Maladies associées aux diabètes

Maladies et actions possibles

En raison de l'association possible à assez fréquente de maladies auto-immunes entre elles, pour le diabète de type 1, et de la conjonction de pathologies liées pour le Diabète de type 2, il est utile de connaître les maladies concernées, et d'utiliser aussi ces méthodes alimentaires pour lutter contre les maladies souvent liées aux diabètes.

Alimentation Seignalet

Ensemble de pathologies qui diminuent ou disparaissent fréquemment grâce à cette alimentation
De nombreuses pathologies sont concernées. Ce qui est un argument parfois utilisé par les détracteurs "autant de maladies traitées, dont des maladies graves, ce n'est pas possible, ...".
 
Et pourtant, ça marche. La raison est assez simple. Les mécanismes à la base des pathologies sont les mêmes, avec un départ dans l'intestin grêle, puis les pathologies vont dépendre du type de molécules qui passent dans la circulation sanguine, de leur pouvoir antigénique (= déclenchement de l'immunité), des groupes HLA* de la personne, de la possibilité ou non de prise en charge des molécules étrangères par les macrophages ou les polynucléaires neutrophiles** (qui vont évacuer, ou non, ces molécules à travers les muqueuses existantes), du capital enzymatique, du capital en termes de mucines (= mucus protecteur de l'intestin grêle), .
 
Mais les résultats sont là, très largement décrits dans la littérature existante Bibliographie, et sur de nombreux sites internet. Quand on se met à récolter de façon systématique les témoignages existants, on trouve des résultats assez impressionnants. 
Pour plus de rapidité, lire uniquement la dernière page qui résume les résultats obtenus.
 
 
Où trouver l'ensemble des pathologies concernées ? Dans l'ouvrage du Dr Seignalet cité en bibliographie, mais aussi sur les sites spécialisés : 
Toutes les maladies n'y sont pas, mais beaucoup d'informations. 
 
Par rapport à ces maladies, de nouvelles pathologies ont paru bien répondre au régime Seignalet.
Elles sont abordées dans l'ouvrage de JM. Magnien, Bibliographie, par exemple la stéatose hépatique non alcoolique, pour laquelle le Dr Seignalet n'avait pas eu de patients concernés.
Elles sont abordées aussi, quasi-uniquement pour la susceptibilité au gluten, par l'auteur J. Venesson, Bibliographie, surtout dans le chapitre 8 "le blé qui rend fou". Les maladies supplémentaires, non évoquées par Seignalet sont :
  • Certaines variantes de l'ataxie cérébelleuse, 
  • La neuropathie (non liée au diabète)
  • L'épilepsie
  • La Schizophrénie était déjà discutée par le Dr Seignalet, une étude de cas plus récente (2008) citée dans cet ouvrage remet ces données au goût du jour. 
 
Les 91 pathologies déjà abordées par le Dr Seignalet, ainsi que les autres pathologies citées depuis, représentent un nombre considérable de personnes atteintes par une ou plusieurs de ces pathologie.
Maladies plus fréquemment associées au diabète de type 1
Pour les diabétiques : en essayant ce régime pour aider à la gestion des glycémies et à limiter les risques de complication, on a toutes les chances de limiter les pathologies fréquemment associées.
 
Pour mémoire, il établi que la fréquence de la maladie coeliaque est plus élevée chez les diabétiques de type 1 que dans la population générale. Et la maladie coeliaque est elle même associée plus fréquemment à plusieurs pathologies. Plusieurs listes circulent, avec un nombre variable de pathologies, celle qui parait la plus complète est la suivante, néanmoins les sources ne sont pas citées :
http://sante-guerir.notrefamille.com/v2/services-sante/article-sante.asp?id_guerir=15753
La dermatite herpétiforme
la dysthyroïdie
la cirrhose biliaire primitive
le diabète insulino-dépendant
un déficit en immunoglobulines ( IGA)
une néphropathie à IgA
la trisomie 21
le lupus erythémateux diffus
Le syndrome de Sjögren
La maladie de Crohn et la Rectocolite hémorragique
Les vascularites systémiques et cutanées
l'atopie et l'asthme
le poumon de fermier
la myasthénie
la sclérose en plaques
la polymyosite
la polyarthrite rhumatoïde
l'épilepsie
l'anémie hémolytique
le purpura thrombopénique auto-immun
 
Bien sûr, si les risques sont plus fréquents chez les coeliaques que dans la population générale, ils restent quand même faibles. 
Ils constituent quand même un intérêt supplémentaire pour modifier son alimentation, qui a un rôle central dans la plupart de ces pathologies. 
Ainsi on limite les possibilités de complications liées au diabète, et on diminue les probabilités de survenue de pathologies associées. 
Cas particulier de la sur-cuisson des aliments et complications vasculaires des diabètes type 1 et 2, et atteintes aux organes pour d'autres pathologies
Les protéines trop cuites, ou parfois cuites avec des produits sucrés, génèrent des phénomènes en cascades, qui aboutissent à la formation de molécules de maillard. Très difficilement digestibles, elles contribuent à l'atteinte, chez beaucoup de monde, de micro vaisseaux sanguins notamment.
 
 
De nombreux travaux ont été réalisés à ce sujet, par exemple :
 
Toutes les données sont convergentes. Quels que soient les particularités étudiées, les aliments trop cuits, et encore plus les protéines, sont cancérigènes, mais aussi facteurs de risques pour plusieurs maladies, ou pour le fonctionnement de plusieurs organes.
 
Quel est la température maximale de cuisson la plus favorable ? Plusieurs auteurs ont donné des valeurs différentes. Les valeurs les plus convaincantes sont celles données à 110 ° C environ. 
Manger régulièrement des produits cuits au dessus de cette température accroît les risques à long terme pour la santé de plusieurs organes et des vaisseaux sanguins. Les atteintes sont proportionnelles à la température de cuisson. Elle seront plus fortes à 150 ° qu'à 110°, à 300 ° qu'à 150 °.
Comme le préconisait le DR Seignalet, manger soit cru, soit cuit à faible température est une des meilleurs choses à faire au quotidien. 
Ces préconisations étaient très critiquées dans les années 90 et au début des années 2000, elles sont depuis largement répandues et plébiscitées, comme dit par exemple dans l'article du Quotidien du médecin, qui date de ... 2014. 
 
Pour les diabétiques : la glycation des protéines, en raison de la trop forte présence de sucre dans le sang en cas de déséquilibre glycémique, est une des causes majeures de complication. En mangeant trop cuit, les diabétiques, type 1 comme type 2, condamnent leurs vaisseaux sanguins et leurs organes à une double peine : les éventuelles complications du diabète, et les atteintes de même nature générées par les produits trop cuits.
Suivre les recommandations de manger souvent cru ou cuit à température adaptée devrait faire partie du quotidien des diabétiques. Il n'y a pas d'effet immédiat, c'est une prévention à moyen et long terme. Mais d'une très grande importance. 

Alimentation méditerranéenne

L'essai clinique intitulé "Diet Lyon heart study", l'étude a consisté à donner à un groupe de patients des conseils alimentaires classiques, et à un autre groupe des conseils pour avoir une alimentation méditerranéenne à l'autre groupe, tous les jours sauf un jour de relâche. 
Parmi les caractéristiques de cette alimentation méditerranéenne, beaucoup de légumes, une alimentation pauvre en omégas 6 et riche en omégas 3 végétaux, etc. Les patients étaient tous des survivants d'un infarctus, ils étaient donc en situation appelée "prévention secondaire", secondaire à un infarctus.
Sur la durée de l'étude, relativement brève, quelques années, les chercheurs et médecins ont eu la surprise de voir non seulement la mortalité totale très nettement diminuer chez les patients du groupe "méditerranée", mais aussi le nombre de cancer être beaucoup plus faible.
La diète méditerranéenne bien conduite entraîne donc une baisse nette de la mortalité cardiovasculaire, même pour ds cœurs déjà fragilisés par un infarctus, mais aussi une baisse nette du nombre de cancers.

Notes, précisions

*HLA = CMH Complexe Majeur d'Histocompatbilité en français ; partie essentielle du système immunitaire. On distingue le HLA de type 1, présent sur la plupart des cellules de l'organisme, spécialisé pour la présentation aux cellules immunitaires de portions de virus ou de cellules tumorales, et le HLA de type 2, spécialisé dans la présentation de portions de protéines antigéniques, par ex. des parois de bactéries. Le HLA de type 2 est en théorie présent uniquement sur des cellules spécialisées. Mais des travaux, cités par le DR Seignalet, ont montré que ces molécules HLA pouvaient être présentes sur les cellules de l'organisme, d'où des réactions dites auto-immunes).
 
** macrophages et polynucléaires neutrophiles sont des cellules à fort pouvoir de phagocytose =absorption des bactéries, des molécules étrangères, et soit destruction directe, soit présentation au système immunitaire, soit comme l'a vérifié le Dr Seignalet après analyse biologique, évacuation à travers les muqueuses : peau (psoriasis, eczéma, ...), ou/et muqueuses intestinales (maladie de crohn, colites diverses, ...), ou/et muqueuses pulmonaires (asthme, BPCO) et/ou muqueuses othorhino (rhume des foins, aphtoses géantes dans la maladie de Behcet, otites récidivantes, ..).

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Date de dernière mise à jour : 28/09/2014