Cancers, et euros

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J'ai appris récemment les blocages pour financer des études du Dr Schwartz concernant son protocole de traitement contre le cancer, malgré les très bons résultats obtenus, et la voie de recherche très classique qu'il a suivi. C'est l'occasion de reparler des cancers, de leurs mécanismes, des méthodes surtout alimentaires existantes mal connues et de leurs très bons résultats, quel que soit le traitement classique employé, et aussi de parler des difficultés de réaliser des essais cliniques sur ces thèmes, et qui concernent une grande partie de la population française, ou canadienne, ou des pays d'Afrique, ou ...

Je cite ici plusieurs approches, et je ne parle au nom d'aucun des praticiens ou chercheurs cités. J'en fais une synthèse en fonction de tout ce que j'ai pu lire, voir, entendre, discuter, depuis très lontemps, mais j'encourage chacun à aller se renseigner à la source grâce aux liens donnés, ou à défaut grâce aux noms cités.

Enfin, devant la multitude de blocages actuels, en fin de billet, j'évoque les nécessités de financer ces recherches, ce qui devra peut être se faire en dehors du cadre institutionnel en place, souvent très sclérosé et peu compétent sur ces questions précises. 

Cancers et approches complémentaires efficaces à très efficaces

Note : je ne parle pas dans cet article de la nécessité d'une activité physique adapté, de l'arrêt du tabac, et de consommation modérée d'alcool, ceci est connu par tous. 

Les cancers sont déroutants, dans le sens où bien que de nombreux progrés médicaux aient été réalisés, la mortalité par cancers divers reste forte.

Divers traitements sont disponibles, dont certains donnent des résultats remarquables : par exemple le traitement du lymphome de Hodgkin. Ces succès initiaux, spectaculaires mais partiels, ont conduit à sous-estimer d'autres approches. Par exemple, le Dr Servan-Schreiber dans son livre "cancer", relatait un écrit du Dr de Vita, célèbre auparavant pour avoir mis au point le traitement efficace pour la maladie de Hodgkin (pour avoir un historique, regardez par ex ici : http://www.arcagy.org/infocancer/localisations/hemopathies-malignes-cancers-du-sang/maladie-de-hodgkin/traitements/la-chimiotherapie.html), mais qui ne prenait pas du tout en compte l'aspect alimentaire pour les cancers en général. Cet aspect est pourtant, et de très loin, essentiel en cancérologie, surtout en prévention mais aussi de façon curative.

L'efficacité curative est plis dificile à démontrer que l'efficacité préventive, et plus variable : ça dépend du degré d'avancement du cancer, des métastases, et de facteurs individuels mal connus. Toujours est il que l'alimentation doit être mise à la première place, quel que soit le traitement instauré par ailleurs :

Cancer du sein

Blé, laits, cancers : confirmations de liens

En résumé, le régime méditerranen d'une part, ou le régime Seignalet d'autre part, ont montré une réelle efficacité, ou permettent de réduire nettement les risques de cancers. Ces deux alimentations différentes, permettent également de réduire largement la mortalité cardio-vasculaire, et les risques de diabète de type 2, ou de ses complications.

Laquelle choisir ?

Pour les personnes qui n'ont pas de problème de santé en particulier, je recommande l'alimentation de type méditerranéenne. Pour les personnes qui ont une ou plusieurs des 100 pathologies pour lesquelles le régime Seignalet fonctionne, je recommande de l'essayer à fond pendant plusieurs mois. Pour y voir plus clair dans ces deux approches alimentaires :

Alimentations qui marchent

Cela peut avoir l'air anecdotique, farfelu, y compris pour des médecins et des diététiciens, voire des nutritionnistes, peu rompus à ces approches nutritionnelles, pourtant, c'est fondamental. Nous pesons 2 ou 3 kg environ à la naissance, et l'ensemble de tous ce que nous continuons à construire dans notre corps est apporté par l'alimentation. Pour partie transformé en énergie grâce à l'oxygène que nous respirons.

