protection financière

Effets secondaires de médicaments : tous les signaler pour se protéger

Dans ce blog je présente des méthodes qui diminuent ou évitent le besoin de recourir à des médicaments, pour des pathologies liées aux diabètes et pour beaucoup d'autres (cf. exemples en fin de billet). Mais les médicaments ne peuvent pas toujours être évités. Des effets secondaires sont possibles.

Les bons réflexes décrits dans ce billet pourront vous aider à diminuer ces effets secondaires. Ils aideront aussi à votre protection juridique, ou financière, dans les cas d'atteinte sérieuse de votre état de santé liée à un ou plusieurs traitements.

Les effets secondaires sont notoirement très mal connus (quoique ... quelques médicaments réputés à problèmes sont rappelés à la fin de ce billet). Plusieurs estimations existent. Un des calculs réalisé aboutit à : "... 150.000 hospitalisations et 15.000 décès par an le nombre de cas liés aux médicaments (mauvaise association, surdose, effets secondaires etc.) ... " C'est tiré d'un article paru dans le lien qui suit : https://www.lci.fr/sante/scandale-des-effets-secondaires-15000-deces-par-an-lies-aux-medicaments-1505710.html

Ces chiffres sont difficiles à calculer et à vérifier. L'ordre de grandeur annoncé reste énorme.

Pour vous comme pour votre famille, il est très important de signaler le moindre effet secondaire, dès le début. Même s'il semble être banal, sans gravité : douleur localisée, fatigue passagère, légère fièvre, etc. Ceci pour une raison impérative : c'est un des rares moyens de faire le lien avec d'éventuels effets secondaires plus graves qui surviendraient plus tard. Et aussi de pouvoir stopper ou remplacer le médicament en question, quand cela est possible en collaboration avec votre médecin, avant des conséquences irréversibles.

Faire un signalement avec copie systématique à votre médecin peut permettre de remonter à la source de problèmes de santé que vous aurez plus tard. Comme on l'a vu plus haut, ces effets ne sont pas rares. Il existe aussi des mécanismes d'indemnisation, de compensation. Encore faut il qu'un lien soit démontré ou très plausible, entre le médicament et l'effet secondaire. Prenons l'exemple des vaccins : la quasi-totalité du temps, les effets immédiats (pleurs inhabituels du bébé, ou pleurs prolongés, poussée de fièvre, rougeurs au point d'injection ou ailleurs, fatigue inexpliquée de l'enfant ou de l'adulte après vaccination, fièvre modérée, déclenchement, immédiat ou longtemps après, de la maladie contre laquelle le vaccin a été fait - cela arrive - etc.) sont considérés comme normaux et bénins, ou alors juste exceptionnels, et ne font pas l'objet de signalements.

Ces manifestations ne sont pas du tout banales, elles sont surtout le signe d'un ou plusieurs effets biologiques non désirés. Le signalement systématique de ces effets secondaires peut permettre à la famille de faire le lien ensuite avec d'éventuels effets secondaires plus tardifs. Car cela arrive malheureusement. Et aussi de mettre le médecin face à ses responsabilités avant une seconde prescription ou une seconde injection.

A titre d'exemple, des précautions à prendre pour la vaccination des nourrissons avaient été décrites ici par un groupe de médecins :

https://aimsib.org/2019/03/31/les-six-precautions-preconisees-par-laimsib-pour-la-vaccination-des-nourrissons-mars-2019/

 

C'est le même cas de figure pour l'ensemble des médicaments. Par exemple après des problèmes digestifs suite à la prise d'un anti-inflammatoire. Considérés comme habituels, "normaux", ils sont parfois précurseurs de dégâts plus importants dans notre organisme. Signaler systématiquement les effets secondaires dès le début, par exemple les douleurs stomacales, vous permet de garder une trace écrite de cet évènement, de disposer d'éléments pour pousser votre médecin à mieux chercher un traitement, et/ou une modification du mode de vie, qui vous convient. Cela devrait permettre aussi à terme une meilleure connaissance des effets secondaires pour les autorités du médicament et pour l'ensemble de la communauté scientifique et médicale.

