fibrillation auriculaire

Glycations, médicaments, dans la revue Sports & Vie

Résumé

Plusieurs pathologies font l'objet d'un dossier et d'un article dans la revue bimensuelle Sport et Vie, numéro de mars - avril 2017. Leur contenu est très rapidement rappelé dans ce billet, puis commenté. J'en profite pour citer des pistes de solution, pour plusieurs de ces 10  pathologies, surtout par le biais de l'alimentation, non mentionnées par la revue.

Ce billet est dense, et découpé par pathologies ou par thèmes. N'hésitez pas si vous êtes pressés, à ne lire que le chapitre qui vous concerne, et la conclusion, ainsi qu'à regarder la vidéo sur les pathologies cardio-vasculaires. Il y a de quoi gagner pas mal d'années de vie en bonne santé avec toutes ces infos. Sceptiques ? Je vous encourage à vérifier de votre côté tout ce qui est écrit ou dit dans la vidéo jointe

Le bimensuel Sport & Vie traite depuis longtemps de la physiologie du sport, des caractéristiques mécaniques humaines, de l'entraînement, des méfaits du dopage, de la psychologie des sportif(ve)s, de la médecine liée au sport, des rapports entre Sport et arts (littérature souvent, cinéma, ..). Le propos est souvent élargi à des questions de société qui débordent le seul cadre sportif. Que l'on soit d'accord ou pas avec le contenu des articles, c'est passionnant. Ps : je n'ai aucun intérêt dans cette revue, ni dans les ouvrages cités ici !

Ce magazine est surtout lu je crois par des sportifs, des étudiant(e)s en STAPS, des entraîneur(se)s, des médecins du sport, des kinésithérapeutes, des ostéopathes, des chercheur(se)s dans ces domaines, et plus généralement par des passionnés, ou par des curieux comme moi.

Le dernier numéro (161, mars-avril 2017, http://www.sport-et-vie.com/numero-161/malediction-yips.4664.php) traite de deux grands sujets abordés de multiples fois sur ce blog : le phénomène de la glycation, et dans un article intitulé " Les travaux d'Esculape" les problèmes posés par des médicaments destinés à des pathologies très répandues. Je rebondis sur tous ces articles, car ils concernent des sujets souvent traités ici. 

Commentaires du dossier "Les travaux d'Esculape".

C'est une somme de mini-articles condensés, de l'ordre d'une demi page à chaque fois, qui présentent des résumés sur chacune des pathologies et sur les effets secondaires des traitements présentés un temps comme miraculeux pour chacune de ces maladies. 

1) L'obésité 

L'article rapporte les errements des industries pharmaceutiques qui cherchent des molécules miracles, avec jusqu'ici des échecs retentissants, parfois avec de très nombreux morts à la clé (Mediator, ... ).

L'obésité peut être un grave problème de santé, mais parfois, un surpoids ou une obésité modérée ne l'est pas, du moment que la personne effectue des activités physiques régulières, et suit une alimentation saine. Ce sujet a fait l'objet de très nombreuses discussions scientifiques, il est intéressant d'en parler avec votre médecin si vous êtes concernés. 

Pour les personnes qui souhaitent mincir réellement, et qui ont souffert des régimes yoyo, je rappelle l'interview récente d'une diététicienne, qui applique des méthodes originales, non privatives, et qui paraissent efficaces sur du long terme : Interview de Mme Sénéchal, diététicienne à Amiens

2) Le diabète

L'article ne distingue pas les diabètes de type 1 et 2 (dits DT1 et DT2) qui ne se gèrent pas de la même façon. Les avancées technologiques qui permettent de mieux gérer les DT1, parfois impressionnantes (en tant que DT1, j'en bénéficie au quotidien), sont mises en avant. Elles ne restent "que" des moyens de plus en plus perfectionnés d'administrer et suivre le traitement par insuline, comme dans les années 1920, tout en surveillant mieux sa glycémie.

