne a également parlé de troubles de l'orientation.

 

Un second billet sera réalisé, sur la suite de cette journée, notamment à partir d'un témoignage, avec d'autres symptômes, surtout gynécologiques, possiblement rattachés à la maladie de Lyme.

 

L'interrogatoire par un médecin averti, en cas de test sérologique négatif, peut être primordial.

 

Chronicité de Lyme :

Symptômes présents depuis plus de 6 mois

Pluri-hebdomadaires

Peuvent apparaître des semaines ou des mois après la morsure de tique, se révéler à l'occasion d'un épisode infectieux, d'un stress prolongé, d'un choc psychologique.

 

Asthénie constante, globale, souvent profonde, avec un sommeil non réparateur associé à une irritabilité, une anxiété exacerbée, une labilité émotionelle (variabilité et instabilité des manifestations émotionnelles, par exemple de la joie intense  à l'abattement ou à la colère), avec risque de dépression secondaire.

 

Façons complémentaires d'aborder ces symptômes :

http://www.lymeinfo.net/francais/symptomes.html

http://lerelaisdelyme.com/?page_id=22 et cliquer ensuite sur les onglets stade primaire, etc. à droite.

 

Un test « All diag » a été cité comme possiblement plus fiable que l'enchaînement Elisa – Western blot, mais avec une fiabilité qui reste limitée. Les tests PCR, et les tests de transformation lymphoblastiques ont été cités aussi. Je n'ai pas pu avoir plus d'infos sur ces tests, aucun ne paraît satisfaisant à 100%.

 

Note à part : le Dr Ménat signale que chez les tests pratiqués chez les personnes autistes ont révélé 30 % de personnes avec des bactéries Borrelia, et 100 % avec des bactéries Sutterella. cf. en fin de page pr l'intérêt possible de cette information.

 

La maladie de Lyme, ou les MVT, montrent une forte inégalité immunitaire entre les personnes (voir paragraphe à se sujet en fin de billet).

 

La Phagothérapie (méthode non décrite) est rapidement évoquée. Ce ne serait pas au point pour la maladie de Lyme.

 

L'une des bases pour lutter contre la malade de Lyme, et contre les MVT en général, est la prévention.

 

Notes :

1 - à titre personnel, les endroits où j'ai le plus rencontré de Tiques sont :

- les zones humides, mêmes des petites mares dans des bois, surtout sur les plantes hautes qui entourent ces points d'eau.

- Les zones à fougères

- Les lisières forestières avec des herbes hautes ou des fougères.

J'entends de plus en plus parler de personnes qui sont touchées en faisant du jardinage, en zone rurale, particulièrement dans les hautes herbes.

Une personne présente a dit par erreur que les tiques tombaient des arbres. La majorité des cas provient d'herbes hautes, fougères, etc. dans lesquelles les tiques attendent le passage d'animaux pour sauter dessus. Les plantes, de la hauteur des chevilles jusqu'à la taille ou à la tête favorisent ces contacts. La présence près des points d'eau, dans des fougeraies, etc. correspondent à des points de passage préférentiels du bétail ou de la faune sauvage.

 

Mais elles peuvent être présentes dans beaucoup plus d'endroits. Les tiques sont en extension assez nette, ce constat est partagé par les intervenants.

 

2 - cela n'a pas été discuté en salle, mais parmi les hypothèses sur les raisons de la propagation de ces tiques, on trouve : répartition assez générale par les oiseaux migrateurs, le long de leurs couloirs de migration (cols de montagne, couloir migratoire le long de la façade atlantique), et à terre, propagatation par le biais des animaux sauvages (Chevreuil, Sanglier, mais aussi campagnols et autres petits rongeurs) et du bétail. Des recherches sur l'écologie de cette espèce et les facteurs d'extension pourraient être très utiles.

 

Conseils d'un des médecins intervenant pour se constituer un répulsif maison qui serait vraiment efficace.

2 cuillères à soupe d'huile d'amande douce

10 gouttes d'huile essentielle de Romarin

7 gouttes d'huile essentielle de Canelle

3 gouttes d'huile essentielle de Bois de Cèdre

Mélange à mettre sur les zones découvertes, les poignets, etc.

 

Une brève discussion a suivi sur les répulsifs du commerce, il semble qu'il y ait un manque de recul sur leur véritable efficacité. Je n'ai pas pu entendre la discussion sur l'efficacité de la recette proposée.