 

Pour les vaccins comme pour tout type de médicament, signaler systématiquement chaque effet secondaire, même bénin en apparence, aura un quintuple effet :

  • permettre de réels progrès de connaissance sur ces médicaments, et leurs effets secondaires. Avec l'espoir que la formation des médecins et pharmaciens soit améliorée de ce point de vue ;
  • pousser encore plus votre médecin à chercher une meilleure formule de traitement pour vous ou vos enfants ;
  • vous permettre d'avoir des repères nets qui vous aideront à comprendre l'évolution et l'origine de certaines de vos pathologies ;
  • vous fournir un lien net, daté, entre la prise d'un médicament, ou d'un vaccin, et des effets secondaires. Et donc de faire un lien plus net et plus facile à suivre avec tout évènement ultérieur qui affecterait vos capacités physiques ou mentales, votre énergie quotidienne, etc. Cela peut être très important si une maladie grave survient, si une indemnisation est demandée, si des troubles réguliers apparaissent.
  • faciliter votre mémoire pour connaître les médicaments qui ont des effets indésirables pour vous, si vous devez en reprendre des années après.

Un site internet officiel existe, servez vous en ! Associez votre médecin prescripteur, et insistez s'il dit que ces effets sont "normaux, pas dangereux, habituels, que dans votre tête, etc." ou sinon faites le seul de votre côté. Gardez copie, datée, de toutes vos déclarations.

Le site officiel pour la déclaration des effets secondaires : https://signalement.social-sante.gouv.fr/psig_ihm_utilisateurs/index.html#/accueil

Par ailleurs, de nombreux sites non officiels citent ces effets positifs ou négatifs de nombreux médicaments. Celui qui suit est, à la date de rédaction de ce billet (7 novembre 2019) un des plus fournis à ma connaissance. N'hésitez pas à le compléter aussi, après avoir fait la déclaration officielle.

https://www.meamedica.fr/

 

Pour aller plus loin dans la connaissance des effets secondaires

Toutes les familles de médicaments sont potentiellement concernées. J'ai déjà cité dans ce blog plusieurs molécules à effets secondaires potentiels parmi les médicaments à effets secondaires connus, ou inattendus, ou déjà renvoyé vers des d'autres sites sur ces thèmes :

Les anti cholestérols et quelques uns des problèmes qui leur sont associés :

Statines = diabètes

Anticholestérols : nouvelles horreurs

Plusieurs vaccins

Grippe : vaccin, pas vaccin ? Bis

Nouveautés importantes pour la santé

Vaccins : où se renseigner utilement ?

 Sur d'autres sites :

A chercher notamment dans les billets publiés là : https://aimsib.org/blog/ et là : http://michel.delorgeril.info/

Les effets secondaires de l'haldol (toujours prescrite malgré une mortalité augmentée selon une étude disponible ....), donné parfois pour lutter contre Alzheimer ... ou contre le Hoquet persistant, même si c'est à doses plus modérées dans ce dernier cas :

Alzheimer, parkinson, ... aussi ! ; Au sujet de la maladie de Parkinson revenez d'ici quelques jours. J'attends le témoignage exceptionnel d'un patient qui a pu stopper l'évolution de sa maladie de Parkinson depuis des années avec l'aide de plusieurs méthodes, dont une régulièrement citée ici, et qui a écrit un livre à ce sujet.

Hoquet persistant : un délire du corps .... et de médecins?

Les 14 médicaments que des professionnels de santé recommandent de stopper en priorité chez les personnes âgées .... et qu'il faudrait à mon avis peut être surveiller ou éviter aussi pour toutes les autres classes d'âge :

Personnes âgées : Médicaments à diminuer, stopper ou à ne pas commencer

Des somnifères :

Somnifères dangereux et diabétes

Les méthodes qui aident à diminuer voire stopper la prise de médicaments y compris pour des pathologies graves sont développées dans ce blog. A titre d'exemple non exhaustif :

SPA : Spondylarthrite ankylosante, SEP et Seignalet ; Coeliaques et échec du sans-gluten : solution Seignalet ; Confirmation pour la maladie de behcet, une vascularite ; Des reins solides pour 2016 ; Asthme : des résultats spectaculaires ; BPCO : Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive. Alimentation curative possible ? ; Maladie de Basedow Graves et Seignalet ; Cerveau et alimentation : la schizophrénie aussi ? ; Santé : Rousseau, Voltaire, Descartes ? Endométriose et autres maladies

 

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