La compréhension du déclenchement de la maladie est plus difficile, mais pourrait permettre de diminuer le nombre de nouveaux cas. Le DT1 est considéré comme une maladie irréversible. Pourtant, des recherches menées par des médecins ont montré que cette vérité n'est pas toujours immuable, si la prise en charge alimentaire est immédiate : Régime cétogène pour le DT1 ?  Ne pas se laisser tromper par le titre, c'est surtout l'éviction totale de gluten dès le diagnostic, et probablement aussi de produits laitiers, qui ont permis de stopper le déclenchement du DT1 dans deux cas publiés dans la littérature scientifique.

Deux est un très petit nombre ; mais c'est énorme et très signifiant d'un point de vue scientifique pour une maladie dite irréversible, d'autant plus quand ce résultat correspond à ce qui avait été prédit par une théorie (à voir dans l'ouvrage du Dr Seignalet, "L'alimentation ou la troisième médecine"). 

Des recherches ont souligné que les diabètes de type 1 sont favorisés par d'autres composantes de l'environnement que l'alimentation : Environnement & diabètes & cancers & autres maladies

Les causes du DT2 sont souvent communes mais des mécanismes différents : DT 2 confirmation des bienfaits de la diète hypotoxique ; Pollutions, cancers, diabète de type 2 et maladies cardiovasculaires.

On est ici très loin de la recherche de pointe sur telle ou telle cytokine, sur telle ou telle composante des lymphocytes T, ou encore sur des médiateurs de l'inflammation. Tous ces éléments, et bien d'autres du corps humain, jouent un rôle crucial, mais ce qui est important, c'est la relation entre mode de vie et déclenchement du DT1, et du DT2 (cf. aussi le chapitre suivant sur le cholestérol pour le DT2).

Il serait intéressant que la recherche, y compris interventionnelle (changement de régime alimentaire dès la découverte du DT1, mise à l'abri, dans la mesure du possible, des zones très polluées) se recentre sur ces questions majeures. 

A voir aussi les commentaires plus bas sur la glycation. 

3) Le cholestérol 

L'article rappelle le reportage diffusé récemment sur Arte "Cholestérol, le grand bluff", toujours a priori disponible sur le net. Deux médecins y sont cités dans leur lutte contre ce mythe du "cholestérol coupable" : les Dr de Lorgeril et Ranskov. 

Ces deux médecins font partie de l'association "AIMSIB", dont la journée inaugurale a été résumée dans ces deux billets : Réunion inaugurale de l'AIMSIB ; Réunion inaugurale de l'AIMSIB - Suite. Ou publiée en vidéos ici : https://aimsib.org/2017/02/12/la-premiere-journee-lyonnaise-de-medecine-bienveillante-tout-est-en-ligne/.

A voir également sur ces sujets : "Arnaque" du cholestérol : un bon résumé ; Statines = diabètes.

Pour résumer, que vous soyez une personne ayant réchappé à une crise cardiaque, ou une femme diabétique sans antécédents qui se voit prescrire des anticholestérols juste parce qu'elle approche la cinquantaine (cas malheureusement très fréquent), ou quelle que soit votre situation, renseignez vous sur les horreurs que sont souvent ces médicaments ou régimes anticholestérol, aussi bien que sur les facteurs du mode de vie réellement protecteurs. Je rappelle sur ces sujets deux liens que je cite souvent : https://www.cholesterol-statine.fr/ et http://michel.delorgeril.info/

4) Le tabagisme

Les auteurs rappellent les nombreux dégâts liés au tabac, des mécanismes possibles pour expliquer l'addiction et l'explosion de la consommation dans certains pays, mais aussi les catastrophes que furent deux traitements censés stopper ces addictions. Je n'ai pas grand chose à dire là-dessus, si ce n'est que les méthodes plus classiques (cigarette électronique, hypnose, etc.) sont à préférer pour diminuer ou stopper le tabac, plutôt que des médicaments douteux. 

5) L'asthme 

Les caractéristiques de la maladie sont résumées, et complétées par des passages sur l'asthme du sportif, et sur la question du dopage à l'aide de molécules prévues initialement pour lutter contre l'asthme. Il est difficile de distinguer l'asthme d'effort, réel chez beaucoup de sportifs, de l'asthme de complaisance pour se voir prescrire des molécules qui aident à la performance, au nez et à la barbe du contrôle anti-dopage. 