Dans tous les cas, en termes de traitements médicamenteux, que ce soit pour une autre cause (anticholestérols par ex), ou pour les cancers eux-mêmes, il vaut mieux se renseigner pour faire la part des réels progrès et des techniques moins connues, ou demander à son entourage de le faire quand on est trop épuisé, par exemple ici : http://michel.delorgeril.info/ethique-et-transparence/comment-echapper-aux-cancers-et-aussi-aux-nouveaux-traitements-anticancer

Polluants et cancers

La pollution, soit de l'alimentation, soit de l'air, est un autre vecteur important de substances pas toujours adaptées à notre corps. les pollutions peuvent donc être des causes majeures de cancers :

Pollutions, cancers, diabète de type 2 et maladies cardiovasculaires

Pas de fatalité là dedans. Les produits chimiques le plus souvent incriminés sont connus.

Le "parcours" du sucre dans notre organisme est aussi régulièrement incrimé, et ça pourrait même être une des principales clés de la lutte contre beaucoup de cancers.

Mais d'abord, comment se constitue un cancer ? Je fais un résumé rapide, il vaut mieux se tounrer vers des spécialistes pour des données plus détaillées.

Constitution d'un cancer

En bleu italique, quelques uns des systèmes de défense du corps humain :

Altération de l'ADN, soit par une cause extérieure (ex : polluants qui pénètrent à l'intérieur de la cellule), soit par une cause interne (ex : anomalie pendant la division cellulaire) et création d'une cellule anormale

- suppression des parties altérées de l'ADN ; suicide de la cellule induit par le système immunitaire

Prolifération de ces cellules anormales, qui deviennent des cellules cancéreuses, qui peuvent former des tumeurs en proliférant. Les cellules cancéreuses utilisent beaucoup d'énergie pour ces proliférations, détournant à leur profit l'énergie disponible dans l'organisme, ce qui est dramatique mais qui offre une voie de lutte contre beaucoup de cancers (voir plus bas, travaux du Dr Laurent Schwartz).,

- suppression par des cellules spécialisées du système immunitaire. Par exemple cellules NK (Natural killer), lymphocyte TD8, ...

Les cellules cancéreuses ont notamment la capacité de dégrader les tissus environnants, et de s'en échapper, via la lymphe ou le système sanguin. Elles peuvent ensuite former des  nouvelles tumeurs = métastases, en se multipliant. Ces cellules perdent ou ne répondent plus à des signaux internes et externes, certains ont appelé les cancers des maladies de signalisation (référence : Maillard, "Concours médical" 2002, cité dans Seignalet - Bibliographie). Le développement de la tumeur peut prendre de plusieurs mois à plusieurs années. Pour grossir, elles ont notamment besoin de création de nouveaux vaisseaux sanguins. La lutte contre ce phénomène de néoangiogénèse a été un axe important de recherche de lutte contre le cancer. Mais les applications à l'homme seraient moyennement efficaces.

Rôle de certains aliments

En parallèle, le Dr Servan-Schreiber avait mis en avant plusieurs aliments qui luttent naturellement contre ce phénomène, comme par exemple le persil. Plus globalement, de nombreuses substances avec des propritéés anticancéreuses (au moins invitro, et supposées agir de même in vivo) sont présentes dans de nombreux légumes, ou dans des baies.

Il mettait aussi en avant, et c'est fondamental, le rôle néfaste d'une alimentation trop riche en omégas 6, qui paraît propice au développement des cancers, contrairement à une alimentation équilibrée en omégas 3 et 6.

