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Réunion inaugurale de l'AIMSIB

Le 30 mai se tenait à Lyon la réunion inaugurale de l'AIMSIB, à la salle des Rancy, dans la ville de Lyon. 

Des articles de presse ont été écrits, accessibles ici : http://aimsib.org/wordpress/2016/06/01/journee-du-20-mai-on-en-parle/

Je livre ici quelques notes prises au vol, lors des interventions, ou lors de discussions en apparté. Ce n'est pas un compte rendu officiel de l'association, il sera j'espère fait plus tard ici http://aimsib.org/wordpress/

Ce billet concerne les interventions du matin. Les interventions de l'après midi feront l'objet d'une autre billet à venir.

Des patients, des médecuns, des intervenants prestigieux, tous venus par leurs propres moyens, dans une MJC, ... le décor était planté. 

Les organisateurs de l'AIMSIB ont réussi le tour de force de condenser de multiples interventions, très didactiques, parlantes, adaptées aussi bien aux médecins dans la salle qu'au tout public, dans un temps limité. 

Les interventions étaient très denses et riches, malgré l'absence de quelques intervenants prévus, peut être à cause du mouvement de grève pour les transports en commun. Ca a été de plus pour moi, comme ça arrive parfois sans raison évidente aux diabétiques de type 1, une journée "hypoglycémies". J'ai décroché à quelques moments.

Merci aux présents de me signaler toute omission importante ou erreur de transcription. Mon résumé reste technique : difficile de faire ressortir aussi, l'humour toujours, l'émotion parfois, la compétence, qui émanaient de chaque parole, sur l'estrade, ou en apparté dans la salle, qualités présentes à chaque instant, même autour du verre pris une fois la sallée fermée. 

Plusieurs thèmes ont été abordés, autour de la santé et de l'alimentation. Ce billet est long : piochez parmi les thèmes qui vous intéressent à partir des titres pour chaque chapitre. Je rajoute des commentaires perso sous la forme de "notes du blogueur".

Agriculture : Claude Aubert, et Christophe Gaudry

 

Claude Aubert, est un ingénieur agronome, très connu pour ses ouvrages et réalisations sur l'agriculture biologique et sur l'alimentation, et pour être parmi un des fondateurs de terre vivante. Christophe Gaudry est un "permaculteur", qui gère un terrain de 2.5 ha, obtenu grâce à l'association "Terre de liens".

Claude Aubert a rappelé qu'un des buts principaux de l'agriculture biologique était au départ de préserver les sols, pour éviter leur épuisement, 

La principale révolution en agriculture classique a été la maîtrise de la réaction chimique pour produire l'ammoniac. L'ammoniac permet l'existence des engrais chimiques, (ou d'explosifs).  L'utilisation massive de ces engrais chimiques a entraîné la disparition de la tradtion multi-séculaire du compost, de l'utilisation du fumier, et a permis des monocultures, d'où l'utilisation massive de pesticides

Note du blogueur : dans le livre "Or Noir, la grande histoire du pétrole" l'auteur Mathieu Auzanneau rappelle - P. 356 et suivantes - le rôle central de la fondation Rockefeller - fondation disposant de moyens énormes - dans le développement de la révolution verte en agriculture. Un des buts était d'augmenter le niveau de vie des paysans d'abord au Mexique - 1941 - puis dans de nombreux autres pays (autres pays d'Amérique latine, Inde, Philippines ...), notamment pour éviter qu'ils ne se laissent tenter par le communisme. Le pétrole et les hydrocarbures sont abondants et peu chers à cette période. Leur rôle fondamental pour cette révolution verte (production en masse d'ammoniac - et donc d'engrais - à partir des hydrocarbures, mécanisation d'où accroissement des surfaces et suppression des haies, immenses séchoirs à maïs, nombreuses pompes d'irrgigation, etc.) pose question. Nous sommes aujourd'hui dans un moment de l'histoire où de nombreux pays producteurs de pétrole ont vu leur maximum de production dépassé - en gros, plus de 50 % de leurs réserves ont été consommées - cette ressource risque de devenir plus rare, plus chère, et d'utilisation moins facile. La question sera cruciale pour l'agriculture classique dans de nombreux pays. D'où l'intérêt aussi d'adapter les productions agricoles à cette réalité. 

Christophe Gaudry énonce quelques grands principes de la permaculture, présenté comme un concept malléable : 

Le zonage : les cultures qui demandent le moins d'entretien sont les plus éloignées, les aromatiques sont au plus près de la maison, ....

Le design : il est important d'identifier les biotopes existants, de s'y adapter, ou encore de favoriser les effets de bordure. Dans la nature, les lisières sont souvent les plus productives.

La multifonctionnalité : une haie sera brise-vent, auto-fertile, nourricière, conçue pour être propice aux pollinisateurs et aux prédateurs

La connaissance de sa zone de rusticité : pour se fournir dans des zones aux mêmes caractéristiques climatique.

Lui n'utilise que des sources de carbone (bois, feuilles, paille, son) et pas de compost pour ses cultures

Plusieurs exemples de rendement ont été expliqués, après application de ces principes. 70 kg de tomates pour un pied, par exemple, sans tailler les gourmands et en laissant la tige prendre toute sa place, et se poser sur les barreaux d'une cage large l'environnant, c'est parlant ! Je n'ai pas pu noter tous les exemples.

Les deux intervenants ont milité pour l'utilisation régulière de cultures nourricières dans l'aménagement urbain : planter des fruitiers au lieu d'arbres d'ornement dans les villes, remplacer les fleurs annuelles par des vivaces dans les parcs, introduire des plantes comestibles dans les espaces verts ... 

Le cauchemar de beaucoup de jardiniers, la Limace, a été cité. Christophe Gaudry a vivement conseillé de visonner la vidéo de Hevé Codes sur la gestion holistique des limaces https://www.youtube.com/watch?v=DQ3Da73IGtw. Je ne l'ai pas regardée ; une des idées force serait que la Limace est une partie intégrante de l'écosystème, que ce soit une forêt ou un jardin, avec beaucoup de bénéfices sur ces écosystèmes, par exemple dans la lutte contre les champignons qui s'attaquent aux cultures. Une révolution dans les jardins ?

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Régime cétogène pour le DT1 ?

Causes possibles du diabète de type 1

N'hésitez pas à lire ce billet en détail, même si vous n'êtes pas DT1, les méthodes citées concernent potentiellement plusieurs maladies,notamment auto-immunes. N'hésitez pas à commenter ou à poser des questions, c'est un sujet assez "neuf" dans l'histoire médicale.

Les médecins pourraient être intéressés par les résultats des prises en charge citées et commentées. Il n'est pas question ici d'essai randomisé, ni de risque alpha, ou de méthode statistique spécifique, puisqu'un seul sujet est mentionné dans l'étude principalement commentée. Le critère est binaire (nécessité ou non d'un traitement à l'insuline après apparition objective des premiers signes d'un diabète de type 1). Si la méthode utilisée pour le régime cétogène paléolithique induit plusieurs questions, des points communs sont trouvés avec d'autres études soit de prévention du DT1, soit d'arrêt de la progression du DT1.

Deux cas, dont celui-ci, d'arrêt des besoins en apport d'insuline, sur deux cas étudiés (cf. aussi l'étude publiée sur l'arrêt du gluten dans un des liens) ont une puissance démonstrative très forte, puisque ce type d'évènements n'est a priori jamais observé de façon spontanée. Il est urgent que les communautés de chercheurs et de médecins s'emparent de ces questions de façon plus active. 

Les causes, probables ou possibles, du phénomène auto-immunitaire qui aboutit au diabète de type 1, sont mal connues.

Deux publications assez récentes montrent des pistes de recherche très prometteuses, qui sont commentées ici :

Urgences dès le diagnostic

Pollution et DT1

Malheureusement, ces voies semblent mal comprises et très peu investiguées par les équipes de recherche ou médicales spécialisées dans le diabète de type 1. 

 

Diète paléolithique cétogène pour stopper un début de DT11

Une autre étude sur les liens alimentation et déclenchement de DT1 a été publiée récemment, qui montre un arrêt de l'apport d'insuline après le diagnostic de DT1, grâce à un régime paléolithique - cétogène. 

http://www.ijcasereportsandimages.com/archive/2014/010-2014-ijcri/CR-10435-10-2014-clemens/ijcri-1043510201435-toth-full-text.php

J'avoue avoir été, et être toujours, dubitatif, sur les bienfaits du régime cétogène pour le DT1. 

Une des raisons est que ce régime cétogène revient à limiter ou supprimer les sources diverses de glucides, du sucre aux pommes de terre, du riz au pain, des produits laitiers (selon les versions pour ces derniers). Et de majorer les apports soit en gras, soit en protéines. Ce qui génère des corps cétoniques que le corps va utiliser comme source d'énergie, à la place du sucre. Pour un DT1, les corps cétoniques sont justement à éviter, pour limiter le risque de ce qui est appelé une acido-cétose. L'acido cétose peut entraîner un coma, et en cas d'absence d'insuline, le décès.

Dans le détail, les phénomènes ne sont pas les mêmes dans les deux cas :

  • L'acido-cétose du diabétique de type 1 est la suite d'un manque flagrant d'insuline ; le corps ne peut plus utiliser les glucides présents dans le sang (l'insuline est l'hormone qui joue le rôle de "clé" pour permettre le passage du glucose du sang vers les cellules).  Le corps passe alors en mode "secours", en dégradant les graisses présentes dans l'organisme, pour favoriser ce mode énergétique, puisque les cellules ont constamment besoin d'énergie pour fonctionner. C'est une filière physiologique normale, mais dans ce cas précis (DT1 en manque flagrant d'insuline), la filière "graisses" devient trop importante. Les corps cétoniques produits à l'occasion entraînent une acido cétose (= cétoacidose : accumulation de grandes quantités de corps cétoniques dans l'organisme, en conséquence de la glyconéogenèse, c'est à dire la formation de glucides à partir des réserves graisseuses de l'organisme). Une acido-cétose de ce type, peut être très rapide et rapidement grave pour les DT1. C'est ce qui nécessite et justifie une mise sous insuline et une hospitalisation en urgence à la découverte du DT1.
  • Différence entre cétose et acido-cétose, d'après eurekasante.vidal.fr : "lorsque la quantité de corps cétoniques dans le sang est modérée, on parle plutôt de « cétose », car l’acidité sanguine est peu perturbée. L’acidocétose survient quand la concentration de corps cétoniques dans le sang dépasse largement les capacités d’élimination de l’organisme et que le sang devient trop acide."
  • La production de corps cétoniques dans le régime cétogène ne vient pas pallier un défaut d'entrée de glucose dans la cellule, mais vise à ralentir cette dernière filière, pour la remplacer par la filière "graisses". Cela a été essayé pour plusieurs pathologies, et fonctionne, ou fonctionnerait, surtout pour des cas d'épilepsie, et pour plusieurs types de cancers : Cancers, et euros.
  • L'article commenté ci-dessous concerne un homme pour lequel une version modifiée du régime cétogène a été mis en place à la découverte du DT1.

 

Les résultats de l'étude citée paraissent très bons pour le diabétique concerné, Je l'ai lue de façon très détaillée, et je la commente ici, en fonction des informations apportées.  

Note : cette étude a été mentionnée aussi sur le site lanutrition.fr. Je n'ai pas lu ce commentaire, n'étant pas abonné, ni lu à ce jour de commentaires sur d'autres sites. Ceci étant, les informations apportées sur le site lanutrition.fr sont souvent très intéressantes, j'encourage ceux qui sont intéressés et qui en ont la possibilité financière d'accéder à cet article, ou à d'autres sites sur le même thème, pour diversifier les points de vue. 

Les auteurs décrivent le contexte d'apparition du DT1, ce qui est au moins aussi intéressant que la suite de l'article sur le régime cétogène.

"A 19-year-old male complained of increased thirst, polyuria, itchy skin, malaise, and weight loss. The symptoms were present for about two weeks prior to diagnosis. On November 24, 2013 self monitoring of blood glucose showed 384 mg/dL. Previous medical history was unremarkable. Anamnestic data included consuming of muscle boosting protein through a month prior to symptom onset." 

Traduction : "un homme de 19 ans est atteint d'une soif croissante, d'une polyurie (ndb = urines très abondantes), démangeaisons, malaise et perte de poids. Les symptômes étaient présents depuis les deux semaines précédant le diagnostic. Le 24 novembre 2013, un auto-contrôle de glycémie montre une valeur de 384 mg/dl (ndb : soit 3.84 g/l, unité de mesure des appareils utilisés au quotidien par les diabétiques). Les antécédents médicaux n'étaient pas significatifs. Les données de l'anamnèse (ndb = exploration de l'histoire de la maladie et des antécédents médicaux ) incluent la consommation de protéines pour développer les muscles pendant un mois avant l'apparition des symptômes."

"Shortly before diabetes onset our patient consumed muscle boosting protein which contained bovine milk protein. Consumption of cow's milk has repeatedly been shown to increase risk of T1DM. It is suggested that bovine milk protein may promote autoimmune processes giving rise to T1DM. Also in two case reports from literature, where epilepsy was treated with the classical ketogenic diet, which contains large amount of dairy, T1DM developed subsequently. A major difference between the classical ketogenic diet and the paleolithic ketogenic diet is that milk and dairy are excluded in the latter. We suggest that the paleolithic ketogenic diet not only normalize glucose levels but may also halt autoimmune processes mediated by non-paleolithic substances including milk protein."

Traduction : "peu de temps avant l'apparition du diabète le patient a consommé des protéines, dont des protéines de lait de vache, pour "booster" ses muscles. La consommation de lait de vache a été citée à plusieurs reprises comme accroissant le risque de DT1. Il est suggéré que les protéines de lait de vache peuvent déclencher les processus auto-immuns qui aboutissent au DT1. Dans deux cas reportés dans la littérature, pour lesquels l'épilepsie était traitée par la diète cétogène classique, qui contient de grandes quantités de produits laitiers, le DT1 s'est développé en suivant. Une différence majeure entre la diète cétogène classique et la diète cétogène paléolithique est que les produits laitiers sont totalement absents dans la seconde. Nous suggérons que la diète cétogène paléolithique ne normalise pas seulement les niveaux de sucre sanguin, mais stoppe aussi les processus auto-immuns enclenchés par les substances non paléolithiques dont les protéines laitières"

Note : ce passage est aussi une piqûre de rappel sur les risques possibles liés aux compléments alimentaires protéinés. Au delà des capacités antigéniques des protéines de lait animal, il faudrait être en général très prudent avec ces compléments alimentaires protéinés, prisés par de nombreux sportifs, notamment dans les mondes du fitness et de la musculation, et parfois pour des raisons de santé. Voir par exemple : Glutamine : bienfait, ou à fuir ?

Le passage sur les produits laitiers n'est pas l'aspect principal de l'article, mais c'est un de ceux qui méritent le plus d'attention, sur le déclenchement des processus auto-immuns. Quelles sont les données et les théories à ce sujet ? Et quelles sont les conséquences possibles d'un arrêt total des produits laitiers animaux ? Elles ont été abordées à plusieurs reprises dans ce blog, par exemple ici :

Urgences dès le diagnostic

Des reins solides pour 2016

Alimentations qui marchent

Fragilité osseuse, causes et solutions

En bref les protéines de laits animaux, ici de lait de vache, sont soupçonnées d'accroître le risque de déclencher un DT1, chez les personnes prédisposées.

A ce sujet, les résultats d'une large étude internationale devraient être connus en 2017 : http://www.trigr.org/about.html. La méthode (allaitement exclusif - sauf dans des cas particulier - au moins les 6 premiers mois de la vie, et recensement des cas de diabètes de type 1 durant les années suivantes, jusqu'à un âge compris entre 10 et 14 ans selon les enfants) me paraît trop succincte dans le temps - pour l'exclusion des produits laitiers, Mais cela montre l'intérêt de la communauté scientifique à ce sujet, et pourrait engendrer des enseignements.

 

Je reviens à l'article sur la diète cétogène paléolithique :

"His diet consisted of meat, organ meat, fat and eggs. In his diet, red and fat meats dominated over lean meats. He was eating vegetables in insignificant amounts. His diet had a ketogenic ratio (fat : protein + carbohydrate) of at least 2:1. No oil of plant origin or artificial sweeteners were allowed. "

Traduction : Sa diète est composée de viande, d'organes animaux, de graisse et d'oeufs. Les viandes rouges et les viandes grasses dominent par rapport aux viandes maigres. Il mangeait des légumes en quantités insignifiantes. Le "ratio cétogène" (Graisses divisées par (protéines + hydrates de carbone)) est d'au moins 2 sur 1. Aucune huile végétale, ni aucun édulcorant n'étaient autorisés.

Une telle méthode alimentaire ne paraît acceptable que pour une partie limitée de la population, elle est donc peu transposable. Même pour des gens adorant la viande, il peut être difficile de se priver de légumes et des huiles végétales. La non consommation d'huiles végétales est étonnante. Si la plupart sont trop riches en omégas 6, et posent de ce fait des problèmes en termes de risques cardio vasculaires et de cancers (cf. par ex. les publications du Dr de Lorgeril), quelques huiles sortent du lot. L'huile d'Olive en utilisation quotidienne, l'huile de Colza en seconde place. Et de façon plus ponctuelle, l'huile de Noix par exemple. D'ailleurs l'huile d'Olive est une partie intégrante du régime méditerranéen, avec une des plus grandes longévités en bonne santé au monde. 

La surcharge en protéines qui paraît induite par cette méthode paléolithique - cétogène, pose question, notamment pour la santé des reins. Si cette méthode est confirmée, le médecin prend il plus de risque pour les reins du patient avec un apport fort en protéines, ou alors prend il un risque plus fort en augmentant le risque de développer le diabète de type 1 ? Il n'existe pas à ma connaissance de réponse claire ni universelle. Il est urgent que les communautés médicales et de chercheurs s'emparent de ces questions. La personne étudiée ici est un homme jeune qui cherche à booster ses muscles, on peut imaginer une pratique assidue d'une activité physique, et donc une utilisation accrue des protéines par le métabolisme. Et donc une atténuation des risques possibles. Pour d'autres âges, et dans d'autres circonstances de vie, je ne sais pas si le recul est suffisant pour proposer cette diète stricto-sensu. 

Plus petit dénominateur commun pour essayer de stopper un DT1 débutant

Cette étude permet de rechercher le plus petit dénominateur commun avec les autres études citées qui préviennent ou permettent l'arrêt de la progression de la destruction des cellules bêta du pancréas, celles qui produisent l'insuline. L'application de ce plus petit dénominateur pourrait limiter les risques possibles liés à une sur utilisation de protéines. 

Les points communs sont simples :

- arrêt des produits avec du gluten,

- arrêt des produits laitiers.

C'était préconisé par le Dr Seignalet dans les années 90, et les données récentes le confirment en partie, au moins pour une fraction des patients. 

La diminution des apports en glucides est à étudier de prêt également. C'est conseillé, à des degrés divers, dans la plupart des régimes "santé". Dans la diète cétogène c'est très strict, dans d'autres c'est plus léger. Là encore, il convient que la communauté médicale se penche plus activement sur les régimes cétogènes pratiqués de fait par des patients atteints d'épilepsie ou de cancers, et parfois pour d'autres pathologies, ainsi que sur les régimes paléolithiques, pratiqués pour des raisons plus diverses. 

 

La plupart des études scientifiques médicales se terminent par une phrase du type "Il est nécessaire que des recherches complémentaires soient menées sur ce sujet", accompagnée de quelques précisions. On pourrait rajouter ici qu'il y a urgence. 

Conclusion

En attente d'études plus poussées, avec plus de sujets, les deux publications montrant la non nécessité de passer à l'administration externe d'insuline, tout en restaurant les valeurs de glycémie, ce qui peut se mesurer en contrôles spontanés et via l'HbA1C, ont comme point commun l'arrêt du gluten.

L'arrêt des produits laitiers semble ici jouer également un rôle déterminant. Il est urgent que les diabétologues s'emparent de ces résultats, soient moteurs et accompagnent, chaque fois que c'est possible, les diabétiques de type 1 nouveaux diagnostiqués, avec l'appui de la famille pour les enfants, dans ce type d'alimentation sans gluten et sans produits laitiers.

AIMSIB : association de médecins et de patients

Une nouvelle association, qui regroupe patients et médecins, et autres professionnels, est née. L'AIMSIB : Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante, et Bienveillante. 

Tout est contenu dans l'intitulé. Je pourrai écrire longtemps sur l'intérêt d'une telle association, mais le mieux est d'aller voir le site dédié, et les déjà nombreux articles : http://aimsib.org/wordpress/

La réunion inaugurale aura lieu le 30 mai. La salle est restreinte, tout le monde ne pourra pas y aller, c'est réservé en priorité aux adhérents, et cette jounée sera riche, avec beaucoup d'intervenants de qualité. 

Des membres de l'association feront certainement un compte-rendu détaillé, mais je viendrai ici faire un compte rendu résumé de ce que j'aurai pu entendre. C'est avec à la fois beaucoup de plaisir et d'impatience que j'ai adhéré.

A titre d'exemple, dans les thèmes qui devraient être abordés le 30 mai, le Dr de Lorgeril sera présent, il est à l'initiative de tout ça ; Le Dr Angles devrait évoquer le régime Seignalet, ou une alimentation très très proche, le Dr Schwartz interviendra sur les recherches en cours sur le cancer, et il y aura bien d'autres interventions tout aussi prenantes.  

Des thèmes passionnants bien sûrs, avec des résultats maintes fois constatés, de façon scientifique ou plus empirique selon les cas, déjà abordés par exemple ici : Cancers, et euros

L'association est surtout née grâce au dr de Lorgeril, et à la volonté de patients et d'autres médecins. Vous trouverez beaucoup d'informations utiles sur son blog : http://michel.delorgeril.info/

Et pour les personnes qui ne l'ont pas encore regardée, penchez vous sur cette pétition, et signez là si vous êtes convaincus : Pétition sur les anticholestérols, il sera aussi question de cette pétition le 30 mai. Même si vous ne pouvez venir le 30 mai, c'est un bon moyen d'agir, d'appuyer une demande pour que les choses bougent. 

A bientôt pour d'autres billets, puis pour un résumé de cette journée.

Glutamine : bienfait, ou à fuir ?

Ce billet comporte quelques réponses, et beaucoup de questions.

La Glutamine fait l'objet, en tant que complément alimentaire, de très nombreuses affirmations dans la presse papier ou sur le net.

La Glutamine a bonne presse dans le monde du sport, du fitness, de la muscu. Dans le monde des médecines alternatives aussi. Cette substance est connue pour nourrir les entérocytes. Ce sont les cellules dominantes de la barrière intestinale. Donc parmi les personnes qui pratiquent, comme moi Mon parcours, l'alimentation "Seignalet", plusieurs patients ce type de complément, pour accélérer la restauration de l'intestin, en plus de la méthode alimentaire cf. Alimentations qui marchent, qui reste prioritaire.

Qu'est ce que la glutamine ? Un acide aminé "non essentiel" c'est à dire qu'il est apporté par l'alimentation, dans les protéines, mais que le corps a aussi la capacité de le produire. Le Dr Jean Paul Curtay, dans son ouvrage - "Nutrithérapie" - 2006 - Testez éditions -, la décrit comme source d'énergie des entérocytes, et des lymphocytes (cellules du système immunitaire).

Un acide aminé utile pour nos muscles, l'étanchéité de notre intestin et pour nos défenses immunitaires, voilà qui est parfait ! 

Dans certains cas (opération chirurgicale par ex.), une complémentation en glutamine doit pouvoir aider des patients. Pour aider le corps à reconstituer leurs muscles lésés. Au-delà de cet exemple (au conditionnel), dans quels autres cas la prise de compléments de Glutamine peut être intéressante ?

Il suffit de taper "glutamine" sur les moteurs de recherche pour constater l'effervescence autour de cet acide aminé.

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Des reins solides pour 2016

Très bonne année 2016 pour les lectrices et lecteurs de ce site.

L'expression "avoir les reins solides" correspond à une notion de résistance, et capacité à faire face. C'est une expression de la vie courante ... mais c'est aussi le souhait de nombreux patients qui ont des problèmes de reins. Patients qui aimeraient bien "consolider" leur fonction rénale. Ce rôle de filtre permanent de notre sang, qui permet de laisser partir les substances indésirables, de garder les bonnes, de modifier leur concentration, ou encore de contribuer à gérer la tension artérielle.

J'invite aussi les professionnels de santé qui lisent cette page à prendre connaissance des liens donnés vers des études cliniques, ou des commentaires d'études cliniques. 

 

Comment faire face à une majorité des problèmes rénaux?

Principales atteintes des reins

Les atteintes aux reins sont surtout de trois types. Les atteintes provoquées par :

  •  des xénobiotiques, c'est à dire des molécules étrangères à notre corps,
  •  des maladies auto immunes qui s'attaquent spécifiquement aux reins : maladie de Berger, ou à plusieurs organes, dont les reins : par ex. Lupus érythémateux disséminé,
  • d'autres maladies. Au premier rang desquelles les diabètes de type 2 et de type 1. Ou encore des problèmes cardio vasculaires, notamment l'hypertension, mais aussi l'insuffisance cardiaque.

Les causes plus rares (par exemple intoxications par certains champignons - surtout une des espèces de Cortinaire - pouvant être fatales) ne sont pas abordées ici.

 

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Confirmation pour la maladie de behcet, une vascularite

La maladie de Behcet n'est pas un nom de maladie très connu, mis à part dans quelques épisodes du Dr House, ou pour les gens chez qui cette maladie est suspectée, et bien sûr ceux pour qui le diagnostic est confirmé.

La maladie de Behcet est parfois de diagnostic difficile, car les atteintes concernent plusieurs tissus, les atteintes multiples peuvent être différées, un des symptômes classiques peut manquer, le médecin peut penser que cette maladie est surtout méditerranéenne, et donc ne pas concerner une personne si elle vient d'ailleurs, etc.*

Pour plus de détail : https://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Beh%C3%A7et

Les aphtes nombreux et récurrents sont un des moyens de diagnostic.

Elle est classée parmi les vascularites : atteintes pathologiques des vaisseaux sanguins. Vascularites

Il existe plusieurs sortes de vascularites, et celles pour lesquelles le régime Seignalet a été essayé y semblent très sensibles : l'alimentation Seignalet permet de mettre en rémission la plupart des symptômes, sur du très long terme (cf. texte et vidéo dans le lien précédent).

Et pour la maladie de Behcet ? Le Dr Seignalet faisait état de rémissions parfois spectaculaires.

Un nouveau témoignage vient le confirmer : http://www.lappart-des-spasmos.fr/forum/behcet-2-ans-apres-t20845.html

Rémission qui dure depuis deux ans grâce à l'alimentation Seignalet. 

Si vous êtes atteint de la maladie de Behcet, et quelque soit votre traitement en cours, essayez cette alimentation, vous avez tout à gagner. C'est la même chose pour les autres vascularites.

Il faut garder son traitement médical dans un premier temps. Quand le régime permet de bien diminuer les symptômes, revoyez la posologie du traitement avec votre médecin. 

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Pétition sur les anticholestérols

Mise à jour du 5 novembre :

un cap de 300 000 signatures a été dépassé.

Pour beaucoup, des personnes qui ont souffert des effets secondaires de ces médicaments (entres autres exemples, billet à venir sur les calcifications artérielles induites par les statines). SVP, faites circuler cette pétition ; environ 6 millions de personnes sont traitées en France, sans bénéfice avéré, sur la base de données fausses (pour les connaisseurs et les médecins : données relatives au cholesérol d'Ancel Keys dansl'éude dite des sept pays), et avec énormément d'effets secondaires.

 

Tout est très bien expliqué dans ce lien :

http://michel.delorgeril.info/prevention-des-maladies-cardiovasculaires/petition-urgent

Je conseille vivement aux lecteurs de la signer. 

Je ne suis pas médecin, en cas de doute, discutez en avec le vôtre.

 

Si vous découvrez cette thématique, la responsabilité du cholestérol pour les maladies cardiovasculaires fut unte théorie intéressante, mais jamais validée par les études indépendantes réalisées.

Et même dans les études réalisées directement par les vendeurs de médicaments anticholestérol, il peut y avoir des incongruités très étonnantes, ne correspondant pas à la réalité.

Par exemple, pour les lecteurs médecins, case fatality rate (taux de mortalité suite à un infarctus du myocarde) parfois très différent de celui constaté d'environ 50 % pour des populations européennes. Ce qui est surprenant, cela voudrait dire que les gens qui participent à ces études sont très différents de la population en général.

Du temps où les études montraient des effets positifs (avant les années 2004 environ, date de durcissement de règles des essais cliniques, et effets bénéfiques quasiment toujours absents ensuite), études réalisées uniquement en contexte "nordique" : Etats Unis, Scandinavie, etc., c'est à dire dans des populations très différentes en termes de mode de vie des populations de la majeure partie de la France par exemple, connue pour son french paradox : mortalité cardiovasculaire faible malgré un cholestérol moyen aussi élevé que dans des pays à mortalité cardio vasculaire forte. Rien que ce fait aurait du inciter les médecins prescripteurs en France, il y a une quinzaine d'années, à être déjà beaucoup plus méfiants sur ces molécules. 

 

Effets secondaires niés pendant longtemps, alors qu'ils sont récurrents chez une bonne partie des patients. Pour les lecteurs médecins, cherchez, en anglais, les aveux du chercheur Rory Collins, sur le manque de connaissances des effets secondaires de ces médicaments.

Nombre de patients à traiter très élevé pour éviter un infarctus, ce qui place plusieurs de ces études à la limite de la signification statistique, études pourtant suivies de résumés louangeurs parfois repris tels quels dans la presse médicale ou par les autorités de santé, sans réelle analyse.

 

Plusieurs billets et pages de ce site sont consacrés à cette question (parcourez le blog ou le site), à l'effet diabétogne des statines, etc..

Informez vous, et si vous êtes d'accord, signez la pétition, il est urgent que les autorités sanitaires se resaisissent de ce dossier, avec des experts indépendants. 

Si vous êtes directement concernés par un anti-cholestérol ou un régime anti cholestérol, à rediscuter avec votre médecin en vérifiant qu'il connaisse bien les travaux concernant votre cas particulier (votre âge, votre sexe, etc.). Ca concerne les patients sous traitements, ceux qui pourraient se le voir proposé un jour, et tous ceux inquiets des dépenses indues de la sécurité sociale. ici, environ 6 millions de personnes traitées, des effets secondaires peu pris en compte mais qui contribuent par exemple à l'explosion de cas de diabtes de type 2, ce qui génère souffrances et dépenses médicales. Nombreuses douleurs musculo-ligamentaires, atteintes neurologiques (voir le billet précédent relatif à Parkinson), ce qui démultiplie les incapacités de travail, ainsi que les dépenses induites pour tenter de soulager ces souffrances et ces dysfonctionnements. 

Enfin, je précise que ce médecin n'est pas un pourfendeur des médicaments. Il a fait partie par exemple de ceux qui ont oeuvré pour la prise d'antiplaquettaires quand c'est nécessaire, et il a aussi mis en avant les risques de la prise d'aspirine à long terme, quand d'autres molécules mieux tolérées sont disponibles. 

Toxicité des anti-cholestérol

Si ce billet, avec la vidéo contenue, vous intéresse, partagez le sur facebook, parlez en avec votre médecin, avec vos proches concernés par des régimes ou traitements anti-cholestérol, c'est important.

La responsabilité du cholestérol dans les maladies cardio-vasculaires, souvent présentée comme évidente, est en fait une hypothèse, que les faits n'ont jamais confirmée. Par exemple, le cholestérol ne joue qu'un tout petit rôle dans l'obstruction des artères par les plaques d'athérosclérose, et uniquement un rôle témoin.

Parmi les membres du corps médical, plusieurs seront étonnés d'apprendre que la plaque d'athérome n'a jamais été objectivée. 

A titre personnel, après une alerte de cholestérol haut, on m'avait proposé un régime anti-cholestérol, et des statines si ça ne marchait pas. J'ai vite arêté le régime anticholestérol, et je n'ai jamais pris de statine. C'était en 1999, et je suis encore très très heureux de cette décision, en raison des effets secondaires comme de l'inefficacité de ces molécules.

Quelques billets précédents dans lequel ce sujet du cholestérol et des anticholestérols est abordé ::

"Arnaque" du cholestérol : un bon résumé

Statines = diabètes

Résumé d'études cliniques

Cancer du sein

Précisions sur la maladie de Parkinson

 

La vidéo qui suit est celle du Dr de Lorgeril, qui démontre de façon très argumentée, très référencée, le plus souvent sur la simple base des essais cliniques que sont sensés lire les médecins prescripteurs, depuis plusieurs années, que la responsabilité du cholestérol, aussi bien que les bienfaits des anticholestérol, ont été fabriqués de toutes pièces. 

 

A un moment, il parle du mécanisme de changement de paradigme. Nous sommes en médecine, dans une phase de changement scientifique qui a été très bien décrite par Thomas Kuhn pour d'autres disciplines. Cela signifie que d'autres théories concurrentes, remplaceront entres autres les délires sur le cholestérol. Pour les plus curieux de ces mécanismes de changement de paradigme, une analyse ici : Révolutions scientifiques. Ou une comparaison des changements possibles dans une autre science, et des incroyables blocages en médecine : Archéologie vs médecine

Nous somms témoins depuis quelques années d'un éorme changement, progressif, de plusieurs théories médicales, et d'une résistance trs dogmatiuqe, et peu réaliste au regard des données qui s'accumulent. Bref, en médecine, nous vivons des moments historiques. 

 

Pour combattre réellement les risques cardiovasculaires, les solutions sont simples : arrêt du tabac, consommation modérée d'alcool, exercice physique régulier, alimentation adaptée : soit méditerranéenne, soit, si vous avez une des 100 pathologies qui répondent au régime Seignalet, le régime Seignalet Alimentations qui marchent. En adaptant si besoin selon vos spécificités. 

Lire la suite

Précisions sur la maladie de Parkinson

Un billet précédent permettait d'aborder la maladie de Parkinson, comme la maladie d'Alzheimer : Alzheimer, parkinson, ... aussi !

De nouvelles données complètent ce qui était dit.

Elles proviennent du livre du Dr de Lorgeril "l'horrible vérité sur les médicaments anticholestérol", un livre très détaillé et très bien référencé sur les rôles biologiques du cholestérol, ainsi que sur les - nombreuses - maladies que peut favoriser un traitement anticholestérol. Il a synthétisé les données sur ces liens entre choletérol trop bas et risque augmenté de Parkinson. 

Dans un blog, ça ne se fait pas de recopier des pages entières d'un auteur, j'en resterai aux grandes lignes.

Une étude réalisée il y a quelques années montrait qu'avec un suivi de plusieurs années, le traitement anticholestérol augmente, triple quasiment, le déclenchement de la maladie de Parkinson. D'autres auteurs d'autres études avaient écrit le contraire. Ce qui est logique, puisque dans les autres études, ce qui était mesuré, c'était la protection d'un cholestérol élevé par rapport au Parkinson, à court terme.

Avec un suivi plus long, cette protection relative du cholestérol disparaît tandis qu'il baisse, et au final, après plusieurs années , le nombre de parkinsoniens augmente.

En termes biologiques, plusieurs explications sont possibles. Le cholestérol est un composant indispensable du cerveau : des neurones, des astrocytes, des manchons de myéline, des récepteurs synaptiques. En raison de la barrière hémato-encéphalique (un "filtre" des parois artérielles, qui ne laisse passer que relativement peu de substances dans le cerveu, pour le protéger), s'il y a diminution trop forte dans le cerveau, le corps ne peut pas réapprovisionner le cerveau. Donc, une ou plusieurs de ces structures peuvent être affectées, peu importe, c'est à la source du problème qu'il faut aller. 

Le livre du De de Lorgeril est en français, sinon les liens existants sont en anglais :

http://www.neurologytimes.com/cholesterol-disorders/statins-maybe-not-wonder-drug-parkinson ; 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18381649

Ce qui a été mesuré, c'est la baisse du cholestérol. Avec des médicaments, la baisse est nette et régulière. Il n'y a pas de données à ma connaissance pour des régimes anticholestérols, mais on peut penser qu'à long terme, les mêmes mécanismes pourraient se mettre en oeuvre, 

En résumé, au delà, selon la sensibilité et les possibilités de la personne, de l'adoption du régime méditerranéen, ou mieux de l'alimentation Seignalet, Alimentations qui marchent, il faut veiller à ne pas trop diminuer les apports en cholestérol de l'alimentation (oeufs par exemple, viande, ...) sans tomber dans l'excès inverse.

Ensuite, parmi les substances utilisées par l'organisme, le magnésium joue un rôle central, y compris pour la synthèse du cholestérol. En informant votre médecin, vous pouvez prendre du magnésium pour aider les réactions enzymatiques nécessaires.

Plusieurs formes exsitent, deux peuvent être intéressantes : le Nigari, sel de magnésium à diluer dans de l'eau, ou dans du jus de fruit (dans ce cas, attention aux glycémies si vous êtes diabétique ou pré-diabétique), ou dans du jus de citron pressé rallongé avec un peu d'eau, et à boire régulièrement. Le goût est ... surprenant, atténué par le citron, mais le jeu en vaut la chandelle. 

Soit sous forme de compléments, voir dans Liens les adresses qui paraissent les plus sérieuses. Les compléments en pharmacie par contre sont souvent sous-dosés, ce qui représente un coût très élevé ramené à la quantité de substances. Mieux vaut passer par un des liens donnés, ou d'autres sources fiables si vous en connaissez.

Asthme et Seignalet

Depuis que je lis ou entend des témoignages sur la méthode Seignalet et l'asthme, le lien me paraît évident, de façon très nette pour plus de 60 % des patients atteints, et très fort pour 20 à 30 %  des autres patients.

Voir par exemple ce billet : Maladies associées : l'asthme

Donc je ne cherche plus spécifiquement ces témoignages, mais je viens de tomber sur deux d'entre eux, autant les répercuter et montrer encore que cette méthode est très efficace pour l'asthme, et sur du long terme.

Un témoignage dans les commentaires de cette page : https://www.santenatureinnovation.com/lincroyable-regime-seignalet/

Je le reproduis ci-dessous. Le site et le livre de Jean Marie Magnien sont cités ici Liens et là Bibliographie.  

Magnien Jean Marie

Oui il faut éviter les excès en toute chose. Lisez le livre « Réduire au Silence 100 maladies avec le régime Seignalet ». L’alimentation crue n’est pas imposée mais seulement éviter les grillades à répétition et privilégier quand c’est possible la cuisson à la vapeur douce. Dans ces conditions tout devient acceptable et les résultats favorables sont au rendez-vous à une condition: être patient et de faire les choses avec sérieux en sachant que le lactose des médicaments n’a pas d’effet négatif car sa concentration est trop faible.

Ci-dessous un cas clinique récent:
Mardi 4 mars 2014.

Monsieur

« Je reviens vous pour vous donner quelques nouvelles sur mon nouveau mode d’alimentation régime Seignalet) mis en place le 4/01/14, et suivi à la lettre depuis cette date.

Les pathologies (toux rhinites asthme etc….) à cause desquelles je souffrais depuis 45 ans ont commencé à l’âge de 8 ans comme dans le cas décrit dans votre livre à la page 157 (J’en ai 53 !). Toutes mes pathologies ont pratiquement toutes disparues! Ce nouveau régime m’a permis de constater qu’après analyse j’avais une petite allergie au gluten !

Pour ce qui concerne mon médecin je lui ai indiqué mon nouveau mode d’alimentation mais il est très dubitatif, et je pense qu’il ne fait pas de lien de causalité avec la disparition de mes pathologies.

Ce qui est bien dommage !

Mais mes résultats me suffisent pour constater ma nette amélioration clinique, et je ne veux pas insister au risque de passer pour un extraterrestre !!! »

Les résultats d’analyse fait 20 jours après le démarrage de ce régime sont édifiants.
Le poids de départ est de 90 kg pour 175 cm soit un Indice de Masse Corporel (IMC) à 29,4. Cela constitue une surcharge de 14 kg. En 20 jours une perte de 5 kg et en deux mois de 8 kg passant de 90 kg à 82 kg.

– les taux de cholestérol, triglycérides redeviennent totalement normaux.
– Les polynucléaires Basophiles passent de 61/mm3 à 11/mm3 (N < 150)
– Les polynucléaires éosinophiles passent de 500/mm3 à 0/mm3 (N < 500). (Jean-Marie Magnien : bien noté que le taux d’éosinophiles est en relation avec des troubles allergiques ou lié à des parasitoses).

« Et je me sens vraiment très bien. Tout ceci m'encourage bien entendu à continuer sur cette ligne. J’en profite pour vous remercier de m'avoir éclairé avec votre livre « Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet » ».

O D
JM.M
"

 

 

Deux autres témoignages ici :

http://www.julienvenesson.fr/comment-un-regime-sans-gluten-ameliore-lasthme-et-les-allergies-respiratoires/

"Pascal 2 juillet 2014 à 15 h 18 min

Bonjour,
Effectivement je confirme ; en tout cas pour ma part une énorme amélioration voire disparition des allergies saisonnières (de Mars à Novembre) auxquelles je suis gêné depuis une quinzaine d’années et où seul le Kénacort 80 (traitement de cheval) me permettait de passer une année tranquille.
Ca doit faire un peu plus d’un an que j’ai supprimé le gluten et le lait de mon alimentation et je vois vraiment la différence ayant aussi une sensibilité de l’ensemble de l’appareil digestif (colon irritable, diverticules, intestin….).Les douleurs abdominales quotidiennes ont aussi disparues.
Dur de faire passer le message sur les bienfaits du sans gluten mais faut s’accrocher! :)

 

"corinne J 30 novembre 2014 à 14 h 06 min

Bonjour,

J’ai 43 ans, Je suis asthmatique depuis ma naissance, et allergiques au pollen, acariens, poile de chat,Humidité etc…., j’ai du mal à supporter les climats humide…
je suis sujette au crise d’urticaire, depuis toujours j’ai un traitement de fond matin et soir,
J’aime le sport et j’ai un asthme d’effort avec obligation de mettre 2 bouffées de ventoline ou bricanyl
avant chaque effort sportif. Depuis 15 jours par le pure des hasard j’ai décidé d’arrêter le Gluten juste pour faire une petit régime. Puis je suis partie en voyage, n’ayant plus mon médicament de traitement de fond je me suis inquiétée, partant dans un endroit où il pleut chaque jour. Puis il y a 2J j’ai réalisé que je faisait plus de crise d’asthme et que mes éternuements matinaux avaient disparus. Ce matin j’ai fait un test : Je suis partie courir plus d’une heure sous la pluie sans prendre ces 2 fameuses bouffées , et par miracle le contrôle de ma respiration n’était plus mon centre d’intérêt, j’ai accéléré puis décéléré ma course. Rien , aucune crise…. j’ai l’impression de rêver…. je vais prendre un RDV chez un medecin sportif pour refaire des test d’asthme à l’effort. J’ai vraiment l’impression d’avoir été empoisonnée depuis toujours….
"

 

En résumé, si vous êtes asthmatique, et c'est la même chose pour la BPCO - Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive - avec arrêt du tabac, essayez le régime Seignalet.

Tout à gagner, rien à perdre.

Pour celles et ceux qui craignent de perdre trop de poids et/ou d'énergie d'un coup, commencez le régime progressivement : arrêt des produits laitiers dans un premier temps, pendant deux à trois semaines, avec diminution du gluten en cherchant d'autres saveurs, d'autres plats, puis arrêt du gluten au bout des deux à trois semaines, et du maïs. Pour les cuissons, les réduire progressivement en même temps, pour s'habituer à cuire à la vapeur, en mijotage, etc.

Alimentations qui marchent

 

Si vous avez des craintes pour la solidité des os, beaucoup d'infos sont dans ce lien : Fragilité osseuse, causes et solutions

 

Pour la maladie de Widal, la même méthode fonctionne à condition d'arrêter, ou de diminuer nettement, en priorité les sulfites.

 

Pollution et DT1

Un lecteur, Bernard T, m'interroge sur les liens entre diabète de type 1 et pollution. J'en profite pour faire un point rapide sur les causes possibles de diabète de type 1, dont la pollution.

Les causes du diabète de type 1 semblaient très mystérieuses il y a quelques années.

La responsabilité du gluten surtout, et des produits laitiers, avait déjà été évoquée, et la responsabilité de ces aliments semble maintenant évidente pour le gluten, très probable pour le lait, sans qu'on puisse donner le pourcentage de jeunes dont le diabéte de type 1 a été provoqué par ces substances. Un cas publié, d'enfant qui a pu échapper à l'insulinothérapie grâce à une éviction totale du gluten, rapporté ici : Urgences dès le diagnostic, ouvrait de nouvelles perspectives. La seule façon pour une personne de savoir si elle concernée est de réaliser une éviction totale du gluten dès le diagnostic initial, et possiblement du lait et des produits laitiers. 

La crainte de fragilité osseuse en raison du manque de produits laitiers est de plus en plus remise en cause. Un résumé des causes réelles ici : Fragilité osseuse, causes et solutions

D'autres causes de diabète de type 1 existent. La pollution semble jouer un rôle au moins pour la préocité des cas de survenue des diabètes de type 1 :http://www.researchgate.net/publication/272094763_Ambient_Air_Pollution_and_Early_Manifestation_of_Type_1_Diabetes

"Our findings indicate that high exposure to the traffic-related air pollutants PM10, NO2 and possibly PM 2.5 accelerates the manifestation of T1D, but only in very young children.".

Traduction : Nos résultats indiquent qu'une exposition forte à des polluants liés au trafic routier, PM10, NO2 et peut être les PM 2.5, accélèrent la manifestation du DT1 (diabète de type 1), mais seulement pour de très jeunes enfants.

Ces données ne sont pas impressionnantes. Elles montrent toutefois un rôle très probable de la pollution liée au trafic automobile dans le déclenchement du diabète de type 1. Le mécanisme n'est pas décrit. Le rôle de la pollution dans le déclenchement du DT2, peu connu Polluants et DT2, est pourtant plus net et avéré. Ce sont des maladies de mécanisme très différent, ce lien est donc étonnant.

En attendant que ces mécanismes soient mieux connus, c'est une raison supplémentaire pour s'éloigner le plus souvent possible des zones polluées, surtout près des grands axes routiers, et d'en éloigner les très jeunes enfants quand c'est possible, Et ça profitera à toute la famille, par exemple pour les risques de survenue de DT2, même si de nombreuses autres causes existent dans ce cas : sédentarité, déséquilibres alimentaires, inadaptations alimentaires : Alimentation et diabétes ;Diabète de type 2 en rémission , causes médicamenteuses : Statines = diabètes.

Pour en revenir au diabète de type 1 :

Omniprésence du gluten et de poudres de laits diverses dans beaucoup de préparations alimentaires, en plus des portions classiques, augmentation de la circulation routière sur de nombreux axes routiers (bien que le NO2 diminue dans plusieurs agglomérations, mais ce sont des moyennes), sont peut être des axes de recherche à privilégier pour les chercheurs qui tentent de comprendre l'augmentation de cas de DT1. Et pour les familles qui cherchent à éviter ça, et dans le très court laps de temps pendant lequel les cellules de Lagherans ne sont pas toutes détruites, pour les familles et les médecins qui voudraient lutter contre un diagnostic récent de diabète de type 1.

Fragilité osseuse, causes et solutions

En préalable à ce sujet sensible, je rappelle que je ne suis ni médecin ni chercheur : cf. Mon parcours

Contexte

Celles et ceux qui préfèrent un écrit par un médecin pourront lire cet article du Dr Poinsignon : http://docteurpoinsignon.over-blog.fr/, du 17 janvier 2016 "Ostéoporose, mythe ou réalité ?"

Les données livrées ici, fruit de très nombreuses lectures, discussions avec des médecins et des chercheurs, et aussi d'expériences personnelles ou de proches, sont des pistes de réflexion pour réellement améliorer sa santé osseuse ; en prévention - l'idéal - ou en phase de fragilité avérée, même après fracture. Le sujet est très très vaste, et difficile à cerner dans un seul billet. Ici, j'évoque les principales causes, et les principales solutions, qui concernent la majorité des personnes. Les cas très très particuliers, par exemple liés à des maladies rares, ne sont pas cités, ou juste évoqués.

A discuter avec votre médecin, surtout pour des changements de posologie des médicaments discutés ici, dont certains, bien que causes de fragilité osseuse, sont réellement indispensables pour d'autres raisons.

Le savoir en ce ce domaine a été très longtemps focalisé sur le calcium. Pourtant, les données existantes ne semblent montrer aucun effet en ce sens : http://www.bmj.com/content/351/bmj.h4580, article en anglais déjà largement commenté ici : http://www.lanutrition.fr/les-news/du-lait-ou-du-calcium-contre-les-fractures-oubliez.html.

En termes chronologiques, différents auteurs, surtout le Dr Seignalet, écrivaient déjà la même chose à la fin des années 90, en se basant sur des études du milieu des années 90. Ce qui signifie que cette très faible responsabilité du manque de produits laitiers était connue, disséqueé et disponible dès le début des années 2000. Mais pas ou peu prise en compte.

Les raisons maintenant reconnues de façon académique sont par exemple récapitulées ici: http://www.inserm.fr/thematiques/physiopathologie-metabolisme-nutrition/dossiers-d-information/osteoporose. Où l'on voit que le manque de produits laitiers avec calcium n'est plus évoqué comme cause principale.

D'autres pistes n'ont pas toutes pu être analysées de façon assez précise par la communauté scientifique, ou pas toujours avec suffisamment de recul.

Contenu de ce billet sur l'ostéoporose ou la fragilité osseuse

Je développe ici les causes majeures de fragilité osseuse ou d'ostéoporose. Certaines déjà citées dans les liens ci-dessus.

Les solutions ou pistes de solutions sont développées en fin de billet. Elles sont fonction du vécu, et de la santé de chacun.

Dans tous les cas de figure, une activité physique adaptée (avec contrainte mécanique sur les os) semble incontournable. Les autres moyens décrits aident le corps à mieux réguler les phases de construction  / destruction osseuse, y compris pour les personnes avec des impossibilités de pratique d'activité physique.

Le ton général employé dans ce billet est d'ordre général ou scientifique (données connues, physiologie, fonctionnement du système osseux) plutôt que de type médical (décision à prendre rapidement), mais les bases sont données pour permettre une décision adaptée, en collaboration avec son médecin. Ou pour les médecins, pour pouvoir effectuer des recherches rapides et prendre une décision avec le patient. 

Le système osseux est un système complexe, en interaction avec les autres systèmes de l'organisme, avant tout le système musculaire ; interactions et sollicitations d'ordre mécanique, maintien d'un alignement ostéo-articulaire fonctionnel, et le système sanguin ; échange de substances, nutrition, évacuation de déchets, participation des os au système immunitaire, ....

Le tabac, l'excès d'alcool, sont des causes probables de fragilité osseuse. La seule solution existante est d'arrêter le tabac, et de ramener la consommation d'alcool à un niveau raisonnable. Je ne reviendrai pas dessus, n'hésitez pas à vous faire aider par des professionnels pour limiter et stopper des dépendances ou des excès.

Causes fréquentes de l'ostéoporose ou de la fragilité osseuse

Maladie coeliaque

La malabsorption intestinale peut aboutir à une déminéralisation osseuse. En cas de doute, il vaut mieux consulter au plus tôt, et insister si besoi auprès de son médecin, cette maladie est souvent mal connue.

Maladies inflammatoires chroniques intestinales

La mauvaise absorption, et surtout la fuite de substances, par exemple générée par des diarrhées lors de poussées de la maladie de Crohn, produit les mêmes effets de déminéralisation, en général dans un temps plus long. 

Corticothérapie

Ce traitement, souvent indispensable (mais qu'on réussit parfois à limiter selon les maladies, voir plus loin), est connu pour augmenter la fragilité osseuse.

Anti-vitamine K :

Médicaments nécessaires par exemple en cas de Fibrillation Auriculaire, avec un contrôle très régulier par prises de sang pour adapter le dosage. Les antivitamines K permettent d'éviter la formation de caillots qui, pour les personnes avec une fibrillation auriculaire, risqueraient d'être envoyés dans les artères qui irriguent le cerveau, et d'entraîner un avc ischémique. Le risque en cas de surdosage est le développement d'hémorragies. Ces médicaments, connus depuis longtemps, sont donc indispensables, jusqu'à ce que la recherche en trouve avec de meilleurs profils de risque. Par contre (voir dans "solutions"), certaines causes de FA pourraient être évitées.

Des formes de la vitamine K sont impliquées dans la construction osseuse. les anti vitamines K peuvent provoqiuer à moyen ou long terme des fragilités osseuses. Dans les cas où ces médicaments ne peuvent être évités, les autres solutions, développées plus bas, pourront aider à limiter les atteintes osseuses.

Anticholestérols

D'autres médicaments ont très probablement une action anti-vitamine K. "Probablement" car la recherche n'a pas été poussée en ce sens, mais c'est très logique en fonction de l'activité biologique des anti-cholestérols, et surtout des statines. Les statines agissent sur une enzyme (de son petit nom 3-hydroxy-3-méthylglutaryl-CoA réductase ou son diminutif HMGCoA réductase) qui est la base d'un grand nombre de réactions métaboliques. Avec des interférences (source : Dr de Lorgeril) sur la prénylation des protéines, un système qui met en jeu protéines, acides gras et enzymes, et qui perrmettrait le fonctionnement des vitamines K. Les statines favorisent les dépôts calciques sur les artères, ce qui est très défavorable en termes de santé cardiovasculaire.

Dans cet article, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25835438 : il est dit en gros que les statines favorisent cette calcification, mais cela montre aussi la perturbation très probable du métabolisme des vitamines K. 

Les statines favorisent aussi les douleurs musculo-ligamentaires. L'atteinte musculaire serait d'ailleurs la principale cause de l'augmentation incroyable de diabète de type 2 Statines = diabètes, en raison d'une forte résistance à l'insuline induite dans les cellules musculaires.

Dans ce cas de figure, les muscles altérés ne jouent plus, ou moins, leur rôle mécanique de sollicitation du système osseux. Pas de certitude à ce jour, mais il est très probable que cela prive l'os des simulations nécessaires pour qu'il reste suffisamment solide (cf. plus loin).

En fonction de votre suivi des actualités scientifiques / médicales, certains d'entre vous, patients ou médecins pourraient être surpris par cette longue liste d'effets secondaires.

D'une façon générale,il faut chercher sur le net les commentaires, le plus souvent en anglais, sur les "aveux" de M. Rory Collins, un des principaux soutiens scientifiques mondiaux des statines, et qui a admis ne jamais avoir vraiment cherché les effets secondaires de ces médicaments. Un très grand nombre d'experts français sur ces questions semblaient encore récemment se baser sur ses travaux. Vous pouvez chercher également les écrits du dr de Lorgeril, qui décrit de façon très fine, depuis longtemps, les effets délétères de certains régimes ou de tous les traitements anti-cholestérol.

Manque de cholestérol et de graisse alimentaire

Le cholestérol est un précurseur incontournable pour les hormones sexuelles masculines ou féminines, et pour la synthèse de vitamine D. Le rôle de ces hormones, et de la vitamine D, est fondamental pour une bonne constitution osseuse.

Avec le principe suivant : graisses en quantité suffisante (parmi les chiffres cités, on trouve un plancher minimal de 17% de poids du corps, ou encore un apport minimal de 1300kcal/jour pour une femme de 60 kg, pour permettre la reproduction, en plus clair pour que les taux d'hormone soient suffisamment élevés pour accomplir leurs fonctions, dont le contrôle de la densité osseuse), et cholestérol suffisant aussi, comme substrats de base à la constitution des hormones, et oestrogènes qui jouent un rôle dans le maintien de la structure osseuse. 

La vitamine D étant liposoluble (transportée par les graisses dans l'organisme) et dépendant du cholestérol, un manque trop poussé de cholestérol et/ou de graisses peut perturber les taux de vitamines D, et donc stopper oou ralentir le rôle favorisant de la vitamine D sur l'absoprtion intestinale du calcium et sur le métabolisme osseux.

A la ménopause, les taux d'hormones diminuent, et le corps a tendance a produire plus de cholestérol, pour tenter de re-créer des hormones. Baisser à ce stade par traitement ou régime est contre-productif, et pas sain pour la santé osseuse. 

Manque de pratique d'activités ou de sports en contact avec le sol

Marche, course, divers sports de balle, etc. ..  aident l'organisme à consolider les os, qui en quelques sorte se durcissent pour résister à ces sollicitations. Les sports portés (vélo, natation, vélo elliptique, patinage, ...) très bons pour la santé pour d’autres raisons, ne permettent pas de consolider les os.

Aménorrhée

Souvent causée par une activité physique trop intense et récurrente, qui entraîne une baisse des hormones sexuelles (cf. paragraphe sur le cholestérol ci-dessus). Les activités physiques les plus impactantes sont celles sans contact avec le sol. Le cumul d'une surcharge d'activité par exemple en vélo, et d'un régime pour ne pas prendre de poids, peuvent générer ces aménorrhées, qui doivent être prises comme un signal d'alarme pour la santé osseuse, et plus généralement, pour toutes les fonctions corporelles dépendantes des hormones liées à la reproduction. Voir la revue Sports et Vie n° 152, septembre - octobre 2015.

Métaux lourds

par exemple quand ils sont présents dans des encres de tatouage, et que ces tatouages sont nombreux. Ce sont des sources probables. Il n'y a à ma connaissance pas de preuve directe, mais cette possibilité a été évoquée à de multiples reprises.

Les modalités de contamination sont diverses, le plus souvent accidentelles par l’alimentation.

Les méthodes de traitements contre les excès de métaux lourds, de type alternatives, sont parfois très virulentes pour l'organisme, et pas toujours très bien connues ni très bien contrôlées médicalement. Il faut au maximum tenter d'éviter ces contaminations, par exemple en se renseignant sur la composition des encres de tatouage, et s'il y a eu contamination effective ou probable, limiter les nouvelles sources d'apports.

Manque de magnésium

L'os est entres autres constitué de magnésium. En cas de déficit d'apport en magnésium, ou de fuites trop importantes, le corps a tendance à puiser dans cette réserve. Les causes de ce manque seraient surtout liées au manque de magnésium dans les aliments cultivés de fçon intensive. Voir plus loin les solutions alimentaires ou les autres solutions.

Polyarthrite rhumatoïde

L'ostéorpose est une conséquence régulière de cette maladie. Voir dans le chapitre "Solutions efficaces" pour diminuer ou stopper les manifestations de cette maladie.

Solutions médicamenteuses

Biphosphonates

Les biphosphonates présentent de nombreux effets secondaires. Dans la mesure du possible, il est préférable de s'en passer ou de diminuer les doses, d'où l'intérêt d'utiliser les autres méthodes. Plus précisément, les biphosphonates interviennent relativement en amont dans un ensmble de réactions du corps, et donc peuvent perturber de nombreuses fonctions physiologiques, de façon moins nette mais parfois ressemblante à l'action des statines (sources : divers témoignages, Dr de Lorgeril). 

Suppléments calcium - Vitamine D

Les données sont très mitigées : http://www.researchgate.net/profile/Tamsen_Bassford2/publication/7294708_Calcium_plus_vitamin_D_supplementation_and_the_risk_of_fractures/links/0fcfd50b4f1cb2dc63000000.pdf

Conclusions

Among healthy postmenopausal women, calcium with vitamin D supplementation resulted in a small but significant improvement in hip bone density, did not significantly reduce hip fracture, and increased the risk of kidney stones

"Chez les femmes ménopausées en bonne santé , la supplémentation en calcium et vitamine D aboutit à une petite mais significative amélioration de la densité osseuse de la hanche, n'a pas significativement réduit (le nombre de) fracture de la hanche, et a augmenté le risque de calculs rénaux"

 

http://www.revmed.ch/rms/2012/RMS-348/Effets-des-supplementations-en-calcium-et-vitamine-D-sur-la-maladie-cardiovasculaire

Beaucoup d'études d'intervention (supplémentation) ou d'observations (apports nutritionnels) sont analysées dans ce lien. La supplémentation en calcium semble liée à risque accru de maladies cardiovasculaires. 

 

Beaucoup d'autres données existent. En fonction de ces connaissances, il vaut mieux être très prudent avec ces supplémentations en calcium ou en calcium et vitamine D.

En général, pour les personnes qui souhaitent quand même une supplémentation en vitamine D, il faut privilégier la vitamine D3, et si possible en apports quotidiens, ce qui est plus proche des apports physiologiques souhaités. Il pourrait y avoir parfois des effets secondaires de la vitamine D quand elle n'est pas associée à de la vitamine K2. 

Vitamine K2

Depuis quelques années, la vitamine K2 est largement citée, et plébicitée, par exemple ici : http://www.julienvenesson.fr/la-vitamine-k-diminue-les-calcifications/

Le but serait d'éviter les dépôts ce calcifications dans le système sanguin - ce qui fait le lit de maladies cardiovasculaires - et de favoriser la calcification des os et des dents. D'autres articles beaucoup plus enthousiastes existent sur le net.

Ils sont très intéressants, mais faute de recul, je conseille de regarder avec attention tout ce qui sera publié à l'avenir à ce sujet, et de rester encore relativement prudent en termes de supplémentation, ou de limiter la supplémentation à de faibles doses. 

Par contre, c'est un critère de plus pour éviter les médicaments, surtout les statines, susceptibles d'interférer avec le métabolisme des vitamines K. Et ces vitamines étant produites par la flore bactérienne, c'est un critère de plus pour améliorer sa santé intestinale. L'adaptation de l'alimentation est la méthode qui parait la plus éprouvée.

Compléments en magnésium

En général, pour toute complémentation, je suggère de faire des pauses régulières. Il en existe des formes très différentes. Voir dans ici Liens, notamment les propositions de complémentation de JM Magnien, qui me paraissent être les plus travaillées, ou les très nombreux témoignages d'utilisation du magnésium par exemple sur ce site : http://lappart-des-spasmos.fr/ (site dédié au régime Seignalet avec une partie très complète sur les compléments alimentaires). 

Solutions efficaces

Dans la majorité des cas, une alimentation adaptée, de type Seignalet, réduit ou supprime les facteurs de risque : 

  • diminution de la maladie coeliaque, y compris pour les formes résistantes à la seule éviction du gluten
  • mise en rémission nette d'environ 80 % des patients avec Polyarthrite rhumatoïde
  • ralentissement ou arrêt des symptômes de plusieurs des MICI  et assimilés (crohn, colites persistantes, ...)
  • diminution des symptômes et des effets inflammatoires de plusieurs pathologies, y compris auto-immune, et donc baisse des doses nécessaires de corticoïdes, voire inutilité de ce traitement obtenue rapidement - par contre, il ne faut pas l'arrêter sans avis médical ni sans avoir ressenti les premiers effets bénéfiques du régime
  • action de ce régime acquise en grande partie en renormalisant la flore intestinale, donc, bien qu'il n'y ait pas de donnée à ce jour, possibilité de normalisation de la prodution interne de vitamine k2.

En conclusion, une alimentation qui ne comprend aucun produit laitier, mais suffisamment riche en graisses diverses, notamment végétales (huiles d’Olive et de Colza, oléagineux, avocats, …) et si possible animales, permet de diminuer plusieurs des causes réelles de la fragilité osseuse.

Alimentation méditerranéenne

les bienfaits sur l'ostéoporose sont souvent signalés, mais je n'ai pas trouvé de références nettes. Merci de me les signaler si vous en connaissez. Ceci dit, le régime méditerranéen est globalement favorable pour la santé en général - meilleure durée de vie - et en prévention de plusieurs des pathologies citées. A adopter pour les personnes qui ne réussissent pas à passer au régime Seignalet. Les infos les plus complètes, et les plus référencées, sont présentées dans le livre "Le nouveau régime méditerranéen" du Dr de Lorgeril.

Activités physiques

Commencer, ou recommencer une activité physique. Course, marche régulière, sports de balle, etc. du moment qu'il y a microchocs réguliers ou appuis réguliers sur le sol. Pour certaines personnes, la reprise peut être difficile. Il existe dans plusieurs services hospitaliers des gens spécialisés pour conseiller une activité physique en fonction de la pathologie. Ou pour des gens qui reprennent sans maladie particulière, il existe aussi selon les villes des services gratuits, pour les sportifs de compétition et pour la population en général, qui associent tests d'efforts, mesure de divers paramètres, discussions et conseils pour l'activité physique à aprtir des résultats, par exemple le nombre de battements cardiaques à ne pas dépasser, pour faciliter la reprise d'une activité et pouvoir la poursuivre à long terme.

Des sites internet tels que "on va sortir" proposent souvent des marches ou des joggings en groupe. En plus des associations sportives / loisirs (randonnée, etc.) classiques, il existe donc de nombreuses possibilités pour être conseillé et suivi dans la pratique sportive.

Arrêt des médiaments anticholestérol

C'est à voir avec le médecin qui les a prescrits. Après avoir lu les ouvrages cités ci-dessous, et/ou vu les liens vidéos, en lui conseillant vivement de faire de même. 

Arrêt d'un régime anticholestérol

Dans ce cas, ce sont certaines tendances qu'il faut corriger : nombre d'oeufs trop limité, régime trop riche en omégas 6, trop riche en stérols végétaux, ..; Par contre, la réduction, et non la suppression, de graisses animales, une plus grande quantité de légumes, la présence d'huiles ou parfois de margarines riches en omégas 3 sont à maintenir.

 

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O.G.M. et santé ?

Suite aux révélations récentes (1er semestre 2019) de la presse sur le lobbyisme hyper intensif envers des politiques, journalistes, etc. lié aux désherbants avec du glyphosate, je mets à jour et republie un billet sur les OGM écrit il y a plusieurs années, car ces herbicides sont souvent liés aux cultures OGM.

Pourquoi citer les OGM ?

Les OGM sont connus, et discutés,en majorité pour les raisons suivantes : 

  • résolution de problématiques alimentaires
  • apports en termes de santé
  • augmentation de la productivité des cultures agricoles
  • risques environnementaux
  • risques santé

Champs de soja en amazonie 940x705

La production intensive de maïs pour le bétail en France s'accompagne de besoins accrus en protéines végétales, le plus souvent amenées par le Soja, ce qui nécessite des déboisements conséquents en Amérique du sud, et entres autres conséquences la disparition de cultures pluri-millénaires, selon les peuples amérindiens concernés

 

Cela nous concerne tous. Dans ce billet, je développe des arguments essentiels à mes yeux ou aux yeux de chercheurs / médecins, mais que l'on n'entend pas souvent dans le débat public sur les OGM. 

La fiabilité de l'information, grand public ou pour les spécialistes, n'est pas toujours assurée pour les OGM. Voir par exemple cet article du monde: http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/09/08/aux-etats-unis-guerre-d-influence-sur-les-ogm_4749054_3244.html.

L'article montre les luttes d'influence puissantes, de la part des pro OGM surtout, mais aussi des anti OGM, luttes qui noient les données scientifiques disponibles dans un bruit de fond peu compréhensible.

J'essaie dans ce billet de me rapprocher des faits les plus significatifs, bien que les données manquent cruellement. Et de risques sanitaires qui sont peu abordés ailleurs.

Intérêt réel des OGM

En milieu confiné, les OGM ont, par exemple, permis la production de nouvelles variétés d'insuline pour les diabétiques, au comportement plus proche de l'insuline humaine que les insulines qui existaient auparavant. Et qui permettent donc pour les diabétiques une régulation plus souple de la glycémie, en évitant ou limitant les complications liées aux pics d'hyperglycémie, ou aux hyperglycémies chroniques, ainsi qu'aux cétoses dues au manque d'insuline, et les à coups liés aux malaises hypoglycémiques.

Les bactéries OGM ont donc permis, en milieu très contrôlé, fermé, sans risque de contamination à l'extérieur, de produire une nouvelle version d'une hormone humaine dont manque une certaine proportion de la population.

Insuline ogm

Production d'insuline avec l'aide d'OGM

Apparté rapide : les causes alimentaires de plusieurs maladies auto-immunes sont probables. Prenons l'exemple du diabète de type 1. C'est un exemple avec une fenêtre de temps thérapeutique (empêcher la destruction totale des cellules de Langherans) très très brève, mais possible lors des premiers symptômes et/ou des toutes premières valeurs anormales de glycémie. Les médecins n'ont pas pris la mesure de ces possibilités, révolutionnaires dans l'histoire de la médecine. En stoppant l'apport de plusieurs aliments, surtout ceux avec du gluten : Urgences dès le diagnostic, Blé et autres céréales dont la contribution aux maladies auto-immunes comme diabète de type 1 est peut être favorisée par l'hyper-sélection des variétés tout au long de l'histoire agricole, et encore plus depuis les années 1950 date à laquelle le pétrole abondant (= machines agricoles et production massive d'engrais) a démultiplié ce phénomène d'hyper-sélection de plantes plus adaptées à ces nouveaux systèmes. Exactement la même évolution que produisent les OGM alimentaires - une sélection de nouvelles variétés, avec de nouvelles protéines - mais de façon très nettement accélérée dans ce dernier cas. J'invite tous les médecins, surtout endocrinologues et diabétologues, ou encore les chercheurs qui travaillent dans le domaine de l'alimentation, à se pencher sur ce mécanisme. Les maladies concernées sont ... quasiment toutes les maladies auto immunes, et d'autres types de maladies. Voir par exemple les maladies citées dans ces billets, et les évolutions après les changements alimentaires : Confirmation pour la maladie de behcet, une vascularite ; SPA : Spondylarthrite ankylosante, SEP et Seignalet ; Sclérodermies : rôles majeurs de polluants et d'aliments ; DT 2 confirmation des bienfaits de la diète hypotoxique

Intérêt supposé des OGM

En milieu ouvert, les intérêts potentiels, tels que présentés, seraient nombreux. Résistance à la sécheresse, productivité améliorée, source de vitamines, etc.

Ceci dit, la plupart (autour de 90 % du soja aux Etats Unis) des productions sont liées à des espèces alimentaires ou textiles. Les OGM plein champ sont majoritairement dédiés à des augmentations de production. 

  • Production alimentaire : Maïs, Soja
  • Production textile : Coton

Risques liés à ces cultures

En termes de santé, trois grandes familles de risques santé sont présents.

Le surplus et le déséquilibre alimentaire

Une majorité de céréales, ou de légumineuses comme le soja, est cultivée pour la nourriture du bétail. Hors nourriture OGM, le bétail tend depuis des années à absorber beaucoup trop d'omégas 6, à cause d'une alimentation trop intensive en maïs. Les Dr Servan-Schreiber, ou de Lorgeril, ont beaucoup écrit sur ces questions, dans leurs ouvrages respectifs. Cet impact sanitaire ne peut qu'être accru par les cultures OGM, quand les surplus de productivité sont atteints.

Ces omégas 6, indispensables, sont fortement suspectés d'être pro-inflammatoires, et cancérigènes, tout en étant compétiteurs des omégas 3 quand ils sont en excès.

La logique veut que cette proportion d'omégas 6 augmente dans la viande du bétail nourri aux grains, au détriment des omégas 3. Au détriment, à long terme, de la santé des consommateurs. Ce n'est pas un effet immédiat, ni spectaculaire, mais un surplus d'omégas 6 s'accompagne d'un déficit en omégas 3 (phénomène de compétition dans l'organisme entre ces deux substances), ce qui est mauvais pour la santé cardio-vasculaire : risques accrus de crises cardiaques (augmentation du risque de thrombose, diminution de la résistance du myocarde en cas d'ischémie, et lors d'une crise cardiaque, risque de mortalité plus élevé - cf. par exemple les publications scientifiques et les livres du dr de Lorgeril). Le Dr Servan-Schreiber avait de son côté largement vulgarisé le rôle des excès d'omégas 6 dans la favorisation des cancers, et de l'évolution des cancers.

C'est un risque diffus, difficile à quantifier, et qui passe inaperçu, Pourtant, à l'échelle des populations, la consommation de viandes trop riches en omégas 6 augmente les risques de déficit en omégas 3. Le bon ratio omégas 6/omégas 3 est une des caractéristiques de l'alimentation méditerranéenne, protectrice en terme de santé et de longévité : Alimentations qui marchent

L'utilisation forcée de pesticides

Quand des plantes cultivées résistent à un pesticide spécifique, les besoins en ce pesticide sont moins élevés dans un premier temps. Ce qui peut être bénéfique au début, il y a moins de pollutions des sols, des eaux, de l'air, par ce pesticide. Mais comme pour tout pesticide, il y a un phénomène de sélections des espèces concurrentes ou parasites les plus résistantes. Et les quantités nécessaires remontent, ou remonteront. C'est une des données de base de l'agriculture. 

Dans les deux cas de figure :

- les plantes modifiées génétiquement pour résister à un herbicide : le glyphosate.

- les plantes modifiées génétiquement pour produire un insecticide : le Bt.

le risque est le même. C'est à dire une augmentation de la résistance des espèces visées, et donc la nécessité d'accroître les traitements, avec des produits de plus en plus forts. Ce risque est largement débattu en général, dans les médias généraux ou spécialisés, je n'en parle pas plus ici. Depuis la première rédaction de ce billet, la condamnation par des tribunaux américains de producteurs de produits avec ces molécules, semble confirmer des liens entre l'utilisation de ces produits et des maladies graves, au moins pour les personnes utilisatrices massives de ces produits. Aucune donnée ne va dans ce sens à ce jour pour les consommateurs des produits agricoles concernés. Ceci écrit, un tel effet serait très difficile à isoler et à caractériser.

La non adaptation de notre système digestif aux protéines OGM

C'est l'impact le plus important à mon sens, a priori pour tous les OGM. Méconnu, bien qu'existant déjà pour plusieurs céréales non OGM, c'est le plus significatif pour le risque santé d'après tout ce que j'ai pu lire ou entendre lors de conférences sur les OGM.

C'est la base, pour les céréales classiques, non OGM, des travaux du Dr Seignalet. Cet effet, avéré par l'intermédiaire de témoignages très nombreux (dont le mien Mon parcours), n'est à ce jour pas reconnu par la communauté médicale.

En résumé, une sélection massive est opérée depuis les débuts de l'agriculture, et accélérée depuis les années 1950, avec des moyens mécaniques décuplés. Cette sélection a entraîné, dans les céréales, l'apparition en grandes quantités de protéines pour lesquelles nos systèmes enzymatiques (intestin, foie surtout), et nos mucines (intestin grêle) ne sont pas adaptées. Ces protéines ont pour certaines un pouvoir antigénique (des petits morceaux de ces protéines = peptides de quelques acides aminés, (une séquence entre 10 et 20 acides aminés peut suffire à enclencher une réponse immunitaire), passés dans le sang, peuvent jouer le rôle d'antigènes, et générer une réaction immunitaire forte) soit direct, soit indirect, en favorisant la présence de bactéries pathogènes dans l'intestin.

Pourquoi cette non reconnaissance scientifique, malgré l'ampleur considérable de personnes qui tentent cette alimentation, le plus souvent avec succès ?

  • notamment faute d'étude clinique avec groupes randomisés. Ce genre d'étude coûte très cher, pour une durée longue, et les financeurs ne sont pas prêts pour adouber ces approches, sans aucun retour sur investissement possible. Les scientifiques ont tendance à ne prêter foi qu'à ces approches très standardisées. Ce qui est logique, quand elles sont bien conduites, mais pervers, quand seuls certains pans de recherche sont financés, et d'autres totalement laissés de côté.
  • Et aussi faute de reconnaissance directe en cabinet médical. Le nombre de médecins qui ont vu des patients entrer en rémission, ou plus simplement qui ont constaté les évolutions favorables des analyses biologiques et de l'état clinique des patients, grâce à un régime alimentaire, accompagné ou non de traitement selon les cas, est élevé. Le nombre de médecins qui l'ont reconnu, malgré des données détaillées, et parfois un contraste saisissant entre l'avant / l'après régime, est très très faible. 

Dans ces conditions, comment un effet supplémentaire de l'alimentation sur la santé - celui des OGM - pourrait être détecté ? Dans la situation actuelle, on ne peut accorder aucun crédit à ce type de suivi.

Solutions de remplacement

Les solutions, ou pistes de solutions, pour améliorer la productivité sans passer par les OGM sont de plusieurs ordres :

- demander en tant que client de façon systématique de la viande de bétail en majorité nourri à l'herbe, ce qui limite les surfaces nécessaires en maïs et en soja. Le plus souvent le renseignement n'est pas connu, mais le boucher peut se renseigner pour vous, et il reste en France de larges régions où l'on peut trouver directement les producteurs. Seule une demande systématique conduira les producteurs, et les vendeurs, à renseigner sur le type de nourriture du bétail. Avec à la clé un besoin moindre en import d'OGM (Soja, Maïs, ...), ou en production locale d'OGM (Maïs surtout). L'élevage en agriculture biologique semble être à ce jour le mode d'élevage le plus souvent en accord avec ces principes.

- pour l'amélioration des productions alimentaires : de fait, les OGM ont été très largement mis en avant comme solutions miracles, avec pourtant des méthodes simplistes, et des risques sanitaires pour lesquels on ne dispose pas d'outils de mesure efficaces. D'autres méthodes sont possibles, et correspondent d'ailleurs à un savoir-faire empirique qui s'est un peu perdu, et que les agriculteurs peuvent retrouver de façon encore plus efficace : http://www7.inra.fr/lecourrier/assets/C44Pointereau.pdf ; http://www.cnrs.fr/inee/communication/breves/b119.html ; l'agroécologie, entres autres exemples : http://www.actu-environnement.com/ae/news/rapport-onu-agro-ecologie-rapporteur-alimentation-12110.php4. J'ai laissé ici ces données un peu anciennes pour montrer que les solutions possibles pour limiter ou annuler les besoins en OGM sont disponibles depuis de nombreuses années.

- A titre personnel, consommer beaucoup moins de prats préparés et beaucoup moins de céréales. Soit en les diminuant, par exemple dans le cadre d'un régime méditerranéen modernisé, soit en présence d'une des 100 pathologies dépendantes de l'alimentation, stopper ces céréales : maïs, blé, avoine, seigle, etc. Alimentations qui marchent

- A titre professionnel pour les agriculteurs qui le peuvent, en regardant du côté de tous les efforts faits pour promouvoir une filière de plantes locales riches en protéines, et sans OGM.

Archéologie vs médecine

Dans ce billet, je fais un détour, vers l'archéologie. Parce que c'est passionnant, que ça concerne notre passé à toutes et à tous. Et aussi parce que ça nous éclaire sur les façons dont fonctionnent les sciences en général, y compris les sciences médicales.

 

Sciences médicales

Sciences nécessaires à l'exercice de la médecine

 

Archéologie

Wikipedia : L'archéologie est une discipline scientifique dont l'objectif est d'étudier l'Homme depuis la Préhistoire jusqu’à l'époque contemporaine à travers sa technique grâce à l'ensemble des vestiges matériels ayant subsisté 

 

Ces disciplines présentent quelques analogies, qui sont importantes à analyser pour comprendre les facteurs d'évolution, et les facteurs de blocages dans la recherche médicale actuellement.

Facteurs de blocages peu rationnels mais puissants, à lever, à contourner, si l'on veut qu'une recherche efficace, rapide, bénéficiant à tous les patients, s'instaure dans ce domaine.

Pourquoi l'archéologie ?

Je ne suis pas connaisseur en archéologie, malgré l'abondance de sites dans les Pyrénées proches (des endroits où on peut essayer – et ne pas réussir ! - de faire du feu comme nos ancêtres, de propulser des lances sur des cibles en carton, etc.), ou de l'émotion qui s'en dégage, je ne livre ici qu'une analyse à partir de lectures et visions attentives de reportages.

Quand après plusieurs mois, puis plusieurs années, j'ai constaté que les bénéfices du régime Seignalet se maintenaient pour moi, et en parallèle l'opposition ferme du monde médical à toute possibilité d'action de l'alimentation sur les causes de mes maladies, malgré les évidences, j'ai cherché à comprendre.

Encore plus quand d'autres personnes dans le même cas que moi, et souvent pour des pathologies beaucoup plus graves, se voyaient signifier les réponses toujours identiques, malgré les évidences « c'est dans votre tête » « si vous allez mieux, tant mieux, mais qui vous dit que ce ne serait pas arrivé sans ce régime? » « C'est grâce au traitement que l'on vous donne, même si vous le prenez depuis des années, il s'est mis à faire effet d'un coup », « et le calcium vous allez le trouver où ? », etc. etc.

J'ai trouvé des pistes, en termes de fonctionnement des sciences, dans le livre de Jean Clottes, en fait deux livres en un : « Les chamanes de la préhistoire » et « Après les chamanes, polémiques et réponses »

Dans le premier livre, co-écrit, il livre une théorie sur l'art pariétal préhistorique dans les cavernes, avec la prédominance de pratiques de type chamaniques, avec un sens assez large. Après de très nombreuses critiques par ses confrères, il co-écrit le deuxième ouvrage, en répondant aux critiques, et en analysant la structure de ces critiques.

Cela voulait dire qu'il avait dérangé beaucoup de tenants de telle ou telle autre théorie, et beaucoup de tenants aussi d'une très grande prudence, qui confinait à la frilosité, ne permettant pas vraiment d'émettre des théories novatrices telles que la sienne.

 

Je passe les détails, mais je trouvais que les critiques envers le régime Seignalet étaient à peu près de même nature que celles adressées à Jean Clottes. Par contre, si j'ai pu vivre la réalité des théories du premier sur ma personne, et plus tard la constater sur beaucoup de personnes, je n'avais aucune compétence pour juger de la validité de la théorie de Jean Clottes, ou de celles de ses détracteurs.

 

J'avais juste noté qu'il paraissait ouvert au débat, et avoir du recul sur le fonctionnement dit scientifique.

Quelques années plus tard, il paraît, lors d'un reportage diffusé sur Arte, en compagnie d'une chercheuse, Mme Chantal Jègues-Wolkiewiez.

Celle-ci a de façon très autonome analysé énormément de sites préhistoriques, dont des cavernes avec une paroi ornée. Pour démontrer que les sites sont en rapport direct avec les connaissances astronomiques des hommes préhistoriques, depuis au moins 35000 ans.

Lire ici : http://www.archeociel.com/, ou là http://archeocielwolkiewiezcom.over-blog.com/, et là : http://histoiredutemps.free.fr/terrestre/famille_hominide/cro.magnon.htm

 

Entres autres, elle a montré que plusieurs cavernes ornées, dans l'obscurité toute l'année, étaient éclairées uniquement quelques minutes par la lumière du soleil lors des solstices ou des équinoxes. Divers signes dans ces grottes ornées sont également en rapport avec des axes de mouvements astronomiques.

 

Ensuite, et cette théorie est beaucoup plus discutée, elle explique que des contours de représentations animales des parois de la Salle des Taureaux de Lascaux se calquaient parfaitement sur les constellations observables à l'œil nu, telles qu'elles étaient dans le ciel à ces époques. Etonnant, comment ces « dessins » d'étoile ont pu être recopiés sur des parois de caverne, dans la bonne position, mais plusieurs dessins semblent le confirmer.

La suite de cette partie-là, confirmation, adaptations, invalidations, réinterprétation, ... sera passionnante à suivre, mais c'est hors du champ de ce blog.

 

L'auteur Michel Onfray, dans son dernier ouvrage « Cosmos », cite avec enthousiasme les recherches de Mme  Mme Chantal Jègues-Wolkiewiez. Pour les relations avec les autres chercheurs, il semble ne voir que l'opposition entre les théories dominantes précédentes sur l'art pariétal, de l'abbé Breuil (sens religieux), de Georges Bataille (érotisme, mort, ...), de Leroi-Gouhan (structures, signes), et de Jean Clottes (chamanisme).

 

Pourtant, ce dernier, qui avait fait l'objet de critiques très virulentes pour sa théorie, a semblé accueillir la théorie de Mme Jègues-Wolkiewiez avec prudence mais intérêt. En d'autres termes, il a laissé cette théorie concurrente à la sienne se développer. Et dans le reportage sur Arte, il restait ouvert à ces explications, lui qui avait conseillé une méthode pour affiner cette théorie : http://www.editions-arqa.com/editions-arqa/spip.php?article2793

 

Cela peut paraître normal, mais c'est très loin de l'être dans le monde scientifique. Dans le domaine des sciences médicales notamment où les blocages entre théories concurrentes sont beaucoup plus virulents.

 

Un point intéressant est que Mme Jègues-Wolkiewiez a un parcours atypique (cf. liens ci-dessus).

 

Elle correspond au profil des personnes pouvant réussir à remettre en cause des paradigmes scientifiques connus, tel que l'avait défini Thomas Kunh1 par dans l'ouvrage « La structure des révolutions scientifiques » : venant d'une autre discipline, avec des interprétations nouvelles des données connues,

Extrait de « Structure des révolutions scientifiques » : « Notons seulement un fait à ce propos : presque toujours, les hommes qui ont réalisé les inventions fondamentales d'un nouveau paradigme étaient soit très jeunes, soit tout nouveaux venu dans la spécialité dont ils ont changé le paradigme 

Cet auteur écrit, au sujet des crises et des apparitions de théories scientifiques que

«  Justement parce qu'elle exige une démolition à grande échelle du paradigme et des changements majeurs dans les problèmes et les techniques de la science normale, l'émergence de nouvelles théories est généralement précédée par une période de grande insécurité pour les scientifiques. L'échec des règles existantes est le prélude de la recherche de nouvelles règles. »

« Cette prolifération de versions différentes d'une théorie est un symptôme de crise très fréquent ».

 

Les discussions qui ont précédé ces travaux (Jean Clottes, Chantal Jègues-Wolkiewiez), bien qu'étalées sur de très longues périodes, et les discussions qui les accompagnent semblent illustrer cette règle. Une révolution scientifique est en cours dans ce domaine. Avec reconstruction des interprétations des faits connus :

 

« Le passage d'un paradigme en état de crise à un nouveau paradigme d'où puisse naître une nouvelle tradition de science normale est loin d'être un processus cumulatif ; réalisable à partir de variantes ou d'extensions de l'ancien paradigme. C'est plutôt une reconstruction de tout un secteur sur de nouveaux fondements, reconstruction qui change certaines des généralisations théoriques les plus élémentaires de ce secteur et aussi nombre des méthodes et applications paradigmatiques. »

« On manipule les mêmes faits qu'auparavant mais en les plaçant l'un par rapport à l'autre dans un système de relations qui est nouveau parce qu'on leur a donné un cadre différent ».

 

Quelques années plus tard, lors d'un autre reportage toujours sur Arte, on voit Jean Clottes, toujours, accueillir d'autres chercheurs et un groupe de Sans, tribu de chasseurs cueilleurs d'Afrique (parfois appelés bushmen), dont des membres sont connus pour leurs immenses talents de pisteurs. http://www.arte.tv/guide/fr/048055-000/des-pisteurs-sur-les-traces-du-passe. Ce reportage n'est plus visible actuellement.

Sur place, très rapidement, les sans « lisent » les traces humaines (traces de pas surtout) préhistoriques conservées, et indiquent quels types de personnes les ont produite, leur nombre, leur sexe, leur âge approximatif. Ce qui remet en cause, en quelques minutes parfois, et de façon très précise, des années et des années, voire des décennies, d'interprétations diverses.

 

 

1Pour les plus motivés par cet auteur et ce qu'il a décrit sur le fonctionnement des sciences, et les parallèles avec les sciences médicales : http://www.revolutions-scientifiques-et-diabetes.com/pages/revolutions-scientifiques.html

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Médicaments avant et après les années 2000

Plusieurs pages et billets de ce blog remettent en cause l'utilisation trop systématique de quelques médicaments, notamment les anticholestérols. Ce sont des médicaments utilisés pour lutter contre les maladies cardio-vasculaires, et qui présentent beaucoup d'effets secondaires. Voir par exemple ces pages : "Arnaque" du cholestérol : un bon résumé ; Statines = diabètes ; Résumé d'études cliniques

Plusieurs médecins affirment depuis longtemps que les résultats obtenus dans les premières études cliniques étaient discutables, et que d'ailleurs, depuis le changement de réglementation des années 2000, les résultats sont beaucoup moins bons. En France, c'est à ma connaissance le Dr de Lorgeril qui a le mieux formulé ces interrogations (cf. son blog ici Liens, ou ses livres là Bibliographie). Sans beaucoup d'échos. 

Puis parution très récemment de ce papier, par d'autrs auteurs :

http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0132382
C’est en anglais, et je n’ai pas encore tout lu ni tout traduit, mais en gros, ça dit qu’avant 2000, les essais cliniques pour les maladies cardio-vasculaires montraient 57 % de « bénéfice significatif », et après 2000 (changement de règles), plus que … 8 %.
Nos coeurs, nos artères, n'ont pas changé au tournant du millénaire. C'est donc un premier pas vers une confirmation de ce qui se disait. Règles scientifiques trop légères auparavant, sur lesquelles se sont bâties des théories médicamenteuses. Dont certaines tiennent de plus en plus difficilement  la route. Mais qui servent à soigner des millions de personnes dans notre pays.

Pas besoin d'en écrire beaucoup plus, il est urgent que les médecins ré-étudient à fond ce qui était pris pour des fondamentaux. Et que les patients insistent pour avoir de vriaes références sérieuses quand ils ont un doute sur le traitement qui leur est donné.

Diabète de type 2 en rémission

Les résultats de l'alimentation dite hypotoxique (ou Seignalet) sont très bons pour le diabète de type 2, comme je l'écrivais déjà ici, par exemple sur ce lien : DT 2 confirmation des bienfaits de la diète hypotoxique

Pour mémoire, ou pour les nouveaux lecteurs, les façons d'améliorer le diabète de type sont notamment :

- une activité physique suffisante ; 

- l'arrêt du tabac - le tabac ne provoque pas le diabète de type 2 mais amplifie les complications ; 

- en cas de prise d'anticholestérols, la réévaluation du traitement, avec le médecin traitant, les statines notamment générant très souvent le diabète de type 2, sans aider aucunement ensuite les personnes devenues diabétiques : Statines = diabètes

- l'adaptation de l'alimentation, en quantité, mais aussi en qualité.

Deux modèles alimentaires semblent avoir fait leurs preuves, bien que les études scientifiques précises de grande ampleur ne soient pas menées sur ces thèmes, faute de budgets disponibles (cf. la fi de ce billet pour les problèmes de financement des essais cliniques : Cancers, et euros).

Il s'agit de l'alimentation méditerranéenne, et de l'alimentation Seignalet. Elles sont définies ici :

Alimentation et diabétes ; Alimentations qui marchent

Un nouveau témoignage a été publié il y a deux mois pour la réussite de l'alimentation Seignalet :

http://jacquelinelagace.net/2015/06/11/un-beau-parcours-dune-diabetique-de-type-2/

Quelques précisions pour ce témoignage :

la viande rouge n'est pas supprimée dans le régime Seignalet, elle est conseillée à cuisson basse température, et si possible sans excès ;

quand on lit "mon diabète est  passé de 8,9 à 11 et des fois plus élevé et maintenant il est passé à une régularité qui se situe entre 4,9 et 5,8, ça signifie que l'HbA1C (mesure qui permet de mesurer les effets de la glycémie sur des protéines sanguines, et donc les niveaux atteints, sur les deux à trois derniers mois, ici les résultats finaux sont ceux d'une personne non diabétique) s'est normalisé ;

25 livres perdus (système utilisé au Canada), ça correspond à environ 11,4 kg. Comme l'avait précisé le Dr Seignalet, si la perte de poids peut beaucoup aider, les mêmes résultats se retrouvent chez les patients qui perdent peu, ou pas du tout, de poids. Ce sont d'autres phénomènes biologiques qui rentrent en ligne de compte

Un organisme Canadien est cité dans le témoignage, organisme que je ne connais pas, je n'ai pas d'avis. Mais globalement, il est assez facile de commencer le régime Seignalet en raison de toutes les infos disponibles, sans passer par un centre spécialisé. Quitte à se faire aider ensuite si quelque chose coince sur les forums spécialisés (cf. Liens), voire par des professionnels. 

 

C'était un billet très court, pour montrer une nouvelle fois que chez ceux qui essaient et s'y tiennent, le régime Seignalet donne de très bons résultats pour le diabète de type 2.

 

Cancers, et euros

Ce billet est en cours de finalisation, le contenu pourra être légèrement modifié

J'ai appris récemment les blocages pour financer des études du Dr Schwartz concernant son protocole de traitement contre le cancer, malgré les très bons résultats obtenus, et la voie de recherche très classique qu'il a suivi. C'est l'occasion de reparler des cancers, de leurs mécanismes, des méthodes surtout alimentaires existantes mal connues et de leurs très bons résultats, quel que soit le traitement classique employé, et aussi de parler des difficultés de réaliser des essais cliniques sur ces thèmes, et qui concernent une grande partie de la population française, ou canadienne, ou des pays d'Afrique, ou ...

Je cite ici plusieurs approches, et je ne parle au nom d'aucun des praticiens ou chercheurs cités. J'en fais une synthèse en fonction de tout ce que j'ai pu lire, voir, entendre, discuter, depuis très lontemps, mais j'encourage chacun à aller se renseigner à la source grâce aux liens donnés, ou à défaut grâce aux noms cités.

Enfin, devant la multitude de blocages actuels, en fin de billet, j'évoque les nécessités de financer ces recherches, ce qui devra peut être se faire en dehors du cadre institutionnel en place, souvent très sclérosé et peu compétent sur ces questions précises. 

Cancers et approches complémentaires efficaces à très efficaces

Note : je ne parle pas dans cet article de la nécessité d'une activité physique adapté, de l'arrêt du tabac, et de consommation modérée d'alcool, ceci est connu par tous. 

Les cancers sont déroutants, dans le sens où bien que de nombreux progrés médicaux aient été réalisés, la mortalité par cancers divers reste forte.

Divers traitements sont disponibles, dont certains donnent des résultats remarquables : par exemple le traitement du lymphome de Hodgkin. Ces succès initiaux, spectaculaires mais partiels, ont conduit à sous-estimer d'autres approches. Par exemple, le Dr Servan-Schreiber dans son livre "cancer", relatait un écrit du Dr de Vita, célèbre auparavant pour avoir mis au point le traitement efficace pour la maladie de Hodgkin (pour avoir un historique, regardez par ex ici : http://www.arcagy.org/infocancer/localisations/hemopathies-malignes-cancers-du-sang/maladie-de-hodgkin/traitements/la-chimiotherapie.html), mais qui ne prenait pas du tout en compte l'aspect alimentaire pour les cancers en général. Cet aspect est pourtant, et de très loin, essentiel en cancérologie, surtout en prévention mais aussi de façon curative.

L'efficacité curative est plis dificile à démontrer que l'efficacité préventive, et plus variable : ça dépend du degré d'avancement du cancer, des métastases, et de facteurs individuels mal connus. Toujours est il que l'alimentation doit être mise à la première place, quel que soit le traitement instauré par ailleurs :

Cancer du sein

Blé, laits, cancers : confirmations de liens

En résumé, le régime méditerranen d'une part, ou le régime Seignalet d'autre part, ont montré une réelle efficacité, ou permettent de réduire nettement les risques de cancers. Ces deux alimentations différentes, permettent également de réduire largement la mortalité cardio-vasculaire, et les risques de diabète de type 2, ou de ses complications.

Laquelle choisir ?

Pour les personnes qui n'ont pas de problème de santé en particulier, je recommande l'alimentation de type méditerranéenne. Pour les personnes qui ont une ou plusieurs des 100 pathologies pour lesquelles le régime Seignalet fonctionne, je recommande de l'essayer à fond pendant plusieurs mois. Pour y voir plus clair dans ces deux approches alimentaires :

Alimentations qui marchent

Cela peut avoir l'air anecdotique, farfelu, y compris pour des médecins et des diététiciens, voire des nutritionnistes, peu rompus à ces approches nutritionnelles, pourtant, c'est fondamental. Nous pesons 2 ou 3 kg environ à la naissance, et l'ensemble de tous ce que nous continuons à construire dans notre corps est apporté par l'alimentation. Pour partie transformé en énergie grâce à l'oxygène que nous respirons.

Dans tous les cas, en termes de traitements médicamenteux, que ce soit pour une autre cause (anticholestérols par ex), ou pour les cancers eux-mêmes, il vaut mieux se renseigner pour faire la part des réels progrès et des techniques moins connues, ou demander à son entourage de le faire quand on est trop épuisé, par exemple ici : http://michel.delorgeril.info/ethique-et-transparence/comment-echapper-aux-cancers-et-aussi-aux-nouveaux-traitements-anticancer

Polluants et cancers

La pollution, soit de l'alimentation, soit de l'air, est un autre vecteur important de substances pas toujours adaptées à notre corps. les pollutions peuvent donc être des causes majeures de cancers :

Pollutions, cancers, diabète de type 2 et maladies cardiovasculaires

Pas de fatalité là dedans. Les produits chimiques le plus souvent incriminés sont connus.

Le "parcours" du sucre dans notre organisme est aussi régulièrement incrimé, et ça pourrait même être une des principales clés de la lutte contre beaucoup de cancers.

Mais d'abord, comment se constitue un cancer ? Je fais un résumé rapide, il vaut mieux se tounrer vers des spécialistes pour des données plus détaillées.

Constitution d'un cancer

En bleu italique, quelques uns des systèmes de défense du corps humain :

Altération de l'ADN, soit par une cause extérieure (ex : polluants qui pénètrent à l'intérieur de la cellule), soit par une cause interne (ex : anomalie pendant la division cellulaire) et création d'une cellule anormale

- suppression des parties altérées de l'ADN ; suicide de la cellule induit par le système immunitaire

Prolifération de ces cellules anormales, qui deviennent des cellules cancéreuses, qui peuvent former des tumeurs en proliférant. Les cellules cancéreuses utilisent beaucoup d'énergie pour ces proliférations, détournant à leur profit l'énergie disponible dans l'organisme, ce qui est dramatique mais qui offre une voie de lutte contre beaucoup de cancers (voir plus bas, travaux du Dr Laurent Schwartz).,

- suppression par des cellules spécialisées du système immunitaire. Par exemple cellules NK (Natural killer), lymphocyte TD8, ...

Les cellules cancéreuses ont notamment la capacité de dégrader les tissus environnants, et de s'en échapper, via la lymphe ou le système sanguin. Elles peuvent ensuite former des  nouvelles tumeurs = métastases, en se multipliant. Ces cellules perdent ou ne répondent plus à des signaux internes et externes, certains ont appelé les cancers des maladies de signalisation (référence : Maillard, "Concours médical" 2002, cité dans Seignalet - Bibliographie). Le développement de la tumeur peut prendre de plusieurs mois à plusieurs années. Pour grossir, elles ont notamment besoin de création de nouveaux vaisseaux sanguins. La lutte contre ce phénomène de néoangiogénèse a été un axe important de recherche de lutte contre le cancer. Mais les applications à l'homme seraient moyennement efficaces.

Rôle de certains aliments

En parallèle, le Dr Servan-Schreiber avait mis en avant plusieurs aliments qui luttent naturellement contre ce phénomène, comme par exemple le persil. Plus globalement, de nombreuses substances avec des propritéés anticancéreuses (au moins invitro, et supposées agir de même in vivo) sont présentes dans de nombreux légumes, ou dans des baies.

Il mettait aussi en avant, et c'est fondamental, le rôle néfaste d'une alimentation trop riche en omégas 6, qui paraît propice au développement des cancers, contrairement à une alimentation équilibrée en omégas 3 et 6.

Ceci avait été démontré, entres autres, dans la Diet Heart Lyon Study : essai clinique pour démontrer qu'un régime méditerranéen diminue nettement la mortalité après un premier infarctus. Non seulement la mortalité par infarctus a été nettement diminuée (en accord avec les données épidémiologiques connues sur l'alimentation méditerranéenne, c'est à dire que toutes les données sont concordantes), mais l'apparition de cancers, et la mortalité associée, aussi. Ceci en un temps bref, de l'ordre de 4 ans de suivi. Bref, une alimentation globalement revue, dont une des caractéristiques est un bon équilibre en acides gras (en clair : huiles d'Olive et de Colza privilégiées, parfois margarines riches en omégas 3), une diminution globale des graisses saturées, riche en légumes, etc. permet en seulement quelques années de nettement limiter l'expression des cancers.

Les polluants, aussi bien que les aliments, ou les résidus de digestion, non adaptés, peuvent agir à plusieurs niveaux : altération initiale de l'ADN, perturbation des signaux dans la cellule, ou entre les cellules. Par exemple, des cellules saines peuvent donner l'ordre à des cellules anormales d'entrer en apoptose (de s'auto supprimer). Si des molécules étrangères perturbent ces siganux, c'est toute une ligne de défense de l'organisme qui s'effondre. L'alimentation reste donc importante même quand la cause est un polluant non issu de l'alimentation : elle permet au corps de maintenir ses lignes de défense.

Cancer et métabolisme

Une autre approche tend à normaliser les cellules cancéreuses afin qu'elles redeviennent normales. Comment ? Cela a fait l'objet de plusieurs reportages récents, d'une thèse de médecine, etc. tqui étaient daaillés sur un site nommé "cancer et métabolisme". Le principal protagoniste de ces recherches est le Dr Laurent Schwartz, qui a coupé les liens avec cette structure, il faut à ce jour chercher par exemple les vidéos you tube du Dr Schwartz sur le net, ou les extraits d'interviewq qu'il a données, ou lire ses parutions scientifiques ou grand public.

Comment se constitue une cellule cancéreuse, et un cancer ?

Le mécanisme est résumé et très simplifié. Ce sera plus facile pour celles et ceux qui ont des souvenirs de leurs cours de biologie, ou qui sont lycéens et étudiants en filière scientifique.

On a appris que nos cellules utilisent le glucose (le glucide le plus utilisé par notre organisme, qui tend à transformer les autres glucides en celui-ci) comme source d'énergie en priorité, et ensuite les acides gras (qui font partie des lipides), parfois les acides aminés (ce qui constitue les protéines). Ces nutriments produisent une série de réactions chimiques qui conduisent jusqu'au cycle dit de Krebs, et à la chaîne respiratoire (de la cellule), avec production de CO2 (gaz carbonique) et utilisation d'O2 (di oxygène) : ce qui permet à nos cellules de récupérer l'énergie contenue dans les aliments, pour fonctionner. Dans cet enchaînement, la dégradation des sucres (Glucose transformé en glucose 6 phosphate, pour qu'il reste bloqué dans les cellules et ne puisse plus en sortir, et aussi pour qu'il puisse libérer son énergie), aboutit aussi parfois, ce qui est normal en fonction des besoins de notre organisme, à la synthèse d'acides nucléiques, ARN et ADN, c'est à dire à du matériel dont peut avoir besoin une cellule pour se diviser en deux, et de protéines.

Dans la cellule cancéreuse, ce phénomène est en "roue libre". la cellule cancéreuse consomme une quantité énorme de glucose (ce qui permet de détecter la présence de cellules cancéreuses), utilisé pour fabriquer ce matériel nécessaire à la division cellulaire. D'autres phénomènes mis en place dans la cellule l'accompagnent en privilégiant la formation de nouvelles membranes cellulaires (une cellule c'est une membrane, qui l'isole et communique avec le milieu environnant, composée d'acides gras = lipides et de phosphore = phospholipide, de plaques de cholestérol, fondamentales pour la stabilité de ces cellules, et de protéines qui jouent un rôle de communication, de récepteur d'hormones, d'échanges avec l'extérieurs, etc.. A l'intérieur de cette membrane, il y a plusieurs organites, et le noyau, qui contient l'ADN). Donc une cellule cancéreuse qui prolifère nécessite beaucoup d'énergie, et de matériel pour fabriquer des nouvelles cellules : les glucides surtout apportent l'énergie, qui est détournée en partie pour la réalisation de nouveaux ADN (ce qui est nécessaire et utilisé quand la cellule se dédouble), les lipides permettent la constitution de nouvelles membranes qui premettent à ces cellules de survivre. Les protéines servent à diverses fonctions.

Protocole proposé par le Dr Schwartz

Le traitement proposé par le Dr Schwartz consiste à renormaliser la cellule, et à limiter la formation de nouvelles membranes. C'est à dire que la cellule réutilise de l'énergie à partir de l'alimentation pour fonctionner normalement, et non pas en tant que moyen de se diviser sans arrêt et sans contrôle.

Ceci est fait, par le Dr Schwartz et son équipe, à partir de molécules existant depuis longtemps dans la pharmacopée. Plus de détail ici : https://www.youtube.com/channel/UCu9mg5ZVblGSUFoGlbpkUiA

Les résultats paraissent spectaculaires, un peu moins pour les cancers les plus évolutifs. Pour affiner ces recherches, déjà très poussées, très académiques, et améliorer les résultats pour les cancers les plus évolutifs, le Dr Schwartz et son équipe ont voulu passer, logiquement, par un protocole adapté, ce qui nécessite 300000 euros. Et là, patatras, pas de budget disponible. Il y a pourtant des témoignages, attestés médicalement, plus qu'étonnants. 

Avant de dire un mot sur ce manque de budget pour des recherches pourtant très poussées, et plus que nécessaires, quelle méthode utiliser parmi les trois mentionnées ? Je repète ce qui était écrit plus haut, et je le complète, pour connaître les méthodes qui paraissent les plus efficaces.

Pour tout le monde, sans problème de santé particulier, en prévention ou en accompagnement d'un traitement de cancer : régime méditerranéen, et en curatif (si un cancer a été décelé) prendre le traitement proposé par le Dr Schwartz.

Pour les personnes avec une de 100 et quelques pathologies qui répondent bien au régime Seignalet, en prévention ou en accompagnement d'un cancer : régime Seignalet, et en curatif, prendre le traitement proposé par le Dr Schwartz.

Pour les traitements de cancers à proprement parler : ce que je lis, entend, est qu'il vaut mieux refuser les essais de nouvelles chimiothérapies, et demander à son oncologue de se baser sur des traitements éprouvés aux effets connus. Sinon, on risque de se retrouver comme cobaye pour des médicaments avec des effets très peu connus et mal maîtrisés.

Faute de recul, je ne préconise pas encore le régime cétogène pour les cancers, mais les personnes intéressées peuvent chercher sur le net les nombreux témoignages à ce sujet. Si on préfère attendre de voir les travaux faits à ce sujet, on peut s'en inspirer un peu, que ce soit dans le régime méditerranéen ou le régime Seignalet, en réduisant d'abord la part de sucre rapide dans un premier temps (sucre mais aussi pain blanc, riz blanc, ..), et de sucres dits complexes dans un second temps (patates, riz complet, mais aussi légumineuses...). 

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Lyme & Maladies Vectorielles à Tique - 1

A l'occasion de la journée nationale sur la maladie de Lyme, qui a donné lieu entres autres à des reportages dans des journaux télévisés, l'association « le relais de Lyme » http://lerelaisdelyme.com/ a organisé des évènements sur deux jours, les 30 et 31 mai 2015, à Lourdes, dans les Hautes-Pyrénées.

 

 

Beaucoup, vraiment beaucoup d'infos, aussi bien pour les médecins que pour les particuliers. Je n'ai pas pu tout noter, j'essaie de résumer l'essentiel.

 

Pour les patients et leurs proches :

Les responsables de l'association, qui abattent un boulot considérable, font appel à volontaires : groupements d'achats, etc. etc., voir leur site , il y a de quoi faire. Si vous habitez loin, d'autres associations existent, renseignez vous.

 

 

En bleu dans le texte, je distingue ce qui pourra intéresser plus particulièrement les médecins. 

 

Les constats ou des recommandations de cette journée sont souvent empiriques, ils sont toutefois partagés par beaucoup des personnes concernées.

 

En fin de compte-rendu, j'ajoute des commentaires, dont un lien avec le mécanisme d'autres maladies auto-immunes chroniques. A lire également, ou surtout, par les médecins parcourant cette page.

 

Les personnes qui sont intervenues sont soit directement atteintes par la maladie, soit directement impliquées professionnellement par cette pathologie.

 

Présentation par le Dr Medynski

 

La maladie de Lyme (Borreliose, c'est à dire provoquée par une bactérie du genre Borrelia) est de plus en plus présentée comme une des Maladies Vectorielles à Tique, c'est à dire une des maladies transmissibles par les tiques. Avec les bactéries, des virus, des parasites, peuvent être transmis, leurs rôles respectifs ne sont pas vraiment connus.

 

Contexte de reconnaissance de la maladie

Sans le savoir, les médecins français s'inscrivent en majorité en filiation unique d'une des deux grandes approches existante aux Etats Unis.

 

Résumé de l'approche IDSA :

Les tests sont fiables, la pathologie est facilement détectable

Si la sérologie Elisa (nom du test) est négative, pas besoin de faire un test Western Blot (nom du second test)

Traitements antibiotiques prolongés non justifiés

 

Cette approche a été reprise par EUCALB (niveau européen) et par la conférence de consensus de 2006 (niveau national).

La majorité des médecins semble ne connaître que ce type de position. Pourtant, en fonction du témoignage des patients, nombreux, et des médecins présents, la seconde approche semble plus réaliste.

 

 

Résumé de l'approche ILADS :

Le diagnostic est surtout clinique (voir symptômes plus bas)

Le traitement antibiotique doit être plus long. Je ne détaille pas l'antibiothérapie, décrite comme incontournable par tous.

Le test négatif ne signifie pas l'absence de maladie

Voir plus loin : mauvaises sensibilités et spécificités des tests existants.

 

En conclusion, beaucoup de maladies de Lyme sont ignorées par méconnaissance en France d'une approche plus en phase avec le déroulé de la maladie, que l'approche enseignée actuellement..

 

 

Les tiques peuvent transmettre : des bactéries, des virus, des parasites. Les maladies et symptômes sont difficilement identifiables.

 

Principe de base pour le diagnostic ; confrontation entre la clinique, l'épidémiologie et la biologie, ici la sérologie.

MAIS :

l'épidémiologie nécessite des mises à jour, les retards sont énormes. Par exemple, des documents officiels ne placent pas encore Midi-Pyrénées parmi les régions touchées, alors que les cas sont vraiment très nombreux

(note perso : dans les Hautes Pyrénées et les départements environnants, je suis au courant du risque « Lyme » depuis l'année 95, informé par des gens qui étaient au courant avant moi, des témoignages de gens atteints, il est très étonnant que l'info ne soit pas plus diffusée depuis).

 

La sérologie négative n'est pas toujours fiable. Les tests Elisa, et Western blot, ou d'autres tests existants, ne sont pas performants. Manque de sensibilité (les tests sont loin de détecter tous les cas) et de spécificité (ne sélectionnent pas uniquement les personnes infectées par la Borrelia). Ceci dit, le test Western Blot fonctionne dans un certain nombre de cas, il reste intéressant à faire, à défaut d'autres techniques..

De plus, d'autrs agents pathogènes transmis par les tiques sont possiblement impliqués.

Les symptômes cliniques sont très très polymorphes, d'où la nécessité de bien s'y former. Dans toutes les régions, en raison de l'extension probable de ces tiques porteuses de Borrelia.

 

Pour les patients : le test classique est un test Elisa. S'il est positif, le médecin prescrit un test Western Blot, plus fiable que le premier. Si le test Elisa est négatif (faux négatifs nombreux) le test Western Blot peut être fait à la demande ditrecte du patient au labo, mais est non remboursé.

 

Médecins

Les symptômes qui reviennent le plus souvent sont :

  • Erythème migrant (une sorte d'anneau rouge sur la peau) mais celui-ci n'est pas systématique.

  • ensuite, symptômes très polymorphes :

    symptômes cognitifs : troubles de la concentration, de l'attention, sensation de brouillard cérébral, lenteur d'idéation, trous de mémoire (cité par beaucoup de patients), dont mots manquants ; ces trous de mémoire s'avèrent gênants à très gênants (échec lors des études, oublis fréquents d'affaires, ...)

  • Arthralgies (douleurs) diffuses, migratrices d'une articulation périphérique à une autre, des cervicalgies, dorsalgies ou lombalgies quotidiennes, myalgies.

  • Douleurs neuropathiques : brûlures, décharges électriques, pesanteur

  • Céphalées, souvent en étau

  • Troubles de l'équilibre avec sensation vertigineuse,

  • Fatigabilité musculaire,

  • Troubles neuro-sensoriels (oculaires, auditifs, …)

  • Aggravation des symptômes après prise d'alcool et/ou mauvaise digestion de l'alcool.

  • Une personne a également parlé de troubles de l'orientation.

 

Un second billet sera réalisé, sur la suite de cette journée, notamment à partir d'un témoignage, avec d'autres symptômes, surtout gynécologiques, possiblement rattachés à la maladie de Lyme.

 

L'interrogatoire par un médecin averti, en cas de test sérologique négatif, peut être primordial.

 

Chronicité de Lyme :

Symptômes présents depuis plus de 6 mois

Pluri-hebdomadaires

Peuvent apparaître des semaines ou des mois après la morsure de tique, se révéler à l'occasion d'un épisode infectieux, d'un stress prolongé, d'un choc psychologique.

 

Asthénie constante, globale, souvent profonde, avec un sommeil non réparateur associé à une irritabilité, une anxiété exacerbée, une labilité émotionelle (variabilité et instabilité des manifestations émotionnelles, par exemple de la joie intense  à l'abattement ou à la colère), avec risque de dépression secondaire.

 

Façons complémentaires d'aborder ces symptômes :

http://www.lymeinfo.net/francais/symptomes.html

http://lerelaisdelyme.com/?page_id=22 et cliquer ensuite sur les onglets stade primaire, etc. à droite.

 

Un test « All diag » a été cité comme possiblement plus fiable que l'enchaînement Elisa – Western blot, mais avec une fiabilité qui reste limitée. Les tests PCR, et les tests de transformation lymphoblastiques ont été cités aussi. Je n'ai pas pu avoir plus d'infos sur ces tests, aucun ne paraît satisfaisant à 100%.

 

Note à part : le Dr Ménat signale que chez les tests pratiqués chez les personnes autistes ont révélé 30 % de personnes avec des bactéries Borrelia, et 100 % avec des bactéries Sutterella. cf. en fin de page pr l'intérêt possible de cette information.

 

La maladie de Lyme, ou les MVT, montrent une forte inégalité immunitaire entre les personnes (voir paragraphe à se sujet en fin de billet).

 

La Phagothérapie (méthode non décrite) est rapidement évoquée. Ce ne serait pas au point pour la maladie de Lyme.

 

L'une des bases pour lutter contre la malade de Lyme, et contre les MVT en général, est la prévention.

 

Notes :

1 - à titre personnel, les endroits où j'ai le plus rencontré de Tiques sont :

- les zones humides, mêmes des petites mares dans des bois, surtout sur les plantes hautes qui entourent ces points d'eau.

- Les zones à fougères

- Les lisières forestières avec des herbes hautes ou des fougères.

J'entends de plus en plus parler de personnes qui sont touchées en faisant du jardinage, en zone rurale, particulièrement dans les hautes herbes.

Une personne présente a dit par erreur que les tiques tombaient des arbres. La majorité des cas provient d'herbes hautes, fougères, etc. dans lesquelles les tiques attendent le passage d'animaux pour sauter dessus. Les plantes, de la hauteur des chevilles jusqu'à la taille ou à la tête favorisent ces contacts. La présence près des points d'eau, dans des fougeraies, etc. correspondent à des points de passage préférentiels du bétail ou de la faune sauvage.

 

Mais elles peuvent être présentes dans beaucoup plus d'endroits. Les tiques sont en extension assez nette, ce constat est partagé par les intervenants.

 

2 - cela n'a pas été discuté en salle, mais parmi les hypothèses sur les raisons de la propagation de ces tiques, on trouve : répartition assez générale par les oiseaux migrateurs, le long de leurs couloirs de migration (cols de montagne, couloir migratoire le long de la façade atlantique), et à terre, propagatation par le biais des animaux sauvages (Chevreuil, Sanglier, mais aussi campagnols et autres petits rongeurs) et du bétail. Des recherches sur l'écologie de cette espèce et les facteurs d'extension pourraient être très utiles.

 

Conseils d'un des médecins intervenant pour se constituer un répulsif maison qui serait vraiment efficace.

2 cuillères à soupe d'huile d'amande douce

10 gouttes d'huile essentielle de Romarin

7 gouttes d'huile essentielle de Canelle

3 gouttes d'huile essentielle de Bois de Cèdre

Mélange à mettre sur les zones découvertes, les poignets, etc.

 

Une brève discussion a suivi sur les répulsifs du commerce, il semble qu'il y ait un manque de recul sur leur véritable efficacité. Je n'ai pas pu entendre la discussion sur l'efficacité de la recette proposée.

 

Médecins et patients

Les patients sont pour beaucoup mécontents de leur parcours médical, parfois très long avant la détection de la maladie de Lyme, avec beaucoup de déni. Cela conduit les patients à demander un annuaire des médecins sensibilisés et correctement formés.

Mise en garde par les médecins présents : un annuaire public de médecins est le meilleur moyen pour leur attirer des ennuis, un médecin n'ayant pas le droit de se faire de la publicité. Ils demandent à ce que les échanges d'adresses entre patients ne se fassent pas en public. 

 

En termes de prévention : les responsables de l'association demandent à ce que les randonneurs, les pratiquants des milieux naturels, etc, leur communiquent sur une carte les lieux les plus infestés de Tiques, pour tenter de faire une carte de synthèse des principales zones à éviter.

 

Traitements :

L'antibiothérapie ne fonctionne pas pour tout le monde. Des discussions sont lancées sur les traitements alternatifs (cf. fin de billet).

 

Argent colloïdal : avis très divergents sur son utilité. Si on veut essaye, ce n'est pas disponible dans le commerce, c'est à faire soi-même.

 

Méthode Padovan : je n'ai pu réellement écouter cette intervention. En gros, il s'agit d'une méthode de type orthophonie, avec un travail spécifique sur les fonctions réflexes, respiratoires, la mastication, la déglutition, la succion, qui permettrait de réorganiser le systène nerveux central, en termes fonctionnels, et de limiter les symptômes.

 

 

Suite de ce compte rendu à venir, avec notamment le rôle bénéfique d'une alimentation sans gluten et sans produits laitiers, décrit par plusieurs participants (voir aussi ci-dessous).

 

 

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Bientôt de retour

Des problèmes récurrents de connexion internet m'empêchent depuis un bon moment de mettre le site à jour.

L'actualité est riche, je reviens le plus vite possible pour :

de nombreuses nouveautés sur la maladie de Lyme, pour les patients et pour les médecins,

quelques mots sur les vaccins, objets d'une pétition de masse,

Un nouveau témoignage sur le diabète de type 2 et le régime Seignalet. 

