Dépressions et suicides

En résumé de ce nouveau billet : les dépressions sont très répandues et de causes variées. Les diabétiques peuvent être régulièrement concernés. L'article s'applique à la plupart des dépressions, diabétiques ou pas, surtout quand la cause paraît cachée. Les traitements médicamenteux sont parfois incontournables, mais souvent très limités dans leurs effets (voir références dans le texte). Certains médicaments conçus pour ce domaine de la psychiatrie ont fait l'objet de "trucages" sur leur intérêt réel. Une redéfinition - pragmatique à défaut d'être validée scientifiquement - donnée ici, de ce qu'est la dépression peut permettre de trouver des solutions vraiment adaptées. Parmi les causes méconnues, voire ignorées, et très très répandues pour les dépressions endogènes (sans cause extérieu Lre connue) :

  • un taux de cholestérol insuffisant dans le cerveau, ce qui augmente réellement le risque de suicide ;
  • une sensibilité par rapport à des aliments. Si le pourcentage de personnes concernées peut être faible, les effets de l'arrêt de ces aliments sont souvent spectaculaires. Parmi les aliments incriminés le gluten est souvent mis en cause ; les produits laitiers parfois aussi, ...

Quelles sont les solutions ? une approche alimentaire et/ou médicamenteuse qui ne se focalise plus sur le cholestérol, pour retrouver des capacités intellectuelles, et pour certaines personnes, essayer de changer plus fortement d'alimentation. Dans le premier cas, le suivi d'une alimentation dite méditerranéenne aidera le corps et le cerveau à retrouver les taux de cholestérol nécessaires au bon fonctionnement, dans le second cas le suivi de l'alimentation dite Seignalet a déjà montré des changements d'humeur spectaculaires, et l'arrêt de dépressions marquées. Tout ça ne constitue qu'un faisceau de présomptions puissantes, ce ne sont pas des preuves scientifiques. Malheureusement, ellles ne sont que peu mises en avant quand elles existent (cholestérol insuffisant) ou non recherchées de façon appropriée (gluten, produits laitiers). Il faut donc essayer par soi même.

Les causes des dépressions exogènes (liées à un ou à des évènements extérieurs) sont plus connues, et ont fait l'objet d'innombrables écrits. Quelques éléments piochés dans la littérature existante, et à mon sens pas assez souvent mis en avant, sont rappelés pour leur efficacité. Les apports de la méditation, signalés par quelques pionniers comme le Dr Servan - Schreibe., comme les apports du sport, ou encore de la bibliothérapie, méconnue, et très efficace sont essentiels pour une prise en charge globale. N'hésitez pas à imprimer ce texte ou les liens cités pour le cholestérol à votre médecin, car l'information circule très mal dans ce domaine dans les milieux médicaux.

Dépressions, suicides, ...

Ces sujets ne sont pas gais ... pourquoi en parler ?

Pour les diabétiques tout d'abord, thème initial de ce site. Les diabètes, type 1 et 2, sont réputés favoriser des formes de dépression, ainsi que le suicide quand le traitement n'est pas adapté. Ca se dit, ça s'écrit, mais quand on cherche sur le net, difficile de trouver des chiffres cohérents. Deux fois plus de dépressifs chez les diabétiques, nous dit par exemple ce lien : http://www.afd.asso.fr/diabetique/depression

On retiendra l'idée que le risque est augmenté chez les diabétiques. Les causes et solutions discutées dans ce billet concernent aussi les personnes non diabétiques. A lire si vous, ou un membre de votre entourage, êtes concernés.. 

A titre personnel, parfois des symptômes dépressifs forts, mais heureusement temporaires (quelques minutes), m'indiquent une hypoglycémie marquée : forte et/ou rapide baisse du sucre dans le sang. Le côté très bref n'a rien à voir avec une "vraie" dépression, qui s'installe dans la durée. Mais ça indique au moins qu'une variation marquée d'une substance sanguine donne des symptômes proches de la dépression. Et les symptômes disparaissent quand la glycémie revient à la normale. Tous les diabétiques ne réagissent pas forcément de la même façon.