Ceci avait été démontré, entres autres, dans la Diet Heart Lyon Study : essai clinique pour démontrer qu'un régime méditerranéen diminue nettement la mortalité après un premier infarctus. Non seulement la mortalité par infarctus a été nettement diminuée (en accord avec les données épidémiologiques connues sur l'alimentation méditerranéenne, c'est à dire que toutes les données sont concordantes), mais l'apparition de cancers, et la mortalité associée, aussi. Ceci en un temps bref, de l'ordre de 4 ans de suivi. Bref, une alimentation globalement revue, dont une des caractéristiques est un bon équilibre en acides gras (en clair : huiles d'Olive et de Colza privilégiées, parfois margarines riches en omégas 3), une diminution globale des graisses saturées, riche en légumes, etc. permet en seulement quelques années de nettement limiter l'expression des cancers.

Les polluants, aussi bien que les aliments, ou les résidus de digestion, non adaptés, peuvent agir à plusieurs niveaux : altération initiale de l'ADN, perturbation des signaux dans la cellule, ou entre les cellules. Par exemple, des cellules saines peuvent donner l'ordre à des cellules anormales d'entrer en apoptose (de s'auto supprimer). Si des molécules étrangères perturbent ces siganux, c'est toute une ligne de défense de l'organisme qui s'effondre. L'alimentation reste donc importante même quand la cause est un polluant non issu de l'alimentation : elle permet au corps de maintenir ses lignes de défense.

Cancer et métabolisme

Une autre approche tend à normaliser les cellules cancéreuses afin qu'elles redeviennent normales. Comment ? Cela a fait l'objet de plusieurs reportages récents, d'une thèse de médecine, etc. tqui étaient daaillés sur un site nommé "cancer et métabolisme". Le principal protagoniste de ces recherches est le Dr Laurent Schwartz, qui a coupé les liens avec cette structure, il faut à ce jour chercher par exemple les vidéos you tube du Dr Schwartz sur le net, ou les extraits d'interviewq qu'il a données, ou lire ses parutions scientifiques ou grand public.

Comment se constitue une cellule cancéreuse, et un cancer ?

Le mécanisme est résumé et très simplifié. Ce sera plus facile pour celles et ceux qui ont des souvenirs de leurs cours de biologie, ou qui sont lycéens et étudiants en filière scientifique.

On a appris que nos cellules utilisent le glucose (le glucide le plus utilisé par notre organisme, qui tend à transformer les autres glucides en celui-ci) comme source d'énergie en priorité, et ensuite les acides gras (qui font partie des lipides), parfois les acides aminés (ce qui constitue les protéines). Ces nutriments produisent une série de réactions chimiques qui conduisent jusqu'au cycle dit de Krebs, et à la chaîne respiratoire (de la cellule), avec production de CO2 (gaz carbonique) et utilisation d'O2 (di oxygène) : ce qui permet à nos cellules de récupérer l'énergie contenue dans les aliments, pour fonctionner. Dans cet enchaînement, la dégradation des sucres (Glucose transformé en glucose 6 phosphate, pour qu'il reste bloqué dans les cellules et ne puisse plus en sortir, et aussi pour qu'il puisse libérer son énergie), aboutit aussi parfois, ce qui est normal en fonction des besoins de notre organisme, à la synthèse d'acides nucléiques, ARN et ADN, c'est à dire à du matériel dont peut avoir besoin une cellule pour se diviser en deux, et de protéines.

Dans la cellule cancéreuse, ce phénomène est en "roue libre". la cellule cancéreuse consomme une quantité énorme de glucose (ce qui permet de détecter la présence de cellules cancéreuses), utilisé pour fabriquer ce matériel nécessaire à la division cellulaire. D'autres phénomènes mis en place dans la cellule l'accompagnent en privilégiant la formation de nouvelles membranes cellulaires (une cellule c'est une membrane, qui l'isole et communique avec le milieu environnant, composée d'acides gras = lipides et de phosphore = phospholipide, de plaques de cholestérol, fondamentales pour la stabilité de ces cellules, et de protéines qui jouent un rôle de communication, de récepteur d'hormones, d'échanges avec l'extérieurs, etc.. A l'intérieur de cette membrane, il y a plusieurs organites, et le noyau, qui contient l'ADN). Donc une cellule cancéreuse qui prolifère nécessite beaucoup d'énergie, et de matériel pour fabriquer des nouvelles cellules : les glucides surtout apportent l'énergie, qui est détournée en partie pour la réalisation de nouveaux ADN (ce qui est nécessaire et utilisé quand la cellule se dédouble), les lipides permettent la constitution de nouvelles membranes qui premettent à ces cellules de survivre. Les protéines servent à diverses fonctions.

Protocole proposé par le Dr Schwartz

Le traitement proposé par le Dr Schwartz consiste à renormaliser la cellule, et à limiter la formation de nouvelles membranes. C'est à dire que la cellule réutilise de l'énergie à partir de l'alimentation pour fonctionner normalement, et non pas en tant que moyen de se diviser sans arrêt et sans contrôle.

Ceci est fait, par le Dr Schwartz et son équipe, à partir de molécules existant depuis longtemps dans la pharmacopée. Plus de détail ici : https://www.youtube.com/channel/UCu9mg5ZVblGSUFoGlbpkUiA

Les résultats paraissent spectaculaires, un peu moins pour les cancers les plus évolutifs. Pour affiner ces recherches, déjà très poussées, très académiques, et améliorer les résultats pour les cancers les plus évolutifs, le Dr Schwartz et son équipe ont voulu passer, logiquement, par un protocole adapté, ce qui nécessite 300000 euros. Et là, patatras, pas de budget disponible. Il y a pourtant des témoignages, attestés médicalement, plus qu'étonnants. 

Avant de dire un mot sur ce manque de budget pour des recherches pourtant très poussées, et plus que nécessaires, quelle méthode utiliser parmi les trois mentionnées ? Je repète ce qui était écrit plus haut, et je le complète, pour connaître les méthodes qui paraissent les plus efficaces.

Pour tout le monde, sans problème de santé particulier, en prévention ou en accompagnement d'un traitement de cancer : régime méditerranéen, et en curatif (si un cancer a été décelé) prendre le traitement proposé par le Dr Schwartz.

Pour les personnes avec une de 100 et quelques pathologies qui répondent bien au régime Seignalet, en prévention ou en accompagnement d'un cancer : régime Seignalet, et en curatif, prendre le traitement proposé par le Dr Schwartz.

Pour les traitements de cancers à proprement parler : ce que je lis, entend, est qu'il vaut mieux refuser les essais de nouvelles chimiothérapies, et demander à son oncologue de se baser sur des traitements éprouvés aux effets connus. Sinon, on risque de se retrouver comme cobaye pour des médicaments avec des effets très peu connus et mal maîtrisés.

Faute de recul, je ne préconise pas encore le régime cétogène pour les cancers, mais les personnes intéressées peuvent chercher sur le net les nombreux témoignages à ce sujet. Si on préfère attendre de voir les travaux faits à ce sujet, on peut s'en inspirer un peu, que ce soit dans le régime méditerranéen ou le régime Seignalet, en réduisant d'abord la part de sucre rapide dans un premier temps (sucre mais aussi pain blanc, riz blanc, ..), et de sucres dits complexes dans un second temps (patates, riz complet, mais aussi légumineuses...). 

Financement des essais cliniques

Pour commencer, je ne pense pas, contrairement à ce qui est parfois sous-entendu, qu'il existe une sorte de complot pour empêcher des essais cliniques efficaces pour les méthodes citées. Il y a simplement un suivisme énorme, une inertie incroyable, un repli très frileux par des chercheurs en place derrière des conceptions très techniques (telle méthode de recherche, tel type de molécule recherchée, tel mécanisme physiologique ultra détaillé considéré prometteur, etc.) en les nommant abusivement "scientifiques", qui expliquent ce manque d'enthousiasme, et ce manque de culture scientifique. Parfois plus simplement, des gens se sont investis à fond derrière une idée, derrière une promesse de trouvaille miraculeuse, et ont du mal à s'intéresser à une explication concurrente, ou qui relègue des mécanismes jugés fondamentaux par les premiers, à des données intéressantes mais non prioritaires par les seconds.

Ensuite, les plus gros financeurs d'essais cliniques espèrent très logiquement des retours sur investissement. Pas de complot caché là dedans, c'est une logique technico-médicale couplée à une logique financière. Ce qui marche parfois, des molécules intéressantes ont pu être trouvées de cette façon, mais qui ne contribue pas à développer les recherches sans réel retour financier possible. Et malheureusement, ces conceptions technico-fiancières, en raison de l'inertie, du suivisme, de la pression de publication (les revues publiant préférentiellement les travaux de pointe "à la mode", les autres étant noyés dans cette masse), s'étendent aux financeurs publics, qui n'envisagent pas une seconde que d'autres types d'approches soient possibles, malgré des données scientifiques poussées et détaillées. 

Essai clinique Seignalet ?

Pour d'autres pathologies, les personnes, nombreuses, qui ont pu bénéficier du régime Seignalet sont choquées qu'aucune recherche digne de ce nom ne soit réalisée. C'est incroyable quand on connait les résultats, reproduits dans une proportion de l'ordre de 70 % à 80 % des patients qui ont essayé, mais ça l'est moins quand on parle de nutrition avec des médecins et des chercheurs en biologie, ainsi que de nombreux diététicines en poste à l'hopital, à la vision disons un peu limitée et formatée dans ce domaine. 

J'avais discuté puis proposé un protocole de recherche via une étude clinique randomisée, en trois bras (c'est à dire trois groupes de patients, usuellement, il y en a deux), pour accroître la validité de l'essai, avec éducation thérapeutique initiale pour tous (remise à niveau des patients sur la gestion au quotidien de leur pathologie), un bras avec alimentation sans changement majeur autre que des conseils diététiques usuels (donc une amélioration pour certaines personnes par rapport à leur quotidien), un bras avec une alimentation méditerranéenne (bénéfique pour la santé globale, et bénéfice variable selon les pathologies concernées), et un bras avec alimentation Seignalet. intervention de spécialistes en sciences humaines pour permettre aux patients de s'engager réellement dans les conseils prodigués. Bref, un essai très amibitieux, pour un coût global estimé à 800000 euros. Dont, pour les connaisseurs, le soin laissé à une équipe extérieure d'estimer la quantité de patients nécessaires pour que l'essai soit réellement considéré significatif.

Et là, un financement paraît encore moins possible. Les personnes du sérail, dont des médecins plutôt favorables à des recherches en ce sens m'ont tous dit que ce n'est même pas la peine d'envisager le moindre financement. 

Essai clinique protocole Dr Schwartz ?

Ces travaux se sont vus signifier la même fin de non recevoir. C'est d'autant plus étonnant pour le Dr Schwartz et ses travaux sur le cancer qu'il a suivi une voie très classique dans ses démarches. Et que 300000 euros pour des recherches de cette importance, c'est très peu.

Essai clinique régime méditerranéen ?

Là, il y a eu des essais cliniques financés. plusieurs, pour des pathologies différentes, mais en majorité pour les pathologies cardio-vasculaires. Et des résultats formidables. On pourrait penser que tout a été montré. Mais on en est très loin.

A titre d'exemple, pour la mortalité cardio vasculaire : aucun essai testant des anticholestérols, avec ou sans régime alimentaire spécifique, face à des patients uniquement pris en charge par une alimentation méditerranéenne (et avec pour les deux groupes, traitements antiplaquettaires si nécessaire) n'a été réalisé. Pourtant, l'alimentation méditerranéenne bien suivie a montré des résultats exceptionnels. Les résultats des anticholestérols sont au mieux très limités (exemple, dans le cas du diabète de type 2, voir Statines = diabètes ; Résumé d'études cliniques).