L'asthme est une des maladies qui répond le mieux au régime Seignalet : Asthme et Seignalet. Pourquoi cela n'est pas plus connu ? Parce qu'à ce jour, ces données ne sont pas considérées comme scientifiques, n'ayant pas fait l'objet d'une étude randomisée avec régimes alimentaires différents, dont celui-ci, pour des asthmatiques.

Une telle étude nécessiterait plusieurs conditions, non réunies :

- 800 000 euros environ (chiffrage qui date de 2 ans) pour une étude avec suffisamment de patients, avec trois bras (nom parfois utilisé pour les groupes de patients) avec alimentations différentes, une éducation thérapeutique commune initiale, une population réellement représentative des patients asthmatiques rencontrés par les médecins, etc.. (de fait ce type de recherche représentative n'est pas toujours la norme). Ce genre de montant n'est pas disponible à ce jour pour ce type de recherches. A ce sujet, une discussion avec des membres d'équipes décidant des budgets de recherche à l'échelle européenne peut devenir surréaliste, je caricature à peine (- vous devriez constituer un dossier de patients ayant amélioré de leur pathologie grâce à cette alimentation, avec une validation scientifique, pour qu'un essai clinique puisse être initié, et porté par un médecin ; - oui bien sûr, cela existe, mais ce sont des témoignages très nombreux et éparpillés, validés y compris par des médecins, mais cela ne suffit pas pour une reconnaissance scientifique. Le plus efficace serait de bâtir un essai clinique pour plusieurs des pathologies concernées ; - dans ce cas il faut présenter d'abord un dossier avec une validation scientifique initale ; - de type essai clinique ? - Oui. - mais c'est cela qui n'est pas fait et pour lequel il faudrait un financement, etc.) ; avec toutefois tout mon respect pour les personnes qui m'ont écouté, y compris de façon informelle, ces sujets sont parfois juste chassés d'un revers de main par d'autres responsables. 

- l'acceptation, pour le cas de l'asthme, (mais aussi de la BPCO, au-delà du rôle majeur et évident du tabac pour cette maladie plus mortelle que l'asthme), de tester l'idée que l'inflammation initiale de la muqueuse bronchique est déclenchée par des éléments venant du sang dans beaucoup de cas, à partir d'éléments issus de la digestion, hors phénomènes allergiques. Ca n'a l'air de rien, mais ça remet en cause le mécanisme connu actuel, la plupart des intervenants pensant que l'inflammation est liée à des facteurs externes en majorité, et que les liens avec l'alimentation concernent surtout des phénomènes allergiques. Et ne peuvent sortir de cette hypothèse de travail pour vérifier une autre. 

Pourtant, j'ai encore pu voir plusieurs témoignages de personnes ayant stoppé, ou beaucoup diminué, leurs crises d'asthme et les prises de médicaments associées, grâce à des régimes de ce type (il suffit de chercher les témoignages, nombreux). La recherche médicale a clairement un train de retard sur ce sujet, au détriment des patients. C'est un paradigme qui a du mal à bouger. 

6) La ménopause 

Les errements liés aux traitements hormonaux substitutifs passés, et leurs effets secondaires, sont analysés. La question de l'efficacité et de l'innocuité reste ouverte pour les traitements actuels, beaucoup moins dosés. 

Au sujet de la ménopause, je rappelle la tendance de médecins à vouloir traiter par anticholestérols, encore plus chez les femmes diabétiques, toutes celles qui s'approchent de la ménopause, ou qui ont déjà connu ce passage. L'augmentation, possible, du taux de cholestérol à ce moment de la vie est logique, naturelle, sans incidences sur la santé, et est très bien expliquée dans l'ouvrage présenté ici : http://michel.delorgeril.info/cholesterol/cholesterol-et-cancer/lhorrible-verite-sur-les-medicaments-anticholesterol

7 ) L'ostéoporose 

Les déboires, graves, liés à plusieurs médicaments censés lutter contre l'ostéoporose (Protelos, Fosamax) sont rappelés. Il est étonnant que l'activité physique, une des composantes majeures pour améliorer la solidité osseuse : Fragilité osseuse, causes et solutions, aussi bien que contre le risque de chute et de fracture du col du fémur, ne soit pas plus mise en avant dans cet article. 

Concernant l'ostéoporose, je rappelle les écrits du Dr Seignalet, qui avait soigné plusieurs patients atteints, avec son régime qui exclut entres autres les produits laitiers : Alimentations qui marchent

Pour aller plus loin, je conseille vivement la lecture des écrits du rhumatologue, le Dr Poinsignon, qui applique le régime Seignalet à ses patients : https://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss_2?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Dstripbooks&field-keywords=Jean-pierre+Poinsignon&rh=n%3A301061%2Ck%3AJean-pierre+Poinsignon et de l'ouvrage déjà cité "l'horrible vérité sur les médicaments anticholestérol", qui évoque aussi les biphosphonates (molécules censées lutter contre l'ostéoporose). Un bon résumé est donné ici : http://docteurpoinsignon.over-blog.fr/ (post du 17 janvier 2016). Ou encore là : http://www.prevention-sante.eu/actus/osteoporose-densitometrie-traitements

Le Dr Poinsignon intervenait sur d'autres sujets lors d'une conférence en 2014, à laquelle j'avais pu assister, et où j'avais pu témoigner, son intervention était passionnante, en voici un compte-rendu : Résumé de la conférence du 4 octobre 2014

8) L'arthrose 

Après un rappel des caractéristiques de la maladie et des traitements, les effets secondaires nombreux, jusqu'à ceux ayant largement augmenté les décès par infarctus, sont décrits. 

Comme pour d'autres pathologies citées, le régime Seignalet fait souvent des miracles dans ces cas là, y compris pour des arthroses d'origine sportive, en restaurant les capacités du cartilage. Là encore, aucun essai clinique n'a été mis en place pour vérifier ce constat expérimental répété. Mais les témoignages abondent. Un des ouvrages les plus connus à ce sujet est : https://jacquelinelagace.net/livres/livre/. Une recherche rapide sur internet (moteur de recherche Lilo), me dirige rapidement vers un autre témoignage : http://www.principes-de-sante.com/reponses/temoignage-ma-solution-contre-l-arthrose. Dans les commentaires qui suivent, d'autres témoignages vont dans le même sens. Bref, même si votre docteur ne vous en parle pas, ou ne connaît pas, cela vaut largement le coup d'essayer, au plus tôt, cette modalité alimentaire. Si cela permet de limiter les douleurs et dégâts sur les cartilages et les os adjacents, voire de les stopper, il serait dommage de s'en priver. 

9) La dépression 

Les effets secondaires, lourds, provoqués par plusieurs médicaments anti-dépresseurs, d'ailleurs souvent peu ou pas efficaces, sont résumés. Un encart en fin de dossier rappelle que le jogging peut être très précieux pour lutter contre les dépressions, comme contre la plupart des autres pathologies citées dans ce dossier.

Toutefois, cela ne suffit pas toujours. Une recherche internet de quelques secondes pour les liens gluten / dépression dirige vers ce genre de discussion : http://forum.doctissimo.fr/nutrition/allergies-alimentaires/gluten-depression-sujet_2472_1.htm. Les personnes qui témoignent indiquent bien qu'un simple écart avec du gluten induisent à nouveau chez elles des symptômes dépressifs poussés. Il s'agit d'une autre pathologie pour laquelle le Dr Seignalet mettait en avant les résultats très positifs de l'alimentation dite hypotoxique, pour des dépressions sans causes connues. Quelques autres éléments sur la dépression (risques liés à la baisse du cholestérol, facteurs alimentaires, "bibliothérapie", etc) .sont rappelés ici, pour les diabétiques en particulier, et pour les personnes dépressives en général : Dépressions et suicides

10) La fibrillation auriculaire 

L'auteur de l'article met en avant le risque, augmenté chez les sportifs vieillissants, que représente la survenue d'une FA (Fibrillation auriculaire) pour la formation de caillots sanguins. Les types et/ou intensités de sports qui prédisposent le plus souvent à ces FA ne sont pas précisés. N'hésitez pas à poser la question à vos médecins (je dis "vos" et pas "votre", l'expérience montre que dans ce domaine les avis des cardiologues entre eux, et des autres spécialistes, sont parfois divergents. Mieux vaut avoir plusieurs avis pour ne pas non plus s'interdire totalement des activités bonnes pour le moral et la santé). 

