Vaccins grippe et Covid-19 ? A éviter

Le covid-19 est peu létal en valeur absolue mais extrêmement contagieux. D'où l'encombrement des réanimations et le nombre de décès élevé dont environ la moitié aurait eu lieu dans les Ehpad.

Les facteurs les plus évidents qui semblent influencer la gravité de la maladie sont : l'âge, la charge virale (= l'exposition au virus, d'où les mesures d'éloignement et de limitation de contacts essayées), les autres maladies présentes et l'obésité.

Il est logique que des solutions rapides soient recherchées, dont l'injection de vaccins, pour sauver des vies comme pour éviter le confinement ou d'autres restrictions.

Enormément de textes ou de vidéos sont publiés à ce sujet. Les connaissances progressent vite mais sont encore limitées.

C'est le type de sujet où beaucoup d'humilité est nécessaire ainsi que le respect des protagonistes ... mais sans trop de complexes non plus y compris face à des institutionnels et des professionnels qui manquent souvent de temps pour décrypter les données à leur disposition.

Pour s'y retrouver j'essaie de revenir aux fondamentaux : m'éclairer avec les exemples passés ou actuels parmi ceux qui ressemblent le plus à cette situation. J'espère apporter des arguments suffisamment solides pour décider de se faire vacciner ou pas.

Pour commencer je rappelle un évènement récent.

1 - Un vaccin développé rapidement ? L'exemple grippe H1N1 de 2009

En résumé  : Apparition soudaine de cette grippe à la fin des années 2000. Peur d'une pandémie. Autorisations rapides de plusieurs vaccins. Vaccination de masse préconisée. Effets secondaires nombreux.

Résultats : beaucoup moins de vaccinés que prévu mais malgré ça : apparition de nombreux cas de narcolepsie parmi les vaccinés (narcolepsie = maladie avec sommeils fréquents, pertes subites de tonicité musculaire et fatigues poussées).

Parmi tous les vaccins, autorisés rapidement à l'époque, un a été plus suspecté que d'autres. Cela est résumé dans cet article en anglais :

https://www.bmj.com/content/362/bmj.k3948

Cet article dit en gros deux choses : la raison de ces effets secondaires est peut-être liée aux adjuvants présents en grande quantité et/ou à des problèmes de fabrication du vaccin suspecté ; surtout les alarmes sanitaires n'ont pas fonctionné ce vaccin a continué à être utilisé pendant longtemps malgré ces effets secondaires non bénins et parfois très handicapants.

Il y a donc un réel problème de détection et de surveillance des effets secondaires pour ce type de traitement. Pour une efficacité qui apparaissait pourtant très mauvaise.

A noter pour les connaisseurs que le vaccin Pandemrix, le plus mis en cause pour les Narcolepsies a été produit en un temps record en 2009, pourtant après que les règles des essais cliniques aient été améliorées.

Médicaments avant et après les années 2000

Malgré les progrès réglementaires réalisés entre-temps, des effets secondaires graves comme la narcolepsie sont donc passés très longtemps entre les mailles du filet. Les industriels n'ont pas su éclairer les agences sanitaires qui n'ont pas su déceler les défauts en termes d'efficacité et d'effets secondaires.

Les autorités décisionnaires et les logiques d'approche en santé publique sont à peu près les mêmes de nos jours.

Par analogie, on peut craindre que les effets secondaires de nouveaux vaccins et de tout autre traitement soient sous-évalués, y compris quand les essais cliniques paraissent être réalisés dans les règles de l'art, comme dans le cas de plusieurs vaccins anti-Covid 19.

Hélas les données distribuées aux autorités sanitaires sont choisies et triées par les structures qui commercialisent ces produits. C'est d'ailleurs le cas de la majorité des produits de santé.

Sans accès aux données brutes utilisées par les industriels, les autorités de santé et le corps médical semblent leur faire une confiance poussée, sur des bases fragiles. C'est étonnant au regard de l'historique des agences sanitaires qui se sont déjà laissées piégées à plusieurs reprises.

Dans ces conditions de manque de transparence je conseille à chacun, quelque soit son état de santé, d'attendre de disposer de données suffisamment fiables sur ces vaccins et avec suffisamment de recul. Que ce soit pour les vaccins anti-Covid-19 ou pour tout produit considéré bénéfique contre cette maladie. Attendez de voir ce qui se passe réellement et quel est le recul réel des autorités en charge de cette vaccination. Ce recul semble quasi nul au moment où j'écris ces lignes.

2 - Un traitement connu et recommandé ? L'exemple Tamiflu pour la grippe H1N1 de 2009

En parallèle, un traitement antiviral avait été conseillé : le Tamiflu.

Des stocks importants furent constitués à l'époque.

Résultats : cet autre produit de santé autorisé et conseillé a été en parallèle jugé très peu efficace et riche en effets secondaires parfois importants.

Pour les lecteurs anglophones je cite deux liens à ce sujet, avec traduction de parties de conclusion. Les noms utilisés oseltavimir ou zanamivir correspondent au Tamiflu, ce sont des inhibiteurs de la neuramidase.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24718923/

" Conclusions des auteurs : les essais de traitement avec l'oseltamivir ou le zanamivir ne règlent pas la question de savoir si les complications de la grippe (comme la pneumonie) sont réduites, en raison d'un manque de définitions diagnostiques. L'utilisation d'oseltamivir augmente le risque d'effets indésirables, tels que nausées, vomissements, effets psychiatriques et événements rénaux chez les adultes et vomissements chez les enfants. L'équilibre entre les avantages et les inconvénients doit être pris en compte lors de la prise de décisions concernant l'utilisation des deux inhibiteurs de la neuramidase pour la prophylaxie ou le traitement de la grippe. Le mécanisme d'action spécifique au virus de la grippe proposé par les producteurs ne correspond pas aux preuves cliniques."

https://www.bmj.com/content/339/bmj.b5106

Conclusion:  Les inhibiteurs de la neuraminidase peuvent être considérés comme facultatifs pour réduire les symptômes de la grippe saisonnière. Le manque de bonnes données a sapé les résultats antérieurs de la prévention des complications de la grippe par l’oseltamivir. Des essais randomisés indépendants pour résoudre ces incertitudes sont nécessaires. "

 

En d'autres termes : avec les études existantes l'efficacité de ce produit paraît très limitée voire nulle. L'indépendance vis à vis des producteurs de ces médicaments est nécessaire pour y voir plus clair dans les prochaines études.

Bref : ce sont des médicaments anciens autorisés, prescrits pour les grippes en général, puis largement conseillés pour cette forme de grippe là en particulier. Plusieurs scientifiques, décideurs et médecins avaient considéré ces produits connus, sûrs et sans danger. On a découvert pourtant ensuite que leur efficacité est quasi-nulle avec en outre de nombreux effets secondaires dont des effets sur le système nerveux. Le manque d'essais indépendants (des industriels qui produisent et commercialisent) était souligné.
 

3 - Probabilités de mutations de virus Sars-Cov-2

Ce virus covid-19 est récent (2019), s'est répandu dans le monde entier et les premières mutations importantes semblent à leur tour se répandre assez vite. Dans ce cas les risques que font courir les vaccins sont soit ceux d'une inefficacité totale (cf. les vaccins contre la Grippe classique ci-dessous) soit ceux d'un remplacement épidémique.

Le terme de remplacement épidémique a été popularisé par le Dr Michel de Lorgeril au travers de ses écrits http://michel.delorgeril.info/ . La vaccination répétée peut aboutir à la diminution d'une souche circulante et à son remplacement par une nouvelle souche contre laquelle il n'existe pas de vaccin voire parfois peu d'immunité naturelle. C'est un processus biologique classique mais qui peut poser des problèmes délicats pour la santé des populations.

Au moins deux variants répandus ont déjà été contactés à divers endroits du monde. Nous n'avons strictement aucun recul sur ces stratégies vaccinales au regard de ces variants.

Peut-être que les vaccins fonctionneront tout de même en diminuant l'ensemble du stock circulant, peut-être que les vaccins ne joueront aucun rôle ou peut-être que les vaccins favoriseront des variants, non problématique ou bien problématiques en termes de santé publique. A ce stade nous n'en savons rien. Le risque paraît tout de même assez important. Il est étonnant que les médias soient si discrets à ce sujet crucial.

4 - La grippe classique

Nota : si vous préférez lire le billet d'un médecin sur la grippe, envers qui vous aurez plus confiance qu'envers moi, c'est là : https://docteurdu16.blogspot.com/2020/12/jour-8-des-pratiques-medicales.html. L'écriture est claire, nette rapide, référencée. Je cite ci-dessous plusieurs éléments complémentaires.

Il est très étonnant que le vaccin contre la grippe soit encore prescrit de façon large. Ce vaccin ne change rien aux hospitalisations ou la mortalité que ce soit les patients âgés qui soient vaccinés, ou leurs soignants.

J'avais cité plusieurs références ici, que chacun peut vérifier.

Grippe : vrai miracle ou bienfaits de la toile ?

Je reprends et résumé ici ce que j'avais écrit depuis un moment, par exemple dans ce billet qui cite des éléments d'avant la crise Covid-19, tous basés sur des publications et des chiffres officiels, mal connus :

"Jusqu'ici on a pu constater que :

- la mortalité réelle liée à la grippe, même si elle est toujours trop élevée, est beaucoup plus faible que ce que l'on pense. On lisait "des milliers de morts", ce sont en réalité une à quelques centaines par saison*. Maintenant la mortalité liée à la grippe semble être calculée par les autorités de santé de façon plus sérieuse et plus réaliste. Peut-être en partie grâce aux auteurs que je cite. 

- on (= les autorités de santé et beaucoup de gens qui reprennent leurs arguments) pousse à vacciner beaucoup de monde contre la grippe alors que les données disponibles montrent que ça ne sert pas à grand chose voire à rien.

- parmi les gens que l'on (= les autorités de santé) souhaite vacciner massivement, il y a le personnel des institutions avec des personnes âgées. Mais cela ne sert à rien contre la grippe de ces personnes âgées.

- parmi les gens que même des médecins hésitants souhaitent voir vaccinés, il y a les femmes enceintes. Mais cela fait courir un risque réel au bébé à venir surtout si le vaccin est effectué au 3ème trimestre de la grossesse.

- les enfants vaccinés contre la grippe développent plus de maladies respiratoires aigües que les non-vaccinés.

- la recherche d'effets secondaires est, d'après les données existantes, très mal adaptée pour en trouver."

* Entre temps j'ai découvert une autre publication ici sur les chiffres de mortalité : http://immun.free.fr/statistiques-vaccinales.pdf. cf. le chapitre "2.4 grippe" de ce lien réalisé à partir de chiffres issus des autorités sanitaires (Ined et Cépidc - Inserm).

Les effets secondaires s'avèrent hélas plus nombreux que ce que j'écrivais à ce moment. Voir par exemple ce billet : https://michel.delorgeril.info/cholesterol/cholesterol-et-statines/le-vaccin-contre-la-grippe-protege-t-il-de-linfarctus-et-de-lavc/ duquel j'extraie le texte ci-dessous toujours sur la base des publications dans les revues scientifiques de référence, sensées être lues par les médecins comme celles citées ci-dessus.

"Pourtant, des données indirectes indiquent que ces vaccins sont potentiellement dangereux ; en particulier chez les séniors qui se verraient prescrire des médicaments anticholestérol et dont les reins seraient fragilisés pour cette raison ou pour d’autres.

Je donne ci-dessous 3 référence d’articles rapportant ces dangereuses complications probablement dues aux vaccins antigrippaux :

1) Rhabdomyolysis Probably Induced by Influenza Vaccine and Fibrate Therapy https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5047234/

2) Rhabdomyolysis With Acute Renal Failure Triggered by the Seasonal Flu Vaccination In A Patient Taking Simvastatin
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22778082

3) Severe Rhabdomyolysis-Induced Renal Failure After Influenza Vaccination in a Patient On Statins Therapy
http://www.ijcasereportsandimages.com/archive/2017/003-2017-ijcri/CR-10775-…"

Pour mémoire une diminution de l'efficacité du vaccin contre la grippe était déjà annoncée il y a quelques années pour les patients sous statine et commentée ici :

Statines et efficacité du vaccin contre la grippe

A ma connaissance jamais une recommandation n'a été éditée pour limiter ou stopper la vaccination contre la grippe au moins chez les personnes sous anticholestérols (statines et fibrates) malgré l'inefficacité avérée et les risques d'effets secondaires pour les muscles et les reins mentionnés dans des publications que chaque médecin prescripteur devrait avoir lue.

Les données vont clairement dans le sens d'une réelle limitation ou suppression du vaccin contre la grippe, en premier lieu pour ces groupes de patients traités contre le cholestérol, c'est à dire une grande partie des personnes âgées.

5 - Un vaccin anti-grippal qui favorise les infections à Coronavirus ?

Cela a déjà été cité pour les enfants comme c'est écrit plus haut.

De façon au moins aussi inquiétante une étude a noté une augmentation des infections à coronavirus (hors covid-19 inexistant à l'époque) et à méta-pneumovirus pour des militaires suite à la vaccination contre la grippe :

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31607599/

Ces données ont été beaucoup commentées ensuite. Elles ont aussi permis de poser la question sur le rôle possible du vaccin contre la grippe sur les infections Covid-19. Puisque ce sont des virus de la famille des coronavirus également, peuvent-ils être associés à une recrudescence des infections et/ou à une augmentation de la gravité de ces infections ?

Malgré la difficulté de l'exercice, en raison de tous les facteurs qui jouent un rôle, le Dr de Lorgeril a noté des corrélations possibles :

1er billet sur ce sujet : https://michel.delorgeril.info/ethique-et-transparence/concordance-vaccination-antigrippale-et-recrudescence-covid-19/

2nd billet qui semble confirmer le premier : https://michel.delorgeril.info/politique-de-sante/vaccins-antigrippaux-et-reprise-covid-19-en-decembre-2020/

Tout ceci est troublant et inquiétant. Il est difficile de conclure : hasard, coïncidence, causalité, autre ?

Seul un suivi fin par des experts indépendants à partir des bases de données de la sécurité sociale pourrait permettre de vérifier cette hypothèse. Ce n'est pas fait et c'est un véritable problème. Cela signifie que les politiques de vaccination menées contre la grippe et contre le covid-19 le sont sans réel recul avec le risque immense de louper une corrélation entre les deux.

 Une des études déjà citées qui conclue à l'inefficacité totale du vaccin contre la grippe relevait de ce type de suivi. Je la rappelle ici : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32120383/. Elle est fondamentale en raison du nombre d'évènements étudiés : 170 millions d'actes de soin, 7,6 millions de décès.

En conclusion ? La vaccination contre la grippe ne sert à rien quand on vaccine les plus de 65 ans après le suivi d'un nombre incroyable de cas.

Dans ces conditions d'inefficacité massive les effets secondaires avérés ou potentiels militent pour stopper tout de suite cette vaccination antigrippale. Pour tout le monde.

 

Le temps nécessaire pour arriver à ces publications scientifiques, au bout de plusieurs décennies de vaccination contre la grippe, et surtout le déni total des autorités sanitaires face à ces conclusions, montrent une possible indigence institutionnelle et scientifique sur ces sujets.

Et surtout l'ouverture et l'exploitation des données de la sécurité sociale, uniquement par des experts indépendants sans visées commerciales derrière, devrait permettre d'éclairer au moins pour la France quels sont les autres facteurs de favorisation d'infections graves à Covid-19. Le vaccin contre la grippe pourrait-il être un de ces co-facteurs? Hélas rien n'est fait en ce sens.

 

La politique vaccinale contre le covid-19 semble souffrir de biais similaires. Même si les données initiales paraissent en moyenne plus solides que celles liées aux vaccins contre la grippe, elles restent inféodées aux données transmises par des industriels. Les exemples cités plus haut devraient limiter la confiance en de telles données.

 

6 - Que faire ?

C'est délicat car il n'existe à ma connaissance aucune certitude ni aucune méthode miracle. Les traitements présentés comme révolutionnaires ne le sont pas tant que ça (hydroxychloroquine, ivermectine, etc.) et les nombreux vaccins souffrent des défauts cités plus hauts.

Pour commencer il convient de ne pas risquer de favoriser ni aggraver cette infection. Avec les données disponibles à ce jour :

- ne surtout pas se vacciner ni vacciner les personnes âgées de son entourage contre la grippe ;

- attendre le plus longtemps possible avant de décider de se faire vacciner ou pas contre la covid-19. A mon sens les vaccins existants sont à éviter ;

- limiter ou diminuer tout ce qui peut altérer notre santé au quotidien. Notamment des médicament surprescrits aux personnes âgées et décriés par de nombreux profesionnels de santé : Personnes âgées : Médicaments à diminuer, stopper ou à ne pas commencer

- sans aucune garantie que cela ne soit efficace contre la Covid-19, améliorer son alimentation pour au moins améliorer les autres paramètres de santé qui peuvent ajouter à la gravité de la Covid-19. Selon son état de santé on peut choisir parmi ces pistes d'actions : Alimentations qui marchent

 

Pour les médecins qui hésiteraient à stopper le vaccin contre la grippe : les publications sont nombreuses pour justifier d'un arrêt total de ces vaccinations. Pour aller plus loin dans la recherche d'information, par exemple sur les rôles des différents types de vaccins, je conseille l'ouvrage "Les vaccins contre la grippe - Michel de Lorgeril - éditions Chariot d'Or". C'est le document qui à ma connaissance regroupe le plus de publications issues des revues de référence.

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Commentaires (1)

Olivier Callet
  • 1. Olivier Callet (site web) | 10/01/2021
Je rajoute à mon billet le lien vers l'analyse spécifique menée par le Dr Laurent Vercoustre sur l'essai clinique de Pfizer.
A noter :

1) cette phrase qui résume beaucoup de choses : "L’étude de Pfizer n’a pas été pensée pour évaluer l’efficacité de son vaccin pour prévenir les formes sévères chez les personnes âgées. Il y a seulement 4,3% de sujets de plus de 75ans dans cette étude."
C'est pourtant le public qu'on s'empresse de vacciner sans strictement aucun recul sur cette population en termes d'effets secondaires ou d'efficacité

2) le commentaire détaillé de Michel de Lorgeril : en clair ce n'est pas un essai effectué dans les règles de l'art : ni double aveugle ni hypothèse primaire clairement formulée, donc ... normalement c'est un essai à partir duquel on ne devrait pas pouvoir tirer de conclusions. de vacciner ou pas, c'est insuffisant avec trop d'inconnues. C'est un essai commercial, pas scientifique. Ca ne veut pas dire que ce vaccin ne marche pas mais qu'on ne peut pas le savoir, et encore moins pour les personnes âgées.

Le billet en question : https://blog.laurentvercoustre.lequotidiendumedecin.fr/2021/01/09/le-point-sur-le-vaccin-a-arn-messager-de-pfizer/

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