Il est possible que parmi les personnes dépressives, certaines soient confrontées aussi à des variations fortes de composés sanguins, pas forcément le glucose. 

La dépression, c'est quoi exactement ? Parmi les définitions glanées sur internet, on trouve celle-ci : " trouble de l'humeur avec profonde tristesse, désespoir, manque de désir de vivre, repli sur soi, perte d'intérêt et de motivation, changement de comportement et ralentissement psychique et moteur qui peuvent conduire dans les cas les plus extrêmes au suicide. Quand la dépression se poursuit pendant au moins deux ans, on parle de dépression chronique. "

La définition est importante, c'est ce qui va permettre de caractériser la maladie, et de choisir la stratégie pour en sortir au mieux. Ce qui est décrit dans la définition ci-dessus est une liste de symptômes des dépressions.

Une fois qu'on est déprimé, que faut-il faire, alors que l'énergie manque ? l'approche médicamenteuse est certainement nécessaire dans beaucoup de cas. Avec de nombreuses réserves : http://expertiseclinique.blog.lemonde.fr/2015/03/29/pharmacologie-du-suicide/

Ce lien d'un des blogs du journal le Monde, met clairement en avant le manque de définition satisfaisante de la dépression, et la faiblesse des stratégies médicamenteuses. Pour les plus curieux, cliquez sur le mot "bibliographie" en bas de l'article du monde, pour avoir la liste des sources scientifiques utilisées, qui indiquent cette faiblesse de l'approche médicamenteuse.

Dans certains cas, l'efficacité anti-dépressive de molécules paraît avoir été survendue. C'est l'exemple du Seroplex, qui fait l'objet d'un superbe dossier, très fouillé dans le site de mediapart (ce n'est accessible malheureusement qu'aux abonnés de ce journal). En gros, l'article illustre les nombreuses pressions, complicités, etc. de personnes influentes et bien placées pour exagérer la "nouveauté" de ce médicament pour les dépressifs, et pour faire gonfler le prix remboursé par la sécurité sociale. Le budget alloué à une molécule peu efficace, et survendue, ne peut malheuresement pas être alloué à autre chose. Ici 700 millions d'euros de remboursement, qui auraient pu être en partie maîtrisés, et alloués à des molécules ou des approches alimentaires, plus efficaces.

S'il y a tant de données contradictoires, qui laissent facilement la place à des erreurs médicamenteuses, ou à des manipulations de médecins expérimentés par des experts, peut-être qu'il faut revoir la définition de la dépression.

De façon non scientifique mais pragmatique, je propose une nouvelle défintion qui a l'avantage d'orienter vers des solutions pour diminuer les symptômes de chaque dépression. Et qui correspond à une très très grande majorité des dépressions rencontrées. Les notions de dépression endogène (dues à des facteurs internes, le plus souvent inconnus) et exogènes (dues à des facteurs extérieurs à soi, le plus souvent connus, mais quelquefois inconscients) sont comprises dans cette définition, mais non formulées. Je développe plus ensuite les causes "internes" de dépression, moins connues, que les causes externes (évènements traumatisants, etc.) qui ont déjà fait l'objet d'une très riche littérature.