Il est incroyable, non scientifique, et peut être pas très hippocratique que les médecins généralistes, les cardiologues, les endocrinologues (le diabète de type 2 est souvent présent chez les personnes  risque d'infarctus, ou qui en ont déjà fait), et les oncologues (les chiffres d'essais cliniques suggèrent une augmentation de cancers pour plusieurs statines ; le régime méditerranéen montre une baisse nette des cancers en quelques années), ne soient pas en train de faire des pieds et des mains pour demander à ce qu'un tel essai clinique soit fait. Y compris pour les nouveaux anticholestérols injectables, ceux dont les autorisations de mise sur le marché semblent décidées ... sans connaître les résultats d'étude (voir ligne avant le paragraphe pole position ... sur ce lien http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/07/24/sanofi-pousse-sa-une-nouvelle-generation-d-anticholesterol_4697194_3234.html).

Bref, il manque des budgets pour des études aux résultats potentiellement considérables, au regard de toutes les données connues, et de celui des patients qui ont testé une ou l'autre de ces méthodes, Pendant que des budgets encore plus élevés sont dévolus à des molécules dont les résultats sont soit douteux dans ue grand nombre de cas, soit à des molécules autorisées avant que les résultats ne soient connus. 

Si ce système de décision est à ce point cloisonné et absurde, d'autres modalités ont à chercher, ou à créer.

Que faire ?

Le Dr Schwartz avait par exemple demandé directement des dons pour finacer ses travaux. 

Plus globalement, les recherches portant sur des données alimentaires et/ou métaboliques simples ne sont pas financées du tout. Il serait peut être temps, que les nombreux chercheurs et médecins qui composent et louvoient dans les méandres décisionnels pour tenter d'attacher leurs essais à des cases finançables, se regroupent pour peser sur la création d'une entité spécifique, dédiée à ces problématiques. Beaucoup de temps serait gagné ensuite en faveur des recherches à proprement parler.

Association, fondation, société coopérative d'intérêt collectif, autre statut ? je ne sais pas. Mais c'est plus que nécessaire. 

Les budgets disponibles ne seraient qu'une partie du travail, ensuite les autorités autorisent, ou non, les essais cliniques. Mais c'est une partie fondamentale, qui facilitera la suite. . 

Du point de vue des patients : un asthmatique, dont le pneumologue a très peu de chance de s'être intéressé aux résultats, sans cesse confirmés, du régime Seignalet sur l'asthme Compléments pour l'asthme et les maladies respiratoires ; un patient atteint d'un cancer métastasé, dont l'oncologue sera peut être obnubilé par des promesses un peu chimériques d'une énième chimiothérapie découverte récemment sans jamais regarder du côté de l'alimentation ou du métabolisme ; une personne atteinte d'une des maladies auto-immunes du foie, une autre dont les articulations sont déformées par une Polyarthrite, dont le rhumatologue aura lui entendu parler du régime Seignalet, qu'il aura le plus souvent balayé d'un revers de main sans connaissance réelle des travaux correspondants, et surtout des résultats des patients qui ont essayé sur du long terme, bref du point de vue quotidien d'une énorme quantité de patients, ces recherches sont plus que nécessaires.

Y compris pour les chanceux, les connaisseurs, qui en bénéficient en s'étant renseignés par eux mêmes. Pour affiner les posologies de médicaments, corriger des erreurs dans ces méthodes, etc. etc.

Pas de volonté de ma part de tirer sur la corde sensible en citant ces maladies, ce sont réellement des expériences quotidiennes de milliers de personnes. Et de soignants qui les accompagnent. 

La raison scientifique, les résultats connus, et les résultats publiés, l'expérience des patients,  tout milite pour que ce type de recherche devienne central. Pour y parvenir, les chercheurs et médecins intéressés (qui seront automatiquement de plus en plus nombreux si un budget dédié apparaît) devront bien se regrouper autour de cette thématique "hygiène de vie et métabolisme", créer de nouvelles approches spécifiques, améliorer les méthodes en cours, sinon, en raison des blocages actuels, peu sera réalisé.

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