Pétition sur les anticholestérols

Mise à jour du 5 novembre :

un cap de 300 000 signatures a été dépassé.

Pour beaucoup, des personnes qui ont souffert des effets secondaires de ces médicaments (entres autres exemples, billet à venir sur les calcifications artérielles induites par les statines). SVP, faites circuler cette pétition ; environ 6 millions de personnes sont traitées en France, sans bénéfice avéré, sur la base de données fausses (pour les connaisseurs et les médecins : données relatives au cholesérol d'Ancel Keys dansl'éude dite des sept pays), et avec énormément d'effets secondaires.

 

Tout est très bien expliqué dans ce lien :

http://michel.delorgeril.info/prevention-des-maladies-cardiovasculaires/petition-urgent

Je conseille vivement aux lecteurs de la signer. 

Je ne suis pas médecin, en cas de doute, discutez en avec le vôtre.

 

Si vous découvrez cette thématique, la responsabilité du cholestérol pour les maladies cardiovasculaires fut unte théorie intéressante, mais jamais validée par les études indépendantes réalisées.

Et même dans les études réalisées directement par les vendeurs de médicaments anticholestérol, il peut y avoir des incongruités très étonnantes, ne correspondant pas à la réalité.

Par exemple, pour les lecteurs médecins, case fatality rate (taux de mortalité suite à un infarctus du myocarde) parfois très différent de celui constaté d'environ 50 % pour des populations européennes. Ce qui est surprenant, cela voudrait dire que les gens qui participent à ces études sont très différents de la population en général.

Du temps où les études montraient des effets positifs (avant les années 2004 environ, date de durcissement de règles des essais cliniques, et effets bénéfiques quasiment toujours absents ensuite), études réalisées uniquement en contexte "nordique" : Etats Unis, Scandinavie, etc., c'est à dire dans des populations très différentes en termes de mode de vie des populations de la majeure partie de la France par exemple, connue pour son french paradox : mortalité cardiovasculaire faible malgré un cholestérol moyen aussi élevé que dans des pays à mortalité cardio vasculaire forte. Rien que ce fait aurait du inciter les médecins prescripteurs en France, il y a une quinzaine d'années, à être déjà beaucoup plus méfiants sur ces molécules. 

 

Effets secondaires niés pendant longtemps, alors qu'ils sont récurrents chez une bonne partie des patients. Pour les lecteurs médecins, cherchez, en anglais, les aveux du chercheur Rory Collins, sur le manque de connaissances des effets secondaires de ces médicaments.

Nombre de patients à traiter très élevé pour éviter un infarctus, ce qui place plusieurs de ces études à la limite de la signification statistique, études pourtant suivies de résumés louangeurs parfois repris tels quels dans la presse médicale ou par les autorités de santé, sans réelle analyse.

 

Plusieurs billets et pages de ce site sont consacrés à cette question (parcourez le blog ou le site), à l'effet diabétogne des statines, etc..

Informez vous, et si vous êtes d'accord, signez la pétition, il est urgent que les autorités sanitaires se resaisissent de ce dossier, avec des experts indépendants. 

Si vous êtes directement concernés par un anti-cholestérol ou un régime anti cholestérol, à rediscuter avec votre médecin en vérifiant qu'il connaisse bien les travaux concernant votre cas particulier (votre âge, votre sexe, etc.). Ca concerne les patients sous traitements, ceux qui pourraient se le voir proposé un jour, et tous ceux inquiets des dépenses indues de la sécurité sociale. ici, environ 6 millions de personnes traitées, des effets secondaires peu pris en compte mais qui contribuent par exemple à l'explosion de cas de diabtes de type 2, ce qui génère souffrances et dépenses médicales. Nombreuses douleurs musculo-ligamentaires, atteintes neurologiques (voir le billet précédent relatif à Parkinson), ce qui démultiplie les incapacités de travail, ainsi que les dépenses induites pour tenter de soulager ces souffrances et ces dysfonctionnements. 

Enfin, je précise que ce médecin n'est pas un pourfendeur des médicaments. Il a fait partie par exemple de ceux qui ont oeuvré pour la prise d'antiplaquettaires quand c'est nécessaire, et il a aussi mis en avant les risques de la prise d'aspirine à long terme, quand d'autres molécules mieux tolérées sont disponibles. 

Commentaires (2)

Cottet Pierrette
  • 1. Cottet Pierrette (site web) | 23/10/2015

Les poisons ne sont pas toujours là où on les imagine !

olivier-callet
  • 2. olivier-callet (site web) | 23/10/2015

Oui, ... et ceux-là sont particulièrement insidieux.

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