Dépression = inadaptation chronique de l'organisme à son environnement, qui entraîne des dysfonctionnements cellulaires spécifiques, d'où des symptômes psychiques caractéristiques (paniques, tristesse, inhibition, désespoir, désir d'en finir, ... ) et physiologiques (douleurs diverses, fatigue extrême, ..). Cette inadaptation provient essentiellement des ensembles de causes qui suivent :

  • Manque d'un substance essentielle pour l'organisme. Par exemple, déficit en omégas 3 à longue chaîne (EPA, DHA). Ou encore, manque de cholestérol * Le corps ressent la souffrance cellulaire, mais il peut être difficile de trouver la cause de cette souffrance.
  • Présence d'une susbstance non adaptée pour l'organisme. Par exemple, plusieurs personnes ont pu voir des symptômes de type dépressifs diminuer après arrêt total du gluten. Ou effets nocifs d'une substance indispensable, en raison des apports trop massifs. Par ex : Omégas 6.
  • Manque de ressources internes (cf. ci-dessus) et/ou externes, de moyens, d'opportunités, pour faire face à un évènement de la vie : perte d'un être, d'une activité, d'une relation ; ou, dans une situation problématique, manque de ressources, internes et/ou externes, pour évoluer et changer. 

* Les pratiques alimentaires qui réduisent nettement le cholestérol, ou encore les statines, médicaments qui jouent ce rôle de façon exceptionnelle favorisent clairement les problèmes cognitifs : violences, suicides. 

A titre d'exemple, l'étude qui suit a permis de noter un cholestérol plus bas chez les personnes avec des symptômes dépressifs majeurs : http://mdd.psych.ac.cn/StudyDetail.do?refid=35&type=

Dans cet article : http://www.medscape.com/viewarticle/741999, il est dit : "More than 30 studies have linked low cholesterol with suicidal behavior : Traduction : plus de 30 études ont montré un lien en un cholestérol bas et un comportement suicidaire".

Site où ce lien est très bien expliqué: http://michel.delorgeril.info/cholesterol/cholesterol-et-cerveau/le-cerveau-aime-le-cholesterol

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1347593 : relations nettes entre baisse du cholestérol, suicides, et violences.

http://medind.nic.in/jal/t13/i4/jalt13i4p339.pdf : relations nettes entre bas niveau de cholestérol sanguin et personnes suicidées, par rapport au groupe contrôle

Cette notion de dépressions, déprimes, pulsions suicidaires, liées à un cholestérol est très importante à connaître : les régimes anti-cholestérol, qui ne reposent pas sur des bases scientifiques réelles quand à leurs bienfaits, les traitements anti-cholestérol, médicamenteux ou dits "naturels" (levure de riz rouge, etc.) sont très très répandus ; environ 6 à 7 millions de personnes traitées par médicaments anti-cholestérol, et vraisemblablement encore plus de personnes qui suivent des régimes dits anticholestérol (peu d'oeufs, beaucoup d'huiles végétales trop riches en omégas 6, etc.). Conseils donnés aussi bien par des médecins croyant bien faire, que par des naturopathes, diététiciens, nutritionnistes, etc. Ces traitements, ou conseils sont contreproductifs, et dangereux. Aussi bien pour les maladies cardiovasculaires Alimentations qui marchent que pour les dépressions, il y a bien mieux à faire. 

Pour le lien entre régime alimentaire, sans gluten et dépression, par exemple ce témoignage : http://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/bien-manger/les-regimes-sante/le-regime-sans-gluten-et-sans-caseine/temoignage-reduire-au-silence-les-douleurs-grace-au-regime-seignalet.html 

ou celui-ci : http://www.lappart-des-spasmos.fr/forum/temoignage-seignalet-pour-sortir-de-la-depression-t11908.html

Ces approches alimentaires, différentes, sont très importantes, pour permettre au corps, et au cerveau, de refonctionner à plein. 

Pour les évènements extérieurs, assez souvent liés à l'enfance par exemple, cela fait l'objets de très nombreux livres, articles, etc. Je le développe peu puisque c'est très connu. J'ajoute juste quelques éléments.