 

Médecins et patients

Les patients sont pour beaucoup mécontents de leur parcours médical, parfois très long avant la détection de la maladie de Lyme, avec beaucoup de déni. Cela conduit les patients à demander un annuaire des médecins sensibilisés et correctement formés.

Mise en garde par les médecins présents : un annuaire public de médecins est le meilleur moyen pour leur attirer des ennuis, un médecin n'ayant pas le droit de se faire de la publicité. Ils demandent à ce que les échanges d'adresses entre patients ne se fassent pas en public. 

 

En termes de prévention : les responsables de l'association demandent à ce que les randonneurs, les pratiquants des milieux naturels, etc, leur communiquent sur une carte les lieux les plus infestés de Tiques, pour tenter de faire une carte de synthèse des principales zones à éviter.

 

Traitements :

L'antibiothérapie ne fonctionne pas pour tout le monde. Des discussions sont lancées sur les traitements alternatifs (cf. fin de billet).

 

Argent colloïdal : avis très divergents sur son utilité. Si on veut essaye, ce n'est pas disponible dans le commerce, c'est à faire soi-même.

 

Méthode Padovan : je n'ai pu réellement écouter cette intervention. En gros, il s'agit d'une méthode de type orthophonie, avec un travail spécifique sur les fonctions réflexes, respiratoires, la mastication, la déglutition, la succion, qui permettrait de réorganiser le systène nerveux central, en termes fonctionnels, et de limiter les symptômes.

 

 

Suite de ce compte rendu à venir, avec notamment le rôle bénéfique d'une alimentation sans gluten et sans produits laitiers, décrit par plusieurs participants (voir aussi ci-dessous).

 

 

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Nouveautés, et pourquoi faire confiance à ce site ?

Méthodes pour suivre les informations santé

Les informations sur la santé sont parfois contradictoires, et la prudence est de mise. Alors, pourquoi croire en les infos données sur site : Page d'accueil, plutôt qu'un autre ?

Un exemple : après avoir lu très en détail les données existantes pour un médicament "miraculeux" - le Pradaxa - pour les personnes atteintes de Fibrillation Auriculaire (= FA : problème au niveau des contractions des oreillettes du coeur. Les spécialistes pensent que c'est surtout lié à l'âge, d'autres causes sont discutées - cette FA augment le risque de formation de caillots dans l'oreillette, et donc l'embolie cérébrale = envoi de caillots dans les artères qui irriguent le cerveau, avec risque d'AVC ischémique), j'ai fortement conseillé à un proche d'en parler à son cardiologue, pour changer de type de molécule. La personne n'a pas osé faire cette demande au spécialiste. Environ 4 à 5 mois plus tard, au début du rdv, le même cardiologue était en train d'appeler, un peu affolé, ses patients qui prenaient cette molécule, pour en changer. Ce qui veut dire que pendant les mois précédents, bien que les données aient été toutes disponibles, il se basait sur des recommandations officielles, elles mêmes basées sur des données peu fiables. Au détriment des patients.

La lecture minutieuse des textes du Dr de Lorgeril d'une part (cf. Liens), et des études cliniques pourtant utilisées par des cardiologues pour défendre ce produit d'autre part, étaient très convaincantes pour demander en urgence un rdv chez le cardiologue pour changer de molécule. Cette molécule est toujours prescrite par plusieurs médecins, mais beaucoup moins qu'auparavant. 

Tout ça pour illustrer que dans le domaine de la santé, vérifier les affirmations, faire le tri, est primordial. Ca ne veut pas dire qu'il faut tout refuser - dans le cas d'une FA, un traitement est nécessaire - mais qu'il faut s'assurer que le médecin, y compris un cardiologue, connait réellement dans le détail les produits qu'il prescrit. Et pas qu'il suive de façon automatique les recommandations officielles, parfois discutables, ni uniquement les conclusions du dernier congrès à la mode en général largement sponsorisé par l'industriel qui fabrique la molécule incriminée. Ceci est vrai en médecine classique comme pour plusieurs médecines alternatives, les commerciaux ne sont jamais très loin.

Sur ce site, je vérifie toutes les infos données. Certaines, notamment le régime Seignalet, fautes d'investissement public, n'ont pas fait l'objet d'investigations scientifiques classiques poussées (grandes études avec des centaines de patients), et les vérifications sont moins aisées dans les publications scientifiques habituelles. Mais le faisceau de témoignages récurrents (par milliers), les données biologiques, les données épidémiologiques (par ex. le suivi des populations à Okinawa, dont la base alimentaire traditionnelle est assez proche du régime Seignalet), les quelques études cliniques qui s'en rapprochent (exemple du lien entre le gluten et le diabète de type 1 dans cette page Urgences dès le diagnostic) confèrent tous une incroyable vigueur aux explications du Dr Seignalet, avec une confirmation dont rêve tout scientifique : la méthode proposée marche, fonctionne, dans les modalités et les proportions de succès annoncés dès les années 90 par le Dr Seignalet.

Enfin, des formations spécifiques en parallèle encore aujourd'hui  : CV détaillé, m'aident à suivre cette actualité scientifique. 

N'hésitez pas à poser des questions, par exemple à l'adresse de contact :olivier.callet5@gmail.com, que vous soyez patient ou médecin. Je ne jouerai surtout pas le rôle d'un médecin de substitution, mais pourrai donner, par rapport aux questions posées, les éléments disponibles dans la littérature, avec des commentaires, pour que chaque patient puisse avoir une discussion approfondie avec son médecin si besoin. Au-delà des données affichées sur ce site, d'autres, par manque de temps, ne sont pas exploitées, mais pourront servir lors déchanges privés.

Je pourrai dans quelques cas proposer une réponse contre dédommagement du temps passé. Et dans tous les cas où cela sort de ma compétence, je le mentionnerai dès le départ. 

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Attention à la baisse du prix du lait

De nombreux articles font état de la baisse du prix du lait. Des articles surtout dans les journaux économiques : http://www.lesechos.fr/journal20150102/lec2_industrie_et_services/0204038172836-prix-du-lait-avis-de-gros-temps-pour-les-producteurs-1079519.php# ; http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/agroalimentaire-biens-de-consommation-luxe/20150226trib34b85cae4/qui-supportera-la-baisse-du-prix-du-lait-apres-la-fin-des-quotas.html  et pas vraiment dans les journaux "santé".

On y parle prix du lait, prix de la poudre de lait, etc. C'est là que ça concerne toutes les personnes engagées dans un changement alimentaire, que ce soit avec des apports modérés (alimentation méditerranéenne) ou des apports nuls (alimentation hypotoxique = alimentation Seignalet), cf. Alimentations qui marchent.

Les prix étant bas, la tentation sera grande d'en inclure dans des produits qui n'en contenaient pas jusqu'ici : plats préparés de toutes sortes dans le commerce. Par exemple les soupes de légumes, les pots de sauces, sauces tomates, etc.. Dans les semaines et les mois qui viennent, si vous êtes habitués à des produits sans lait, vérifiez à nouveau leur composition avant de les acheter. 

Les régimes "sans produits laitiers" ne font pas encore partie du paysage médiatique ; pour des agriculteurs qui essaient de gagner leur vie, il n'y a aucun souci à tenter d'en vendre le plus possible. Et l'attention sera encore moins grande du  côté des transformateurs, des revendeurs, plongés dans une sorte de guerre économique sans fin.

Cela m'est déjà arrivé à quelques reprises : soit ce sont des aliments préparés, sans produits laitiers, qui sont supprimés des rayons et remplacés par des équivalents, avec produits laitiers, soit c'est composition d'un produit qui change. 

Donc, vérifiez ! Y compris les plats dont vous avez l'habitude depuis longtemps.

"Arnaque" du cholestérol : un bon résumé

La remise en cause de l'utilité de l'ensemble des taitements anticholestérol est déjà citée à plusieurs reprises dans ce site, par exemple dans ces pages : Statines = diabètesRésumé d'études cliniquesCancer du sein.

Les limites de cette théorie du cholestérol comme cause des problèmes cardiovasculaires, sont très bien résumées dans cette vidéo. N'hésitez pas à en parler autour de vous.

 

Maladies associées : l'asthme

Les maladies associées aux diabéte de type 1 et 2 sont abordées ici : Maladies associées aux diabètes

Asthme

Diabète de type 2 et asthme

Aujourd'hui, je fais un focus sur l'asthme. En raison de la gravité potentielle de certaines crises d'asthme, quels que soient les résultats d'un changement alimentaire (décrit plus loin) sur vos crises ou celles de vos enfats, y compris une disparition des crises pendant une longue ou une très longue période (voir seconde partie du billet), il faudra toujours garder le traitement d'urgence à portée de main. Et bien sûr arrêter le tabac, continuer à se prémunir des allergènes, etc. 

Quels sont les rapports entre asthme et diabète ? Cet article nous dit que le risque d'asthme est presque triplé pour les diabétiques de type 2 http://sante-guerir.notrefamille.com/sante-a-z/les-diabetiques-de-type-2-seraient-exposes-a-un-risque-accru-d-asthme-o54167.html

Causes possibles de l'asthme

Dans ce cas, est ce que les méthodes alimentaires décrites pour les diabètes ici : Alimentation et diabétes ; Alimentations qui marchent ont une quelconque efficacité pour l'asthme ? ça peut paraître étonnant, l'asthme étant une maladie des poumons, et pourtant ...

D'une façon générale, l'asthme est considéré comme étant une maladie surtout inflammatoire. Un allergène, ou une poussière, ou un autre élément, vont générer une hyper réactivité bronchique et une inflammation, qui va fortement contribuer à la crise d'asthme. Les traitements existant visent à lutter contre l'inflammation, contre les allergies parfois, et contre les conséquences mécaniques. Les théories acceptées actuiellement par la communauté scientifique considèrent que des facteurs extérieurs, connus (poussières, pollens, etc.) ou inconnus aboutissent à ces mécanismes inflammatoires.

D'autres théories, moins répandues à ce jour dans le monde scientifique, mettent le niveau d'inflammation comme antérieur à tous les autres mécanismes. Cette inflammation permanente du tissu bronchique serait induite principalement par l'alimentation.

Alimentation qui prévient, versus alimentation qui déclenche des crises

Quelles sont les connaissances scientifiques classiques sur les liens asthme et alimentation ?

Le premier lien est évident, en cas d'allergie à un aliment, qui peut contribuer à une crise d'asthme. Ce sont des allergies dites à IgE. Ig veut dire Immunoglobulines, c'est l'autre nom pour anticorps. Les Ig sont de plusieurs types (IgG, IgA, igM, IgD, IgE). Les IgE sont surtourt abondants dans les muqueuses, et peuvent déclencher entres autres une libération massive d'histamine. Ces allergies à Ig E sont celles vraiment connues de tous sous le nom d'allergies, et peuvent être violentes, malheureusement fatales quelquefois. Ce sont celles que connaissent et traitent les allergologues. 

Le second lien, est celui abordé par des études scientifiques, notamment sur la valeur préventive de l'alimentation :

La nourriture type fast-food, est largement incriminée http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23319429, pour l'asthme, l'eczéma, et les rhinoconjonctivites. L'article est en anglais, la conclusion est nette : Les risques (de crise dans le cas de l'asthme) augmentent nettement à partir de 3 repas "fast food" par semaine. L'étude est internationale, porte sur un grand nombre de personnes, le lien semble clair. C'est ici plus la fréquence d'apport de ce type de nourriture qui est mis en avant, que le poids.

D'autres travaux scientifiques, publiés, ont été effectués sur les rapports asthme / alimentation. Par exemple cette étude : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20522849. Les auteurs concluent que l'alimentation méditerranéenne, riche en légumes, dont les légumes verts, en fruits et en poissons, est liée à une moindre fréquence de l'asthme, tandis que comme dnas l'étude précédente, la consommation de hamburgers est liée à plus plus grande fréquence de l'asthme. Ce qui est étudié ici est la valeur préventive, réelle, de l'alimentation méditerranéenne. Et les effets pathogènes - déclencheurs d'asthme, d'une alimentation riche en burgers

Grâce à ces deux exemples, on voit que l'alimentation a une valeur préventive nette. Est il possible qu'un changement d'alimentation ait aussi un rôle curatif ? Que ce changement alimentaire puisse nettement réduire ou supprimer les crises d'asthme ?

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Résumé de la conférence du 4 octobre 2014

Rencontre avec des médecins qui connaissent bien les liens alimentation et santé

Une association nommée "passerelles pour la vie" a organisé à Toulouse, le 4 octobre 2014, une conférence avec le Dr Poinsignon et le Dr Ménat, devant environ 200 personnes. Ayant pu y assister et intervenir, j'en fais un résumé rapide.

Le Dr Poinsignon est un rhumatologue qui applique avec succès, le régime Seignalet pour les patients atteints de diverses maladies rhumatismales. Un rhumatologue en exercice avec de bon résultats dans ce domaine, ... on comprend que du monde oit venu. Le Dr Ménat est un généraliste Toulousain, homéopathe, et qui a énormément travaillé sur les rapports entre nutrition et santé, et qui organise régulièrement des reoncontres sur ces thématiques.Uniquement pour les soignants, médecins, thérapeutes, ..., une journée sera organisée le 29 novembre par le Dr Ménat à Toulouse, renseignez vous vite, je crois que c'est presque complet. Présence du Dr Joyeux, cancérologue, en soirée, pour parler de nombreuses maladies.

Je suis intervenu quelques minutes également ce 4 octobre, entre les Dr Poinsignon et Ménat, en présentant mon parcours de patient, et donnant quelques infos sur l'état de la recherche sur ce sujet. trop court pour tout ce que j'avais à dire, mais la quantité et la qualité des informations données par les deux médecins intervenant était déjà très dense.

Un rhumatologue qui applique le régime Seignalet

Le Dr Poinsignon a en fait abordé les bases de la digestion humaine. Devant l'opposition de beaucoup de patients à tout changement alimentaire, il propose d'abord une approche très pédagogique. 

Rôles des nutriments, des vitamines, etc. Au passage, il critique l'usage des adoucisseurs pour l'eau potable, ces appareils ont l'inconvénient de trop déminéraliser l'eau de boisson. 

Il met en avant le rôle de l'épigénétique, c'est à dire des influences extérieures sur l'expresion de gènes. Pour affirmer que si on ne peut pas changer nos gène, on peut modifier pluieurs facteurs de l'environnement, au premier rag desquels l'alimentation. Et d'autres aberrations, comme l'utilisation trop régulière de l'aspartame, divers polluants.

Ensuite il aborde plus précisément les enchaînements qui peuvent conduire aux maladies à partir de l'alimentation, en débordant les barrières de notre corps. Ce sont les barrières entre le soi (notre corps et ses composants) et le non-soi (aliments et boissons).

  1. La porosité de l'intestin grêle
  2. Les capacités enzymatiques du foie
  3. Le système immunitaire.

Il insiste sur des notions simples, comme le fait de bien mastiquer pour que le travail digestif commence réellement. Les autres facteurs de porosité intestinale, plus souvent appelée hyperperméabilité, sont listés ci-dessous :

  • Antibiotiques
  • Antiinflammatoires
  • Alimentation
  • Polluants
  • Maladies intestinales
  • Viellissement
  • Sport intensif

Les médicaments cités sont parfois nécessaires, mais ont un rôle à double tranchant, quand ils entretiennent cette porosité qui sera une des causes des pathologies inflammatoires. ça peut se transformer en cercle vicieux. 

La deuxième barrière est le foie. Qui contient des milliers d'enzymes de "détoxication", et dans lequel se déroulent plus de 4000 réactions chimiques. Selon les personnes, il peut y avoir, pour des raisons génétiques, une ou plusieurs déficiences enzymatiques, ce qui conduit à des inégalités face aux mùaladies pour les personnes. 

Ou des carences alimentaires peuvent expliquer le mauvais fonctionnement de ces enzymes. Quand elles sont débordées par beaucoup de molécules, suite à la perméabilité du grêle, ces enzymes sont rapidement épuisées. 

La troisième barrière est le système immunitaire. Les cellules immunitaires sont partout : circulantes, dans le sang et la lymphe, et aussi dormantes dans nos tissus (par exemples plusieurs types de cellules dérivées des macrophages), qui seront plus difficilement mesurables en analyses sanguines. L'activité de notre ssystème immunitaire n'est donc pas entièrement détectable d'après les analyses classiques. 

70 % des cellules immunitaires sont dans les muqueuses intestinales.

Ensuite, le Dr Poinsignon a regroupé sous le terme "inflammation" les réactions induites par le franchissement et le débordement de ces 3 barrières, principalement par une alimentation non adaptée à nos corps, et par plusieurs molécules étrangères (polluants, édulcorants, etc.). 

Il a abouti à la présentation et la définition du régime Seignalet, qu'il applique avec succès à ses patients, bien qu'il ait du mal à en convaindre un certain nombre.

Il a aussi  insisté sur la nécessité de ne manger de la viande en général que de façon modérée, c'est à dire en général un apport de protéines une fois par jour, et sur les abus de graisses à limiter, notamment de mauvaises graisses : fritures, nourriture industrielle en général.

Anecdote utile : la conniassance des liens entre santé et alimentation par le monde médical a été beaucoup discutée. Apparememnt, de l'avis de tous les connaisseurs présents ce jour là, elle est très très faible, sauf à avoir fait une démarche personnelle de recherches sur ces sujets. Y compris parfois pour les nutritionnistes. Ce sont en fait des endocrinologues qui peuvent revendiquer ce droit, mais la formation peut être relativement légère. 

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DT 2 confirmation des bienfaits de la diète hypotoxique

Quleques succès du régime Seignalet sont décrits sur la page Témoignages DT2. Est ce que ça été confirmé ensuite ?

Quand l'alimentation hypotoxique est suivie

Monsieur Jean Marie Magnien, auteur de l'ouvrage "réduire au silence 100 maladies grâce au régime Seignalet" a eu l'amabilité de me confier de nouveaux résultats - anonymes bien sûr - plus récents que la parution de son ouvrage. Il s'agit d'une personne atteinte d'un cancer de la prostate, et d'un DT2.

En résumé : à l'âge de 55 ans, le DT2 se déclare. Il est traité par sulfamide (Gliclazide ; générique de Diamicron)

Les glycémies à jeun sont bonnes au départ, puis augmentent un peu; le patient est alors traité 2 ans plus tard. Les mesures d'HbA1c varient entre 5.7 et 6,8.

Le patient adopte alors progressivement le régime Seignalet + compléments alimentaires - pour un cancer de la prostate -, 6 ans après la découverte du DT2, et 4 ans après la mise en place du traitement oral. La situation s'améliore. Les HbA1C varient entre 5,2 et 6,4 (valeur la plus haute, au début), avec une moyenne à 5.6, sur 3 années consécutives. Les glycémies à jeun restent dans les clous, entre 1.04 et 1.25 pour la plus haute. Le médecin traitant arrête le traitement oral 2 ans et demi après le début du régime Seignalet.

En parallèle, l'hypoertension, pour laquelle il est aussi traité, diminue. Ce qui conduit le médecin à diviser par 4 le traiement. M. magnien précise qu'il a observé ce phénomène non systématiquement, mais très souvent, grâce au régime Seignalet. Il met notamment en avant la suppression des produits laitiers et le magnésium dans les compléments alimentaires. 

Il est nécessaire de suivre l'évolution de sa tension, pour que le médecin puisse adapter le traitement, ici à la baisse, voire le supprimer. 

Enfin, aux dernières nouvelles, ce patient, son cancer de la prostate, son diabète, ainsi que le cancer du côlon de sa femme (sous chimiothérapie, et qui a mis en place aussi le régime Seignalet + compléments alimentaires), vont bien. La médecine classique a joué son rôle, en protégeant pour partie ce patient des complications du diabète de type 2, puis l'apport du changement alimentaire a permis plus efficacement de renverser la tendance.

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Ouverture du site de Olivier

Après avoir rencontré beaucoup de chercheurs, médecins, et être intervenu sous différents pseudos dans les forums santé, je me lance, je créée mon site.

Prenez le temps de lire les informations disponibles, le rôle des cuissons trop poussées comme adjuvant des complications liées aux hyperglycémies, les dernières connaissances sur les traitements des diabètes de type 1 et 2, etc. De quoi lire et discuter ensuite avec votre diabétologue.

Enfin, les diabètes font souvent l'obet de gros titres dans les médias : ce qui est bien, ce qui ne l'est pas, les miracles à attendre des nouveaux traitements, etc. J'attendrai toujours plusieurs jours pour les commenter. Derrière les infos "spectacle" il y a des données à vérifier.Plus de 30 ans que j'entends parler de nouveaux médicaments, nouvelles insulines qui vont tout révolutionner. Il y a eu d'énormes progrès bien sûr, masi jamais ce qui était annoncé de façon sensationnelle. Et par ailleurs, des infos présentées comme nouvelles, ne le sont pas toujours : les édulcorants ont été récemment remis en cause http://www.lemonde.fr/medecine/article/2014/09/17/haro-sur-le-role-des-edulcorants-dans-le-diabete_4489292_1650718.html.... je n'en ai quasiment jamais pris, ça fait tellement longtemps que leur action est suspecte, surtout s'ils sont pris quotidiennement. ça confirme ce qui est dit ailleurs, apr exemple ici, dans la partie pour les boissons light : Trop de Sodas = Diabètes