L'article est étonnant car s'il distingue les anciens anticoagulants des nouveaux, il ne souligne pas les intenses polémiques qui ont suivi l'arrivée annoncée comme miraculeuse des nouveaux anti coagulants. Si les médecins manient depuis des années les anciens anticoagulant, et savent gérer les sous (risques de caillots) ou surdosages (risques accrus d'hémorragies), ils sont beaucoup plus démunis pour gérer le surdosage de ces nouvelles molécules. 

Les effets secondaires, même moins nombreux, peuvent devenir plus graves. 

Les prescriptions d'anticoagulants, anciens ou nouveaux, sont souvent accompagnées d'ordonnances à rallonge. Souvent justifiées, et parfois à problèmes. Comme pour les anticholestérols (voir plus haut) ou par exemple la prescription à long terme de Kardegic, pas toujours heureuse. Sur ces thèmes, je recommande, aussi bien aux patients qu'aux médecins, de lire l'ouvrage commenté ici : 

 

La Glycation

En résumant, il s'agit d'une réaction chimique qui lie un sucre à d'autres composés organiques, le plus souvent trouvés dans des protéines. La réaction peut être aussi liée à la chaleur. C'est ce qui se passe quand on cuit de la viande ; plus on cuit fort, plus ce phénomène de glycation se produit. L'auteur de l'article date de la fin des années 90 la découverte du passage de ces produits dans le sang via la digestion, découverte décrite dans des articles scientifiques qui concernaient les diabétiques. Ce qui est logique, la glycation des protéines du corps humain est peut être des acteurs majeurs des complications liées aux diabètes de type 1 et 2, quand les élévations de sucre dans le sang sont trop élevées trop répétées, etc. Les produits issus de la glycation via l'alimentation peuvent générer des problèmes de santé chez tout le monde, peut être plus chez des diabétiques sensibles à cet effet, qui se rajoute aux dégâts créés par les élévations trop hautes et trop fréquentes de la glycémie.

Une des analyses de sang standard chez les diabétiques est en effet celle de l'hémoglobine glyquée, écrite HbA1c sur les résultats, qui permet de montrer le taux de glycation des globules rouges sur les 2 à 3 derniers mois, et qui serait corrélée à l'exposition aux taux de sucres dans cette période, et donc aux risques de complication quand cette exposition est fréquente.

Un bémol sur l'article de sport et vie : l'auteur cite les complications liées aux plaques d'athérome. Si l'athérosclérose existe bel et bien, l'existence des plaques d'athérome est beaucoup plus douteuse. Je vous renvoie à l'ouvrage cité du Dr de Lorgeril qui dénonce cet aspect précis (la notion de plaque d'athérome), et qui s'appuie sur des travaux d'anatomopathologistes, et sur sa participation à des procédures chirurgicales concernant le système sanguin. 

L'auteur de sport et vie souligne les bienfaits du sport régulier, chez les diabétiques comme chez les bien portant, pour diminuer les produits de glycation dans le sang ou dans les ligaments, Il reproduit également un tableau de contenances des aliments en produits de glycation. Dans les grandes lignes, le régime alimentaire cité, pour un faible taux de produits de glycation dans le corps, est un régime riche en végétaux, avec des produits peu transformés et des viandes cuites à des températures limitées. 

Je rappelle la nécessité de réduire les cuissons, mise en avant par le Dr Seignalet dès le milieu des années 90, et rappelée ici à plusieurs reprises, par exemple dans cette page : Alimentation et diabétes. La logique décrite s'applique à d'autres pathologies. En d'autres termes, associé à une pratique sportive, un régime alimentaire de type Seignalet permet de largement diminuer les risques liés à ces molécules.

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