On est étonné de la capacité de résilience de certaines personnes, quand on est soi-même engoncé dans des évènements extérieurs traumatiques, ou tout simplement usant, mais qui paraissent moins graves que ceux vécus par d'autres, et qui eux s'en sortent. Même dans ces cas, la correction de facteurs intérieurs (selon les cas, augmenter les omégas 3 végétaux et marins, limiter l'apport en omégas 6, arrêter de diminuer son cholestérol, tenter suffisamment longtemps un arrêt du gluten et des produits laitiers, et pour les diabétiques, limiter les accoups glycémiques si besoin en utilisant les outils disponibles : pompe à insuline, insulinothérapie fonctionnelle, éducation thérapeutique dans le service hospitalier quand on a décroché depuis un moment, ...) est une aide considérable pour l'organisme, pour développer ses propres facultés d'adaptation et de rebond.

Dans tous les cas de figure : la méditation, déjà largement mise en avant par le Dr Servan-Schreiber pour la dépression et notamment la méditation de pleine conscience apporte très souvent de grands bénéfices pour diminuer les symptômes dépressifs, le mal être. http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/04/21/depression-la-meditation-une-alternative-aux-antidepresseurs-en-cas-de-rechute_4619594_1651302.html

L'autre grand guérisseur des dépressions est le sport. les liens fourmillent sur le net, j'en ai pris un au hasard : http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-une-activite-sportive-reguliere-permet-elle-d-eviter-une-depression-_11072.html. Ca peut être un jogging modéré régulier, de la marche, de la marche nordique, de la natation régulière, de la salle de sport, un sport de raquette, etc. bref, pour tous les budgets, et pour toutes les situations, qu'on ait envie de ne voir personne ou de voir du monde.

Le sport et la méditation peuvent se compléter, ou se remplacer. Certaines personnes sont réfractaires à la méditation, mais le sport est une forme de méditation active. Certaines personnes sont trop épuisées, blessées, et ne peuvent se remettre de suite au sport, et la méditation permet de surmonter ces passages.

Parfois, les évènements extérieurs ne sont pas connus, ou alors les personnes ne peuvent faire le tri entre ceux qui ont généré la dépression. Il y a une analogie avec la notion de "plafond de verre", barrière invisible mais très réelle, par exemple pour l'évolution professionnelle de femmes par rapport à celle des hommes.

Les plafonds de verre, qui conduisent à la dépression, et parfois au suicide, sont nombreux, certains sont récurrents :

découverte d'une homosexualité que les proches, la famille, ne comprennent pas ou rejettent ; extrême solitude ; présence d'une personne de type "pervers narcissique" ou simplement manipulatrice, dans son entourage, etc.. Dans ces cas, et même si le lien ne paraît pas évident, toutes les méthodes décrites ci-dessus peuvent considérablement aider à encaisser et à surmonter. Changer d'entourage aussi. Pas si facile que ça, mais ça peut sauver la vie de ces persones. L'apport de la littérature aussi, le plus souvent quand l'auteur décrit des phases de vie semblables à celles que les personnes dépressives sont en train de vivre. Voir que cela a été déjà vécu, puis surmonté, peut donner une énergie incroyable, sinon un soulagement.

C'est de la ... bibliothérapie. le terme est surtout connu pour les livres qui décrivent de façon très claire les méthodes pour surmonter la dépression, http://www.topsante.com/medecine/psycho/depression/soigner/depression-bibliotherapie-sur-ordonnance-193913, mais s'applique aussi aux romans d'auteurs qui ont traversé, ou constaté, des épreuves similaires. 

N'hésitez pas à me donner votre propre témoignage de la dépression, et des moyens d'en sortir que vous avez trouvés, ou que vos proches ont trouvé. N'hésitez pas non plus à demander conseil sur les titres de romans, livres, qui pourraient correspondre à ce que vous vivez. Ils existent forcément. A l'adresse suivante  : olivier.callet5@gmail.com. N'hésitez pas à recommander cette page sur les réseaux sociaux. Rien que la diffusion des infos sur le manque de cholestérol pourra soulager rapidement de très très nombreuses personnes, tout comme les infos sur le gluten, les produits laitiers, ... Le reste est plus connu, mais une piqure de rappel ne fait pas de mal, par exemple pour la méditation.

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau