Grippe : vrai miracle ou bienfaits de la toile ?

Essai de compréhension : la mortalité grippale serait passée de plusieurs milliers par hiver à 100 ou moins ... sans changement de méthode de soin. Miracle ou vieux mensonges corrigés ? Les vaccins (des personnes dont le personnel soignant) sont ils utiles d'après les données scientifiques disponibles? : Non. Les effets secondaires, avérés pour une partie de la population (avérés chez des femmes enceintes et chez des enfants vaccinés), sont-ils suffisamment pris en compte ? Comment se protéger, ou ne pas aggraver, une grippe ?

Billet mis à jour le 13 mars 2020 avec une nouvelle étude de mars qui montre à nouveau l'inutilité totale du vaccin contre la grippe des personnes âgées.

Voici de solides pistes de réponse à plusieurs de ces questions

Avant de commencer, une règle efficace pour la grippe comme pour bien d'autres maladies : ne pas fumer, ou s'arrêter dès que possible permet de limiter bien des soucis de santé ensuite.

Mortalité réelle liée à la grippe

La grippe est responsable de complications de santé diverse et de décès chaque année, qui sont bien sûr de trop.

Les chiffres de la mortalité donnés jusqu'ici dans les médias se comptaient en milliers de décès. Voici un exemple parmi les plus modérés : https://www.planetoscope.com/mortalite/1388-deces-dus-a-la-grippe-en-france.html. Il y est dit que la grippe est à l'origine de 1500 à 2000 décès par an en moyenne, avec une surmortalité en 2014-2015 à plus de 18000 décès. On voit fréquemment passer dans d'autres déclarations des chiffres de l'ordre de 5 000 à 20 000 décès imputables à la grippe. Ces chiffres sont souvent flous.

Heureusement des citoyens curieux les vérifient depuis des années. L'article le plus synthétique que j'ai trouvé à ce sujet était celui-ci, avec des résultats basés sur les seuls décès réellement liés à la grippe. Ca ne veut pas dire que d'autres décès n'existent pas. Mais ce sont les chiffres les plus fiables disponibles (jusqu'en 2014, après ils n'ont plus été accessibles de la même façon) : https://www.cholesterol-statine.fr/la-grippe-et-le-vaccin-antigrippal

L'auteur du billet indique " Tous ces chiffres nous donnent donc une moyenne annuelle de 900 décès pour les années 1980 à 2014 et une moyenne de 420 (décès) pour les 10 dernières années. ". Pour la surmortalité de 2014-2015, il résume la situation en reprenant d'abord une phrase étonnante Le bilan de la mortalité de l’hiver 2014-2015 indique une surmortalité toutes causes de l’ordre de 18 000 décès au cours de l’épidémie grippale, dont une large partie est probablement attribuable à la grippe. qu'il commente ensuite "Autrement dit, il y a une surmortalité hivernale, on ne sait pas du tout combien de décès sont dus à la grippe mais on considère que tous les décès sont dus à celle-ci… "

Et pour l'hiver en cours 2019-2020 ? Les résultats sont accessibles ici pour le 4 mars 2020 : https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/grippe/documents/bulletin-national/bulletin-epidemiologique-grippe-semaine-9.-saison-2019-2020

Il faut cliquer sur "télécharger" pour obtenir la synthèse de l'épidémie de grippe. Que dit cette synthèse ? Je reprends juste les chiffres liés aux complications et à la mortalité : "Depuis le 4 novembre 2019, 744 cas graves de grippe ont été signalés. 72 cas sont décédés." Bravo au passage aux équipes médicales qui réussissent à maintenir en vie les autres cas graves.

Peut être que la mortalité repartira pour cette saison hivernale (conditions hivernales de retour dans une partie de la France en ce moment) mais globalement on est passé d'une notion de milliers voire de plus d'une dizaine de milliers de cas de décès annuels à moins de 100 pour l'instant cette année.

Plusieurs explications sont possibles : diminution d'une épidémie ? Abandon progressif de chiffres faux basés sur des estimations vagues et fausses ? Les donnés disponibles vont dans le sens de la seconde solution.

Vive les auteurs qui ont cherché à creuser. Certains critiquent le flou et la surestimation des chiffres depuis très longtemps. J'en donne quelques exemples. Ils ont pu contribuer à ce que les vrais chiffres soient de plus en plus publiés.

https://www.cholesterol-statine.fr/la-grippe-et-le-vaccin-antigrippal

http://hippocrate-et-pindare.fr/2018/10/19/le-ministere-de-la-verite-invente-par-orwell-existe-vraiment-je-lai-rencontre/#more-2661

dont cet article de 2018 : http://hippocrate-et-pindare.fr/2018/10/19/le-ministere-de-la-verite-invente-par-orwell-existe-vraiment-je-lai-rencontre/#more-2661

https://docteurdu16.blogspot.com/search?q=Grippe&x=0&y=0

dont cet article, écrit en 2011, et les commentaires associés : https://docteurdu16.blogspot.com/2011/10/la-mortalite-151-deces-pour-2010-2011.html

https://www.atoute.org/n/Faut-il-se-vacciner-contre-la.html, Les commentaires associés sont riches en informations

A la lecture de ces articles, très documentés on voit que l'utilité de ce vaccin est remise en cause par les recherches existantes, et que de plus la mortalité chaque année est beaucoup, beaucoup plus faible que les chiffres que l'on croyait connaître : moins d'une centaine à des centaines de décès réellement liés à la grippe, ce qui est trop bien sûr, mais n'a rien à voir avec les 1500 et jusqu'à 18000 donnés pour une des saisons, ou bien les 9000 par an donnés par le ministère de la santé.

La réalité chiffrée (un peu plus de 400 décès par an en moyenne) était pourtant connue et publiée chaque année.

Vaccination : utilité ? et effets secondaires délétères chez la femme enceinte

Plusieurs des liens cités ci-dessus semblent remettre en cause la vaccination. Qu'en est il selon les données disponibles ?

Concernant l'efficacité, les doutes semblent largement confirmés par cette étude : https://annals.org/aim/article-abstract/2762506/effect-influenza-vaccination-elderly-hospitalization-mortality-observational-study-regression-discontinuity

Traduction d'une partie du résumé :

" Les données s'appuyaient sur 170 millions d'épisodes de soins et 7,6 millions de décès. Le fait d'avoir 65 ans était associé à une augmentation statistiquement et cliniquement significative du taux de vaccination contre la grippe saisonnière. Cependant, aucune preuve n'indiquait que la vaccination réduisait les hospitalisations ou la mortalité chez les personnes âgées. Les estimations étaient suffisamment précises pour exclure les résultats de nombreuses études antérieures."

Si vacciner les personnes âgées ne sert à rien, faut-il vacciner l'entourage des personnes âgées ? Prenons un exemple terrible, le personnel soignant que l'on veut vacciner à tout prix.

C'est terrible parce que cela semble ne pas servir à grand chose, et qu'il existe des effets secondaires documentés. Dans un lien donné plus haut, une commentatrice (CMT) cite une étude qui conclut que :

"Les résultats de notre revue (des données existantes) n'ont pas identifié de preuves concluantes de l'avantage des programmes de vaccination des travailleurs de la santé sur les résultats spécifiques de la grippe trouvée en laboratoire, ses complications (infection des voies respiratoires inférieures, hospitalisation ou décès du à une maladie des voies respiratoires inférieures) ou toutes causes de mortalité chez les plus de 60 ans qui vivent dans des institutions de soin. (....) Cette revue ne fournit pas de preuves raisonnables pour soutenir la vaccination des travailleurs de la santé afin de prévenir la grippe chez les personnes âgées de 60 ans ou plus résidant dans ces institutions"

C'est traduit (librement et avec l'aide de Google traduction) à partir de cet article : https://www.cochrane.org/CD005187/ARI_influenza-vaccination-healthcare-workers-who-care-people-aged-60-or-older-living-long-term-care

En clair, les données publiées existantes montrent à ce jour que vacciner le personnel soignant dans des services avec des personnes âgées ne sert strictement à rien pour lutter contre la grippe. Il est très étonnant que les autorités continuent à pousser en ce sens. De plus une grande proportion du personnel soignant est constitué de femmes dont certaines souhaitent avoir des enfants ou sont enceinte au moment des vaccinations contre la grippe.

Malheureusement le vaccin contre la grippe a parfois des effets secondaires sur les bébés des mères vaccinées, surtout quand elles le sont au 3ème trimestre de leur grossesse.

https://michel.delorgeril.info/autisme/vaccin-antigrippal-premieres-envolees-lyriques-et-propagandistes/

Je rappelle que jusqu'à récemment, la femme enceinte est une des dernières catégories de population que même les médecins hésitants sur cette vaccination incitaient à être vaccinées.

D'autres types d'effets secondaires ont été recensés, cette fois concernant les enfants vaccinés contre la grippe (mais quelle idée ...).

"Chez les enfants, le risque de maladie respiratoire aigüe (=ARI en anglais) causé par des agents pathogènes respiratoires non grippaux après la vaccination a augmenté par rapport aux enfants non vaccinés au cours de la même période. Les recherches futures pourraient déterminer si la prise de décisions médicales concernant la vaccination antigrippale peut être améliorée en reconnaissant les expériences des patients, en conseillant sur les différents types d'ARI et en corrigeant la perception erronée que tous les ARI survenant après la vaccination sont causés par la grippe."

C'est tiré de cet article : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X18303153?via%3Dihub&fbclid=IwAR2oNFRz8faKddLu3S4GXeABGu7ysph1I_R5AZ7oHTBs55qvPcK6D5VGBD0

Cela fait donc deux populations distinctes pour lesquelles des effets secondaires existent. Et surtout, ces effets secondaires n'ont été recensés que récemment alors que cette vaccination est extrêmement répandue depuis longtemps.

On voit également que des symptômes liés au vaccin ont pu être pris à tort pendant les longtemps pour des symptômes liés à la maladie.

Tout ceci dans un contexte de sous déclaration notoire des effets secondaires :

"Avant la commercialisation des vaccins contre la grippe pandémique, les seules données de sécurité étaient celles issues des essais cliniques." " L'objectif de cette étude était de comparer les informations issues des notifications spontanées avec celles systématiquement collectées dans une étude d'observation formelle; cela permet également d’évaluer plus avant la sécurité des vaccins contre la grippe pandémique dans la population de patients ciblée " " Le taux de notification spontanée était 322 fois inférieur à celui identifié dans l'étude de suivi ; en considérant les cas graves, il était 37 fois plus faible. "

C'est traduit à partir de cet article : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X10015689

Ce qui signifie en clair que la déclaration spontanée en pharmacovigilance des effets secondaires n'en relève qu'une infime partie, là dans le cadre d'un vaccin contre une des formes de grippe. En France et dans d'autres pays la sécurité des médicaments est pour partie basée sur ces déclarations. Il est donc possible qu'un tas d'autres effets secondaires n'aient pas été recensés. Ce n'est pas certain mais les méthodes existantes ne permettraient pas de mettre en évidence d'autres effets secondaires s'ils existaient.

 

Jusqu'ici on a pu constater que :

- la mortalité réelle liée à la grippe, même si elle est toujours trop élevée, est beaucoup plus faible que ce que l'on pense. On lisait "des milliers de morts", ce sont en réalité une à quelques centaines par saison. Maintenant la mortalité liée à la grippe semble être calculée par les autorités de santé de façon plus sérieuse et plus réaliste. Peut être en partie grâce aux auteurs que je cite.

- on (= les autorités de santé, et beaucoup de gens qui reprennent leurs arguments) pousse à vacciner beaucoup de monde alors que les données disponibles montrent que ça ne sert pas à grand chose ou à rien.

- parmi les gens que l'on (= les autorités de santé) souhaite vacciner massivement, il y a le personnel des institutions avec des personnes âgées. Mais cela ne sert à rien contre la grippe de ces personnes âgées.

- parmi les gens que même des médecins hésitants souhaitent voir vaccinés, il y a les femmes enceintes. Mais cela fait courir un risque réel au bébé à venir surtout si le vaccin est effectué au 3ème trimestre de la grossesse.

- les enfants vaccinés contre la grippe développent plus de maladies respiratoires aigües que les non-vaccinés

- la recherche d'effets secondaires est, d'après les données existantes, très très mal adaptée pour en trouver.

Si ce n'est pas la grippe, à quoi est due la surmortalité hivernale ?

Si la surmortalité hivernale n'est pas liée à la grippe, il y a forcément d'autres coupables. D'autres virus, des bactéries, autre chose ? Pleins de pistes existent. Mais cela n'a pas pu être investigué correctement puisque la majorité des médecins et des scientifiques pensaient que cette mortalité était liée à la grippe. On a donc laissé passer de précieuses années, et on perd encore un temps précieux, pour comprendre cette surmortalité hivernale, et se donner les moyens de lutter efficacement contre ce phénomène. En injectant en même temps des quantités ahurissantes de doses de vaccins qui ne servent quasiment à rien, et qui peuvent présenter des effets secondaires, avérés pour les femmes enceinte et les enfants.

Comment ne pas aggraver une grippe ?

Médicaments qui aggravent la grippe

Les morts sont très peu nombreuses à l'échelle du pays, tant mieux. Mais il y a quand même des cas graves et des décès. Comment lutter efficacement contre ces complications  ? Une des pistes sérieuses est donnée par cette étude : http://michel.delorgeril.info/cholesterol/statines-grippe-vaccins-zica-microcepahlie-pesticides-et-insecticides/

L'auteur indique par exemple que les statines (médicaments anti cholestérol) diminuent l'efficacité du vaccin contre la grippe, sur la base des données disponibles. J'en conclus que comme le vaccin est par ailleurs montré comme très peu ou pas du tout efficace, ce sont peut être les statines qui contribuent aux complications dont sont victimes ces patients.

Je concluais sur cette question dans un autre billet "Mais si le vaccin anti-grippal a une efficacité très relative, voire très modeste, et que les statines diminuent cette efficacité, c'est peut être que les statines sont juste particulièrement nocives pour le système immunitaire du corps humain. Est-ce que cela a été vérifié ? Pas à ma connaissance." Arrêter les statines peut être un très bon moyen de ne pas mettre encore plus en péril des patients à risque pour les complications grippales.

Les statines font d'ailleurs partie des médicaments que des professionnels de santé conseillent de stopper en priorité chez les patients âgés : Personnes âgées : Médicaments à diminuer, stopper ou à ne pas commencer

Donc ne pas prescrire ou bien déprescrire des statines pourrait avoir un effet bénéfique sur les complications liées à la grippe. Cela reste à vérifier bien sûr mais les données vont en ce sens.

Des médecins ont littéralement peur (je l'ai entendu de la bouche de plusieurs) de déprescrire des statines qui l'ont été par d'autres collègues spécialistes (cardiologues le plus souvent) car il existe un risque de sanctions professionnelles. Pour ces médecins, tout un corps d'articles et de données sont disponibles depuis quelques années ; ils permettent de justifier avec des données solide toute déprescription auprès des autorités médicales ou de santé. Les sources les plus complètes et les plus utiles en ce sens sont :

- les articles du Dr de Lorgeril via pubmed ;

- les livres du Dr de Lorgeril, très documentés ;

- le site https://www.cholesterol-statine.fr/les-statines-et-autres-hypocholesterolemiants

- le travail de professionnels de santé déjà cité ici : Personnes âgées : Médicaments à diminuer, stopper ou à ne pas commencer

- Ce courrier de réponse d'un médecin à un autre médecin : https://www.aimsib.org/2016/08/18/pas-de-statines-pour-les-diabetiques/ Ce peut être une très bonne base de courrier pour justifier une deprescription. Et les liens donnés dans chacun de ces sites ou livres. Il en existe bien d'autres, mais ce sont les plus concis, précis, documentés, argumentés à ma connaissance.

 

La dégradation de l'état général d'une personne peut favoriser l'aggravation d'une grippe. Je rappelle que 15 médicaments seraient à diminuer ou à stopper chez les personnes âgées selon un groupe de professionnels de santé : http://www.revolutions-scientifiques-et-diabetes.com/blog/personnes-agees-15-medicaments-a-diminuer-ou-stopper-1-a-ne-pas-commencer.html

Je reprends un passage de ce billet :

"Bref, a minima pour les personnes âgées, rien que la suppression des statines pourrait largement diminuer la prise de médicaments anti dépresseurs, anti-alzheimer, et anti douleurs.

La suppression des statines pourrait aider à la diminution ou à la suppression des benzodiazépines, médicaments les plus cités en vue d'une déprescription par le panel de praticiens interrogés au Canada. Elles (les benzodiazépines) sont suspectées depuis longtemps d'augmenter les symptômes de type Alzheimer, tout comme les statines. J'avais écrit un billet à ce sujet : Somnifères dangereux et diabétes. Ce qui est dit dans ce lien au sujet des diabétiques type 1 et 2 peut s'appliquer aussi aux non diabétiques.

La suppression de deux classes de médicaments : statines et benzodiazépines, pourrait considérablement améliorer la qualité de vie des patients âgés, et faciliter l'arrêt de plusieurs autres médicaments, dont plusieurs parmi les 12 autres problématiques selon les professionnels. "

En résumé la diminution ou l'arrêt de médicaments pourtant très courants pourrait largement diminuer les aggravations de l'état général parmi les populations âgées. C'est su et connu depuis longtemps. Quelques professionnels de santé le font et le disent.

La révision de la politique du médicament semble prioritaire au moins dans ces tranches d'âge par rapport à une vaccination qui ne sert quasiment à rien, voire à rien du tout, selon les données disponibles. N'hésitez pas à communiquer à votre médecin les liens donnés et les références citées s'il manifeste une peur de déprescrire vis à vis de sa hiérarchie (conseil de l'ordre, collègues spécialistes, ...) qui l'empêche de le faire malgré votre souhait ou le sien.

Grippe et alimentation

Par ailleurs, l'alimentation de personnes à risque doit comporter suffisamment de "gras" pour améliorer l'immunité de ces patients. Les vitamines A et D, impliquées dans les défenses immunitaires, sont dites liposolubles. C'est à dire qu'elles nécessitent du gras pour être ingérées. La vitamine D, ainsi que plusieurs autres hormones, est aussi produite dans notre corps à partir du cholestérol. Il vaut mieux éviter toute diminution trop poussée du gras dans l'alimentation, encore plus pendant la période hivernale. Mais pas n'importe quel gras. Préférez les huiles d'Olive et de Colza, les oeufs, le poisson (les petits poissons : sardine, anchois, maquereaux, c'est mieux car moins pollués), puis la viande sans abuser et aussi des petites quantités régulières d'oléagineux : quelques noix de Grenoble chaque jour, alternées d'autres fois avec des amandes ou d'autres noix.

Grippe et maladies pulmonaires et maladies auto-immunes

Enfin plusieurs pathologies peuvent retentir sur l'état général des personnes concernées, par exemple sur la capacité respiratoire. Des approches alimentaires et/ou d'éloignement de polluants montrent un réel effet thérapeutique pour des pathologies précises. C'est le cas par exemple pour la BPCO, l'asthme ou encore la sclérodermie systémique :

BPCO : Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive. Alimentation curative possible ?

Asthme : des résultats spectaculaires

Sclérodermies : rôles majeurs de polluants et d'aliments

Conclusions sur la grippe saisonnière

Je complète le résumé commencé plus haut :

- la mortalité réelle liée à la grippe, même si elle est toujours trop élevée, est beaucoup plus faible que ce que l'on pense. On lisait "des milliers de morts", ce sont en réalité une à quelques centaines par saison. Maintenant la mortalité liée à la grippe semble être calculée par les autorités de santé de façon plus sérieuse et plus réaliste. Peut être en partie grâce aux auteurs que je cite.

- on (= les autorités de santé, et beaucoup de gens qui reprennent leurs arguments) pousse à vacciner beaucoup de monde alors que les données disponibles montrent que ça ne sert pas à grand chose ou à rien.

- parmi les gens que l'on (= les autorités de santé) souhaite vacciner massivement, il y a le personnel des institutions avec des personnes âgées. Mais cela ne sert à rien contre la grippe de ces personnes âgées.

- parmi les gens que même des médecins hésitants souhaitent voir vaccinés, il y a les femmes enceintes. Mais cela fait courir un risque réel au bébé à venir surtout si le vaccin est effectué au 3ème trimestre de la grossesse.

- les enfants vaccinés contre la grippe développent plus de maladies respiratoires aigües que les non-vaccinés.

- la recherche d'effets secondaires est, d'après les données existantes, très très mal adaptée pour en trouver.

- si la surmortalité hivernale n'est pas liée à la grippe, elle l'est à d'autres causes. Mais la focalisation sur la grippe, et sur un vaccin inutile, a empêché de rechercher ces causes, et donc de lutter efficacement contre cette surmortalité.

- la diminution ou la suppression recommandée par des professionnels de santé pour 14 médicaments pourrait déjà améliorer l'état général de patients âgés sur-médicamentés pour rien, et donc leur état général. Par exemple la suppression de deux d'entre eux : statines et benzodiazépines limiterait déjà la nécessité d'autres médicaments ainsi que des effets secondaires très pathogènes.

- des règles générales : ne pas fumer bien sûr, manger suffisamment gras l'hiver, ne pas trop baisser le cholestérol, peuvent aider aussi à maintenir l'immunité corporelle à flot en hiver.

 

 

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Commentaires (3)

BAUDOUIN André
  • 1. BAUDOUIN André | 19/04/2020
Bonjour!
Je voudrais attirer votre attention sur un point jamais soulevé:
On nous dit: " le vaccin grippe est altruiste, en vous vaccinant vous protégez les autres"
Sauf que le virus se loge dans la sphère ORL, et que les Anticorps vaccinaux sont dans le sang.
Les particules fines qui descendent dans les voies respiratoires inférieures peuvent être
attaquées par les Ac. Pourtant, au vu de votre article, on peut douter de leur efficacité.
Par contre les particules balistiques qui restent en ORL (et sur les muqueuses) peuvent toujours continuer à être disséminées par la personne, MÊME VACCINÉE!
En Nov 2015 au congrès Sfsp de Tours Madame Isabelle Bonmarin, responsable Grippe à l'Invs,
a précisé: "Par la vaccination on ne cherche pas à "casser" les épidémies, mais à éviter les complications chez les personnes à risque".
Donc, la vaccination ne peut pas empêcher le virus de circuler. Cqfd
De plus à la 7'20'' de https://www.youtube.com/watch?v=3KFlEP8YQI8 on entend O Véran
nous dire (si j'ai bien compris?) que même les Ac produits par la COVID19 (idem sphère ORL) seraient eux aussi inefficaces contre la contagiosité du malade guéri.

Bon, je ne suis guère instruit en matière d'immunologie et d'épidémiologie et si je vous livre ces éléments qui me troublent, c'est dans l'espoir que vous pourrez m'aider à y voir plus clair.

Par ailleurs, n'oublions jamais qu'un des grands arguments des provaccins, souvent utilisé à tord, c'est la dimension altruiste des vaccins, un argument culpabilisant vis à vis des réfractaires;alors que nombre de vaccins n'ont aucunement cette qualité.

Merci et à bientôt de vous lire.
André Baudouin
olivier-callet
  • olivier-callet | 19/04/2020
@ André Baudoin : merci pour vos précisions. Je n'ai pas encore pris le temps de regarder le lien Youtube. Je ne peux répondre à vos questionnements, c'est du ressort de spécialistes. Mais en effet, il devrait y avoir beaucoup de questionnements sur ce vaccin, dont les aspects biologiques, par les professionnels de ce domaine. Ce ne doit pas être le cas puisqu'il est toujours très massivement distribué malgré son inefficacité qui semble totale et ses effets secondaires avérés pour une partie de la population.
André Baudouin
  • 2. André Baudouin | 20/04/2020
Merci pour ce retour...

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