À bientôt!

Nouveautés, et pourquoi faire confiance à ce site ?

Méthodes pour suivre les informations santé

Les informations sur la santé sont parfois contradictoires, et la prudence est de mise. Alors, pourquoi croire en les infos données sur site : Page d'accueil, plutôt qu'un autre ?

Un exemple : après avoir lu très en détail les données existantes pour un médicament "miraculeux" - le Pradaxa - pour les personnes atteintes de Fibrillation Auriculaire (= FA : problème au niveau des contractions des oreillettes du coeur. Les spécialistes pensent que c'est surtout lié à l'âge, d'autres causes sont discutées - cette FA augment le risque de formation de caillots dans l'oreillette, et donc l'embolie cérébrale = envoi de caillots dans les artères qui irriguent le cerveau, avec risque d'AVC ischémique), j'ai fortement conseillé à un proche d'en parler à son cardiologue, pour changer de type de molécule. La personne n'a pas osé faire cette demande au spécialiste. Environ 4 à 5 mois plus tard, au début du rdv, le même cardiologue était en train d'appeler, un peu affolé, ses patients qui prenaient cette molécule, pour en changer. Ce qui veut dire que pendant les mois précédents, bien que les données aient été toutes disponibles, il se basait sur des recommandations officielles, elles mêmes basées sur des données peu fiables. Au détriment des patients.

La lecture minutieuse des textes du Dr de Lorgeril d'une part (cf. Liens), et des études cliniques pourtant utilisées par des cardiologues pour défendre ce produit d'autre part, étaient très convaincantes pour demander en urgence un rdv chez le cardiologue pour changer de molécule. Cette molécule est toujours prescrite par plusieurs médecins, mais beaucoup moins qu'auparavant. 

Tout ça pour illustrer que dans le domaine de la santé, vérifier les affirmations, faire le tri, est primordial. Ca ne veut pas dire qu'il faut tout refuser - dans le cas d'une FA, un traitement est nécessaire - mais qu'il faut s'assurer que le médecin, y compris un cardiologue, connait réellement dans le détail les produits qu'il prescrit. Et pas qu'il suive de façon automatique les recommandations officielles, parfois discutables, ni uniquement les conclusions du dernier congrès à la mode en général largement sponsorisé par l'industriel qui fabrique la molécule incriminée. Ceci est vrai en médecine classique comme pour plusieurs médecines alternatives, les commerciaux ne sont jamais très loin.

Sur ce site, je vérifie toutes les infos données. Certaines, notamment le régime Seignalet, fautes d'investissement public, n'ont pas fait l'objet d'investigations scientifiques classiques poussées (grandes études avec des centaines de patients), et les vérifications sont moins aisées dans les publications scientifiques habituelles. Mais le faisceau de témoignages récurrents (par milliers), les données biologiques, les données épidémiologiques (par ex. le suivi des populations à Okinawa, dont la base alimentaire traditionnelle est assez proche du régime Seignalet), les quelques études cliniques qui s'en rapprochent (exemple du lien entre le gluten et le diabète de type 1 dans cette page Urgences dès le diagnostic) confèrent tous une incroyable vigueur aux explications du Dr Seignalet, avec une confirmation dont rêve tout scientifique : la méthode proposée marche, fonctionne, dans les modalités et les proportions de succès annoncés dès les années 90 par le Dr Seignalet.

Enfin, des formations spécifiques en parallèle encore aujourd'hui  : CV détaillé, m'aident à suivre cette actualité scientifique. 

N'hésitez pas à poser des questions, par exemple à l'adresse de contact :olivier.callet5@gmail.com, que vous soyez patient ou médecin. Je ne jouerai surtout pas le rôle d'un médecin de substitution, mais pourrai donner, par rapport aux questions posées, les éléments disponibles dans la littérature, avec des commentaires, pour que chaque patient puisse avoir une discussion approfondie avec son médecin si besoin. Au-delà des données affichées sur ce site, d'autres, par manque de temps, ne sont pas exploitées, mais pourront servir lors déchanges privés.

Je pourrai dans quelques cas proposer une réponse contre dédommagement du temps passé. Et dans tous les cas où cela sort de ma compétence, je le mentionnerai dès le départ. 

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Dépressions et suicides

En résumé de ce nouveau billet : les dépressions sont très répandues et de causes variées. Les diabétiques peuvent être régulièrement concernés. L'article s'applique à la plupart des dépressions, diabétiques ou pas, surtout quand la cause paraît cachée. Les traitements médicamenteux sont parfois incontournables, mais souvent très limités dans leurs effets (voir références dans le texte). Certains médicaments conçus pour ce domaine de la psychiatrie ont fait l'objet de "trucages" sur leur intérêt réel. Une redéfinition - pragmatique à défaut d'être validée scientifiquement - donnée ici, de ce qu'est la dépression peut permettre de trouver des solutions vraiment adaptées. Parmi les causes méconnues, voire ignorées, et très très répandues pour les dépressions endogènes (sans cause extérieu Lre connue) :

  • un taux de cholestérol insuffisant dans le cerveau, ce qui augmente réellement le risque de suicide ;
  • une sensibilité par rapport à des aliments. Si le pourcentage de personnes concernées peut être faible, les effets de l'arrêt de ces aliments sont souvent spectaculaires. Parmi les aliments incriminés le gluten est souvent mis en cause ; les produits laitiers parfois aussi, ...

Quelles sont les solutions ? une approche alimentaire et/ou médicamenteuse qui ne se focalise plus sur le cholestérol, pour retrouver des capacités intellectuelles, et pour certaines personnes, essayer de changer plus fortement d'alimentation. Dans le premier cas, le suivi d'une alimentation dite méditerranéenne aidera le corps et le cerveau à retrouver les taux de cholestérol nécessaires au bon fonctionnement, dans le second cas le suivi de l'alimentation dite Seignalet a déjà montré des changements d'humeur spectaculaires, et l'arrêt de dépressions marquées. Tout ça ne constitue qu'un faisceau de présomptions puissantes, ce ne sont pas des preuves scientifiques. Malheureusement, ellles ne sont que peu mises en avant quand elles existent (cholestérol insuffisant) ou non recherchées de façon appropriée (gluten, produits laitiers). Il faut donc essayer par soi même.

Les causes des dépressions exogènes (liées à un ou à des évènements extérieurs) sont plus connues, et ont fait l'objet d'innombrables écrits. Quelques éléments piochés dans la littérature existante, et à mon sens pas assez souvent mis en avant, sont rappelés pour leur efficacité. Les apports de la méditation, signalés par quelques pionniers comme le Dr Servan - Schreibe., comme les apports du sport, ou encore de la bibliothérapie, méconnue, et très efficace sont essentiels pour une prise en charge globale. N'hésitez pas à imprimer ce texte ou les liens cités pour le cholestérol à votre médecin, car l'information circule très mal dans ce domaine dans les milieux médicaux.

Dépressions, suicides, ...

Ces sujets ne sont pas gais ... pourquoi en parler ?

Pour les diabétiques tout d'abord, thème initial de ce site. Les diabètes, type 1 et 2, sont réputés favoriser des formes de dépression, ainsi que le suicide quand le traitement n'est pas adapté. Ca se dit, ça s'écrit, mais quand on cherche sur le net, difficile de trouver des chiffres cohérents. Deux fois plus de dépressifs chez les diabétiques, nous dit par exemple ce lien : http://www.afd.asso.fr/diabetique/depression

On retiendra l'idée que le risque est augmenté chez les diabétiques. Les causes et solutions discutées dans ce billet concernent aussi les personnes non diabétiques. A lire si vous, ou un membre de votre entourage, êtes concernés.. 

A titre personnel, parfois des symptômes dépressifs forts, mais heureusement temporaires (quelques minutes), m'indiquent une hypoglycémie marquée : forte et/ou rapide baisse du sucre dans le sang. Le côté très bref n'a rien à voir avec une "vraie" dépression, qui s'installe dans la durée. Mais ça indique au moins qu'une variation marquée d'une substance sanguine donne des symptômes proches de la dépression. Et les symptômes disparaissent quand la glycémie revient à la normale. Tous les diabétiques ne réagissent pas forcément de la même façon.

Il est possible que parmi les personnes dépressives, certaines soient confrontées aussi à des variations fortes de composés sanguins, pas forcément le glucose. 

La dépression, c'est quoi exactement ? Parmi les définitions glanées sur internet, on trouve celle-ci : " trouble de l'humeur avec profonde tristesse, désespoir, manque de désir de vivre, repli sur soi, perte d'intérêt et de motivation, changement de comportement et ralentissement psychique et moteur qui peuvent conduire dans les cas les plus extrêmes au suicide. Quand la dépression se poursuit pendant au moins deux ans, on parle de dépression chronique. "

La définition est importante, c'est ce qui va permettre de caractériser la maladie, et de choisir la stratégie pour en sortir au mieux. Ce qui est décrit dans la définition ci-dessus est une liste de symptômes des dépressions.

Une fois qu'on est déprimé, que faut-il faire, alors que l'énergie manque ? l'approche médicamenteuse est certainement nécessaire dans beaucoup de cas. Avec de nombreuses réserves : http://expertiseclinique.blog.lemonde.fr/2015/03/29/pharmacologie-du-suicide/

Ce lien d'un des blogs du journal le Monde, met clairement en avant le manque de définition satisfaisante de la dépression, et la faiblesse des stratégies médicamenteuses. Pour les plus curieux, cliquez sur le mot "bibliographie" en bas de l'article du monde, pour avoir la liste des sources scientifiques utilisées, qui indiquent cette faiblesse de l'approche médicamenteuse.

Dans certains cas, l'efficacité anti-dépressive de molécules paraît avoir été survendue. C'est l'exemple du Seroplex, qui fait l'objet d'un superbe dossier, très fouillé dans le site de mediapart (ce n'est accessible malheureusement qu'aux abonnés de ce journal). En gros, l'article illustre les nombreuses pressions, complicités, etc. de personnes influentes et bien placées pour exagérer la "nouveauté" de ce médicament pour les dépressifs, et pour faire gonfler le prix remboursé par la sécurité sociale. Le budget alloué à une molécule peu efficace, et survendue, ne peut malheuresement pas être alloué à autre chose. Ici 700 millions d'euros de remboursement, qui auraient pu être en partie maîtrisés, et alloués à des molécules ou des approches alimentaires, plus efficaces.

S'il y a tant de données contradictoires, qui laissent facilement la place à des erreurs médicamenteuses, ou à des manipulations de médecins expérimentés par des experts, peut-être qu'il faut revoir la définition de la dépression.

De façon non scientifique mais pragmatique, je propose une nouvelle défintion qui a l'avantage d'orienter vers des solutions pour diminuer les symptômes de chaque dépression. Et qui correspond à une très très grande majorité des dépressions rencontrées. Les notions de dépression endogène (dues à des facteurs internes, le plus souvent inconnus) et exogènes (dues à des facteurs extérieurs à soi, le plus souvent connus, mais quelquefois inconscients) sont comprises dans cette définition, mais non formulées. Je développe plus ensuite les causes "internes" de dépression, moins connues, que les causes externes (évènements traumatisants, etc.) qui ont déjà fait l'objet d'une très riche littérature.

Dépression = inadaptation chronique de l'organisme à son environnement, qui entraîne des dysfonctionnements cellulaires spécifiques, d'où des symptômes psychiques caractéristiques (paniques, tristesse, inhibition, désespoir, désir d'en finir, ... ) et physiologiques (douleurs diverses, fatigue extrême, ..). Cette inadaptation provient essentiellement des ensembles de causes qui suivent :

  • Manque d'un substance essentielle pour l'organisme. Par exemple, déficit en omégas 3 à longue chaîne (EPA, DHA). Ou encore, manque de cholestérol * Le corps ressent la souffrance cellulaire, mais il peut être difficile de trouver la cause de cette souffrance.
  • Présence d'une susbstance non adaptée pour l'organisme. Par exemple, plusieurs personnes ont pu voir des symptômes de type dépressifs diminuer après arrêt total du gluten. Ou effets nocifs d'une substance indispensable, en raison des apports trop massifs. Par ex : Omégas 6.
  • Manque de ressources internes (cf. ci-dessus) et/ou externes, de moyens, d'opportunités, pour faire face à un évènement de la vie : perte d'un être, d'une activité, d'une relation ; ou, dans une situation problématique, manque de ressources, internes et/ou externes, pour évoluer et changer. 

* Les pratiques alimentaires qui réduisent nettement le cholestérol, ou encore les statines, médicaments qui jouent ce rôle de façon exceptionnelle favorisent clairement les problèmes cognitifs : violences, suicides. 

A titre d'exemple, l'étude qui suit a permis de noter un cholestérol plus bas chez les personnes avec des symptômes dépressifs majeurs : http://mdd.psych.ac.cn/StudyDetail.do?refid=35&type=

Dans cet article : http://www.medscape.com/viewarticle/741999, il est dit : "More than 30 studies have linked low cholesterol with suicidal behavior : Traduction : plus de 30 études ont montré un lien en un cholestérol bas et un comportement suicidaire".

Site où ce lien est très bien expliqué: http://michel.delorgeril.info/cholesterol/cholesterol-et-cerveau/le-cerveau-aime-le-cholesterol

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1347593 : relations nettes entre baisse du cholestérol, suicides, et violences.

http://medind.nic.in/jal/t13/i4/jalt13i4p339.pdf : relations nettes entre bas niveau de cholestérol sanguin et personnes suicidées, par rapport au groupe contrôle

Cette notion de dépressions, déprimes, pulsions suicidaires, liées à un cholestérol est très importante à connaître : les régimes anti-cholestérol, qui ne reposent pas sur des bases scientifiques réelles quand à leurs bienfaits, les traitements anti-cholestérol, médicamenteux ou dits "naturels" (levure de riz rouge, etc.) sont très très répandus ; environ 6 à 7 millions de personnes traitées par médicaments anti-cholestérol, et vraisemblablement encore plus de personnes qui suivent des régimes dits anticholestérol (peu d'oeufs, beaucoup d'huiles végétales trop riches en omégas 6, etc.). Conseils donnés aussi bien par des médecins croyant bien faire, que par des naturopathes, diététiciens, nutritionnistes, etc. Ces traitements, ou conseils sont contreproductifs, et dangereux. Aussi bien pour les maladies cardiovasculaires Alimentations qui marchent que pour les dépressions, il y a bien mieux à faire. 

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Honnêteté en sciences

Aujourd'hui, deux thèmes qui ne semblent pas avoir de rapports, mais pourtant très liés par la notion d'honnêteté en sciences médicales.

Tout d'abord, ce bouveau billet du Dr de Lorgeril : http://michel.delorgeril.info/prevention-des-maladies-cardiovasculaires/la-confession-du-professeur-sir-rory-collins

En résumé, un des scientifiques les plus fervents défenseurs des statines, le britannique "Sir Rory Collins", référence pour de nombreux scientifiques et médecins dans le monde, dont nos médecins à nous, avoue qu'il a sous-estimé plusieurs effets secondaires de ces médicaments. Lire aussi les commentaires à la suite de l'article, notamment ceux du Dr de Lorgeril. 

Les marchés financiers surtout dans le domaine du médicament, et les autorités médicales sûrement aussi, s'agitent beaucoup dans l'attente d'un nouvel anticholestérol injectable, qui devrait coûter cher. Les mêmes personnes qui ont encensé, parfois imposé, la prise de statines pendant à peu près deux décennies, en niant la plupart des effets secondaires, dont la création de nouveaux diabétiques de type 2 Résumé d'études cliniques, Statines = diabètes commencent à les critiquer .... parce qu'il y a quelque chose de plus récent et de plus .... vendeur. Quelle est l'efficacité médicale de ces nouvelles molécules ? Les "anti-PSK9" : pas suffisamment d'infos à ce jour, mais les expériences de ces deux dernières décennies avec les autres anticholestérol incitent à beaucoup de prudence. 

Pouquoi parler de marché financier ici ? Il n'y a qu'à regarder les articles existants. Exemple : http://m.lesechos.fr/redirect_article.php?id=0202368350627. "Miracle des statines .... " "... marché évalué à 10 milliards de dollars ...". Ces milliards de dollars correspondent à des dizaines de milliers de patients dont on espère qu'ils prendront très consciencieusement cette nouvelle molécule, qu'elle soit payée de leur poche ou grâce à la sécurité sociale, selon les pays.

Jusqu'à présent, quelques leaders d'opinion bien placés, très repris dans les médias, ont réussi à faire croire que les anticholestérol existant  (fibrates, statines, etc.) étaient formifdables, sauvaient pleins de vie, etc.  Ce qui s'avère faux. Il faudra être très méfiant aussi avec ces futurs anticholestérols. 

L'histoire peut avoir tendance à se répéter : il a fallu très très longtemps pour que les effets secondaires des statines soient reconnus, encore plus longtemps pour qu'ils le soient correctement, et très longtemps pour que leur efficacité réelle soit questionnée, en France, surtout grâce au Dr de Lorgeril.

MISE A JOUR :  La revue diabetologia a publié l'article suivant : "Increased risk of diabetes with statin treatment is associated with impaired insulin sensitivity and insulin secretion : a  year follo-up study of the METSIM cohort" - Henna Cedeberg et al, received 8 October 2014, accepted 30 january 2015.

Je traduis le résumé :

8749 hommes non diabétiques, agés de 45 à 73 ans, ont été suivis pendant 5,9 années. De nouveaux diabètes (de type 2) ont été diagnostiqués selon les standards de l'OGTT, HbA1c > ou = à 65 % ou médication pour baisser le glucose commencée durant ce suivi de 5,9 ans. La sensibilité à l'isuline et la sécrétion d'inculine ont été évaluées avec les indices de l'OGTT.

Résultats

Les participants taités par statine (2142 hommes) avaient un risque de développer un diabète de type 2 accru de 46 %.

Le risque était dose-dépendant pour la simvastatine et l'atorvastatine.  Ce traitement a significativement augmenté les tests (en résumé, tests qui mesurent l'augmentation du glucose dans le sang après ingestion, qui font parti des tests pour déclarer une personne diabétique de type 2). la sensibilté à l'insuline a baissé de 24 %, et la secrétion d'insuline a augmenté de 12 % chez les individus traités par statine, comparé aux individus sans traitement par statine. (...)

Conclusion/interprétation : Le traitement par statine augmente le risque de diabète de type 2 de 46 %, ce qui est attibuable à la baisse de la sensibilité à l'insuline et de la secrétion d'insuline. "

Bref, omissions, incompétence sceintifique, mensonges, profils commerciaux des camapgnes d'information sur ces médicaments, ... Urgent pour toutes les personnes concernées de demander des précisions à leur médecin, et de s'assurer qu'il est sûr de ce qu'il fait.

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Attention à la baisse du prix du lait

De nombreux articles font état de la baisse du prix du lait. Des articles surtout dans les journaux économiques : http://www.lesechos.fr/journal20150102/lec2_industrie_et_services/0204038172836-prix-du-lait-avis-de-gros-temps-pour-les-producteurs-1079519.php# ; http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/agroalimentaire-biens-de-consommation-luxe/20150226trib34b85cae4/qui-supportera-la-baisse-du-prix-du-lait-apres-la-fin-des-quotas.html  et pas vraiment dans les journaux "santé".

On y parle prix du lait, prix de la poudre de lait, etc. C'est là que ça concerne toutes les personnes engagées dans un changement alimentaire, que ce soit avec des apports modérés (alimentation méditerranéenne) ou des apports nuls (alimentation hypotoxique = alimentation Seignalet), cf. Alimentations qui marchent.

Les prix étant bas, la tentation sera grande d'en inclure dans des produits qui n'en contenaient pas jusqu'ici : plats préparés de toutes sortes dans le commerce. Par exemple les soupes de légumes, les pots de sauces, sauces tomates, etc.. Dans les semaines et les mois qui viennent, si vous êtes habitués à des produits sans lait, vérifiez à nouveau leur composition avant de les acheter. 

Les régimes "sans produits laitiers" ne font pas encore partie du paysage médiatique ; pour des agriculteurs qui essaient de gagner leur vie, il n'y a aucun souci à tenter d'en vendre le plus possible. Et l'attention sera encore moins grande du  côté des transformateurs, des revendeurs, plongés dans une sorte de guerre économique sans fin.

Cela m'est déjà arrivé à quelques reprises : soit ce sont des aliments préparés, sans produits laitiers, qui sont supprimés des rayons et remplacés par des équivalents, avec produits laitiers, soit c'est composition d'un produit qui change. 

Donc, vérifiez ! Y compris les plats dont vous avez l'habitude depuis longtemps.

Article du monde sur le lait

Plusieurs personnes m'ont demandé que penser de cet article paru dans le monde il y a quelques semaines :

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/02/12/faut-il-boire-du-lait_4574590_4355770.html

Pour résumer rapidement ce billet : article du journal Le Monde intéressant, mais très incomplet. Pour répondre à la question "faut il boire du lait ?", cela dépend surtout de deux éléments, peu abordés : pour quoi faire ? et A qui est posée la question. 

Pour répondre plus en détail à cette question, plusieurs repères sont nécessaires.

La chronologie des évènements aide à y voir plus clair. Chronologie que je résume pour la France et les pays francophones, avec des scientifiques très largement à la pointe de ces travaux. 

Années 90 :

Régime hypotoxique = régime Seignalet

- le Dr Seignalet, spécialiste reconnu du système immunitaire, médecin et chercheur, établit un lien entre l'alimentation et plusieurs maladies auto-immunes. Le taux de rémission obtenu pour des pathologies parfois lourdes et handicapantes, douloureuses, est très fort. Au dessus de 70 à 80 %, avec un recul de plusieurs années. Parmi les aliments incriminés, tous les produits laitiers, les céréales à gluten et assimilées (blés, avoine, orge, tous les épeautres, ...), le maïs, les produits trop cuits, les huiles raffinées. Qui favorisent chez une fraction de la population, une perméabilité intestinale accrue, et surtout une flore bactérienne pathogène, qui contribue aux maladies auto-immunes. Suite aux premiers succès sur ces maladies (Polyarthrite rhumatoïde, Spondyaarthrite ankylosante, Goujerot-Srogen, ...), le Dr Seignalet a investigué d'autres pathologies qu'il a classées en deux grandes catégories.

Ces classifications ne sont pas scientifiques, mais très parlantes.

Les maladies "d'encrassage" : la digestion perturbée laisse passer dans le sang des macromolécules, qui ne déclenchent pas de maladies autoimmunes, mais qui s'accumulent dans certains organes, selon leur structure. le fonctionnement de l'organe est à terme perturbé ; tendinites récurrentes, (voir mon témoignage ici Mon parcours), fibromylagies (encrassage de tissus tendineux, musculaires, et cérébraux - neurones, astrocytes), arthrose (voir le témoignage de la scientifique candienne Jacqueline Lagacé, et les nombreux témoignages répercutés sur son site : http://jacquelinelagace.net/livres/livre/ ; http://jacquelinelagace.net/temoignages/), encrassage des structures cérébrales, pour les maladies d'Alzheimer ou Parkinson ( Alzheimer, parkinson, ... aussi !), plusieurs types de migraines et de céphalées, http://jacquelinelagace.net/2013/07/17/un-temoignage-impressionnant-de-sophie-migraines/ ; http://www.thierrysouccar.com/sante/info/les-miracles-du-regime-seignalet-corinne-d-temoigne-670, diabète de type 2 (encrassage possible dans plusieurs organes/tissus : foie, muscles, pancréas, ...) DT 2 confirmation des bienfaits de la diète hypotoxique, etc.

Les maladies "d'élimination" : certaines des molécules passées dans le sang sont prises en charge et évacuées par des globules blancs spécialisés (rôle non reconnu à ce jour par tous les immunologistes, mais qui correspond à des observations biologiques fines). Selon la quantité, la structure de ces molécules, et les personnes concernées, ces molécules peuvent être expulsées du corps via des muqueuses. Ce mécanisme peut devenir pathogène, de façon plus ou moins grave selon les organes concernés. Pour la peau : plusieurs formes d'eczéma et de psoriasis - voir les différents témoignages sur cette page http://jacquelinelagace.net/2013/01/14/temoignage-de-filippo-psoriasis-polyarthrite-rhumatoide/, plusieurs formes d'acné, y compris acné sévère http://www.jemangemieux.com/je-debute/temoignages/acne-seignalet-ma-reappris-vivre.html, v(oir les premiers témoignages dans le lien suivant, ensuite ce sont de discussions) http://forum.doctissimo.fr/sante/acne-psoriasis/regime-seignalet-resultats-sujet_155325_1.htm. Pour les poumons : Broncho pneumopathie chronique obstructive (BPCO) et asthme. la BPCO est connue pour être largement favorisée par le tabac. C'est une maladie qui peut être terrible. Ce n'est pas très intuitif, mais pourtant les changements alimentaires ont un rôle majeur. Exemples, http://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/bien-manger/les-regimes-sante/le-regime-sans-gluten-et-sans-caseine/temoignage-reduire-au-silence-les-douleurs-grace-au-regime-seignalet.html (la vitamine B9 citée ici, en plus du régime alimentaire, a servi dans un cadre particulier, trop méconnu des médecins), Maladies associées : l'asthme ; Compléments pour l'asthme et les maladies respiratoires, Pour l'appareil digestif, la maladie de Crohn, parfois si pénalisante, les témoignages sont d'autant plus importants : http://jacquelinelagace.net/tag/maladie-de-crohn/, ou les colites - colopathies fonctionnelles (sauf la RCUH, moins sensible à ce régime alimentaire), http://www.jemangemieux.com/temoignages-par-maladie/colite.

Quelques maladies cumulent deux ou plusieurs de ces mécanismes. Behçet - cumul de processus auto-immun et de processus d'élimination via des aphtes généralisés (témoignage issu du livre http://www.jemangemieux.com/je-debute/temoignages/maladie-de-behcet-mon-mari-retravaille.html), SAPHO, http://maladiedesapho.e-monsite.com/pages/mon-parcours-temoignage.html

Les témoignages cités, parfois impressionnants, ne sont qu'une infime partie des témoignages disponibles. Les travaux ont été présentés d'abord dans un livre, réédité en plusieurs fois au fur et à mesure des résultats sur de nouvelles maladies. Puis de nouveaux témoignages, nombreux, largement répercutés sur le net. Dans les sites ci-dessus, ou http://www.lappart-des-spasmos.fr/

Parmi les listes les plus complètes de pathologies concernées : http://seignalet.fr/index.php/le-regime-seignalet/comprendre-le-regime-seignalet/les-principes-du-regime (tableaux en milieu de page).

Pourtant ces travaux restent trop méconnus. Pas de complot pharamceutique, comme on l'entend parfois, mais plutôt une énorme inertie scientifique, et une méconnaissance des liens nutrition santé, en dehors de quelques cas particuliers. 

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Soyez attentif à Lyme

Maladie de Lyme : c'est quoi ?

Ce billet n'a pas de rapport avec le diabète. Il concerne la maladie de Lyme. Les connaisseurs y apprendront peu de choses, Ce billet s'adresse plutôt aux personnes qui découvrent cette maladie, qui pensent en être atteints, ou à qui on a dit de faire attention après une morsure de tique. 

Qu'est ce que c'est, et pourquoi j'écris un billet à ce sujet maintenant ?

La maladie de Lyme est due à des bactéries du genre Borrelia, transmises par morsures de tique.

Une proposisition de loi vient d'être discutée à ce sujet : http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-maladie-de-lyme-pas-de-nouvelle-loi-mais-le-gouvernement-agira-avant-l-ete--15519.asp?1=1

La proposition de loi n'a pas été retenue, mais les institutions ont décidé d'agir à grande échelle.

En effet, cette maladie est répandue, avec des sympômes parfois typiques (la tâche rouge plus ou moins en anneau sur la peau), parfois très variés. A tel point que plusieurs personnes, dont les médecins soupçonnent qu'elles ont développé des maladies auto-immunes de diagnostic difficile, par exemple la Poylarthrite rhumatoïde (atteintes graves de certaines articulations), la Sclérose en Plaque (atteintes du système nerveux), pourraient en fait être atteintes de formes variées de la maladie de Lyme. 

Les symptômes sont bien décrits ici, mais ils ne sont pas forcément tous présents, d'où les difficultés du diagnostic :

http://sante-guerir.notrefamille.com/v2/services-sante/article-sante.asp?id_guerir=14434

Des associations se sont montées pour contrôler ce phénomène qui touche à la santé publique. Par exemple http://www.lympact.fr/ ; http://www.sos-lyme.com/index.php

Que faire ? C'est là que ça devient compliqué. Entre les avis officiels, les avis alternatifs, les solutions proposées peuvent être très variées. Que ce soit pour le test de dépistage (des patients passent par des labos spécialisés, par exemple en Allemagne, ayant perdu la confiance dans les tests pratiqués en France), que pour les méthodes de guérison. Beaucoup de monde semble d'accord pour l'antibiothérapie en première intention, mais après, si ça n'a pas marché, les avis divergent beaucoup.

Même pour retirer la tique, les avis divergent. Si dans les zones touchées (au départ surtout en Alsace puis quelques zones de l'ouest ou en montagne, la plupart des régions de France maintenant, peut être un peu moins en zone méditerranéenne, ce qui reste à vérifier), il vaut mieux se promener dans la nature avec des vêtements couvrant et clairs, si une ou plusieurs tiques, souvent minsucules, à peine visibles, ont réussi à se faufiler et à mordre, il faut l'enlever. La technique la plus sûre serait de l'enlever avec une pince, ou un tire-tique vendu en pharmacie (plus sûr, ça n'écrase pas la tique), sans l'endormir avec de l'alcool. Si on l'endort, c'est un peu plus facile de l'enlever, mais le risque de régurgitation sous la peau est plus fort, et donc le risque d'être infecté par une bactérie de genre Borrelia. 

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Encore les sodas

C'est le site lanutrition.fr qui attire notre attention sur cette étude : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25628346

En résumant beaucoup : "More frequent SSB  (= sugar-seetened beverage) consumption was associated with earlier menarche in a population of US girls."

Ce qui signifie que la consommation plus fréquente de boissons sucrées est liée à une plus grande précocité des règles chez les jeunes filles. Le suivi correspond à plus de 10000 personnes années*. 

Cela fait beaucoup d'effets santé liés à la surconsommation de sodas. Par exemple Trop de Sodas = Diabètes.

Dans le cas des règles précoces, d'autres explications pourraient être recherchées aussi, mais c'est un indice fort de plus, pour montrer que les sodas sont une boisson divertissante occasionnelle, mais qu'en prendre souvent a des effets biologiques forts et souvent délétères. 

Contrairement au diabète de type 2 (voir page citée plus haut), il n'y a pas par contre pas de lien ici entre règles précoces et sodas light.

Les règles précoces, est ce dangereux pour la santé, comme peut l'être parfois le diabète de type 2 s'il n'est pas détecté à temps ?

Les auteurs lient la plus grande précocité des règles à une légère augmentation du risque de cancer du sein. Toutefois, difficile de savoir si le lien est avec les régles précoces, ou avec les facteurs, surtout alimentaires, qui favorisent les cancers du sein : Blé, laits, cancers : confirmations de liens ; Cancer du sein

Je ne sais pas s'il existe des suivis épidémiologiques de personnes qui boivent des sodas à haute dose pour confirmer ou infirmer ces effets sur les régles : dans plusieurs foyers en France, il suffit de voir la quantité de sodas disponibles dans les supermarchés, ou encore au Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie) où c'est parfois devenu impressionnant.

La principale conclusion à ce stade, paraît évidente, mais mieux vaut répéter les évidences : l'alimentation a un rôle important pour la préservation de la santé, et les sodas bus trop régulièrement ont des impacts très forts, dangereux à moyen terme.

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Fruits et légumes d'aujourd'hui

Un article de la revue terraeco récapitule les différences de composition des aliments entre 1950 et nos jours.

C'est en Amérique du nord, ce n'est pas forcément tranposable à 100 % chez nous, mais la baisse de qualité nutritionnelle est impressionnante. On doit ne pas en être loin pour certains fruits et légumes, ou pour la viande, les oeufs, selon les modes d'élevage. Le lien vers l'article est donné plus bas.

En nutrition, deux grandes approches se cotoient :

- la macronutrition, c'est à dire la composition de nos repas quotidiens, et leurs rôles parfois déclencheurs, ou salvateurs, pour plusieurs pathologies. C'est l'approche dominante que je mets en avant sur les interactions aliments / santé dans ce site. Tout m'a montré jusqu'ici que c'est l'approche la plus importante. Pour les quantités ingérées, mais surtout par la qualité de ce qu'on ingère.

- la micronutrition : c'est l'approche "compléments alimentaires". Parfois médicale : vitamine B9 en complément pour la grossesse, vitamine D (favorisez la vitamine D3) pour les enfants et les adultes en déficit, etc, et le plus souvent personnelle : après une lecture, des conseils d'amis, des conseils en magasins diététique ou bio, en pharmacie. 

Cette micronutrition est régulièrement décriée, y compris par beaucoup de médecins, avec l'idée que si "on mange de tout et équilibré, on ne manquera de rien". L'article cité contredit cette affirmation.

Avant de continuer, si à la suite de constats de carences, à la suite de lectures, à la suite de la lecture de ce site, vous décidez de vous complémenter, n'oubliez pas les éléments importants suivants :

  1. - Fer, cuivre et manganèse ont un rôle potentiel oxydant très élevé. Prendre des produits qui les contiennent peut faire plus de mal que de bien. Les carences en fer sont parfois complexes à gérer, préférez l'approche alimentaire (viande rouge, boudin, orties, légumes verts en général, ...), et si vos analyses nécessitent vraiment des compléments, prenez toujours le fer à distance des autres compléments. evitez les mélanges fer + vitamines par exemple ;
  2. - ces produits sont relativement chers, donc comparez bien, prenez le temps, tout ce qui est disponible sur le marché, ce que ça apporte en réalité, la provenance des produits utilisés, etc. Par exemple rapportez le prix total au mg de vitamine, de tel ou tel minéral, pour un mois ;
  3. - les produits surdosés peuvent être adaptés dans certains cas, mais il n'y a pas de vrai recul comme il y en a par exemple sur les médicaments (recul qui est souvent insuffisant d'ailleurs). Donc renseignez vous bien avant de vous lancer dans des mégadoses. L'idéal serait une complémentation à dose physiologique, c'est à dire à doses limitées et apportées quotidiennement. Ce qui est différent des normes, qui sont parfois plus arbitraires ;
  4. - la vitamine A peut être en surdosage, mais ses précurseurs, non, ou moins. Ne prenez pas forcément des gélules avec de la vitamine A, mais avec des précurseurs de la vit. A (Béta carotène, ...) ;
  5. - les vendeurs en magasins classique, les vendeurs en magasins bio, les pharmaciens, les naturopathes n'ont pas forcément les mêmes formations, les mêmes priorités. Leurs connaissances ne sont pas forcément actualisées, et ils vendent, ou conseillent, en général des produits très chers par rapport à la quatité réellement disponible. Ils subissent tous plus ou moins des effets de mode pour tel ou tel produit. Leur avis peut être très intéressant, mais à ne pas toujours prendre au pied de la lettre
  6. les vitamines sont d'autant plus efficaces, même à faibles doses, qu'elles fonctionnent en synergie entres elles, et avec des produits naturellement compris dans les aliments, tels que polyphénols, etc. Donc légumes et fruits frais sont une condition pour que les compléments jouent vraiment leur rôle.

Quelques marques tirent leur épingle du jeu pour respecter un ou plusieurs de ces critères. Je n'ai aucun intérêt, de près ou de loin, dans l'un ou l'autre des produits que je cite. Vous en trouverez peut être ailleurs de plus performants, ceux-ci sont une très bonne base.

Dans la sphère francophone : nutergia, bioptimum (les produits sont assez ciblés, il vaut mieux avoir un diagnostic préalable des manques à combler), nupower, m3 micronutrition, avec une préférence pour les deux derniers en raison des prix, de la qualité de la composition. Mais ceci n'est qu'indicatif, cherchez, renseignez vous avant d'en prendre éventuellement.

Pour les omégas 3 (l'idéal est un bon ration omégas 3 / omégas 6), l'idéal est d'équilibrer les apports avec les légumes verts, dont la mâche, le pourpier, ... pour les omégas 3 végétaux ; et les poissons (surtout les petits poissons, les gros, sont plus souvent contaminés par des métaux lourds), les escargots sauvages pour les omégas 3 animaux.

Si vous constatez que votre alimentation des derniers mois, des dernières années, ne vous a pas apporté suffisamment d'omégas 3, car trop déséquilibrée (pas ou peu de poissons, huiles tournesol, pépins de raison, soja, maïs, etc, trop riches en omégas 6), pour les compléments voir par exemple le produit "mixalpha", qui a l'avantage de proposer des omégas 3 végétaux (A.L.A) et animaux, le corps puise ensuite vraiment selon les besoins. Ou la gamme Isodis, assez réputée. Le but est de compléter une carence éventuelle, par exemple 1 à 3 mois de compléments, pas de le prendre à vie. Et de surtout privilégier les huiles d'Olive, et parfois de Colza (bon équilibre omégas 6 et 3), de première pression à froid. 

Une autre série de composants est régulièrement utilisée comme compléments alimentaires : les acides aminés. Acides aminés soufrés, autres, sont souvent proposés. Le cadre d'utilisation le plus large correspond au monde du sport, par exemple le sport en salle de fitness. j'ai très peu d'expérience sur le sujet, je rappelle juste deux types de précautions, il peut y en avoir d'autres :

- les poudres de protéines sont souvent plébiscitées pour leurs vertus recontructrices de muscles par exemple. Mais elles peuvent être très riches en molécules de maillard, en fonction des procédés de préaparation et de cuisson ; molécules qui sont délétères pour les vaisseaux sanguins. A manier avec précaution donc, pour ne pas user la tuyauterie trop vite ;

- l'arginine pourrait avoir un rôle favorisant pour les porteurs d'Herpès. Donc regardez bien la composition de vos poudres, barres protéinés, etc si vous êtes concernés par l'herpès.

Si vous voulez aller plus loin dans ce domaine, je vous conseille les écrits du Dr Jean Paul Curtay, par exemple "nutrithérapie". Le livre le plus complet à ma connaissance en français sur ce domaine, juste un peu daté parfois selon les chapitres, et qui met beaucoup en avant la micronutrition par rapport à la macronutrition. Mais incontournable pour avoir de bonnes bases. 

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Petite pause, en formation

Cela fait un moment que je ne rajoute ni billet de blog ni nouvelles pages. Je suis en formation poussée dans le domaine de l'épidémiologie, dont l'épidémiologie analytique, les essais cliniques, etc. Il n'y a pas forcément besoin de ça pour décrypter la littérature médicale, mais ça aide beaucoup.

Cela me permettra de revenir bientôt avec des analyses encore plus fines des essais cliniques existant, et leur vocabulaire : morbidity, odds ratio, etc. etc., je viendrai faire un résumé pour que chacun puisse s'approprier un peu mieux ces écrits très spécialisés et rendus très inaccessibles, y compris pour des médecins, écrits qui concernent pourtant notre santé à tous.

A ce stade, ce que je peux dire par exemple, c'est que quand on a des médicaments sensés être donnés à vie, les durées moyennes, par personne, d'études préalables sont souvent ridiculement courtes. C'est souvent incontournable pour des raisons d'organisation, des raisons financières, mais il ne faut pas se laisser abuser par les conclusions de ces études, les promesses mirobolantes, et les affirmations du type "c'est scientifiquement prouvé". 

ça peut arriver, ouf ! .... mais c'est loin d'être toujours le cas.

Plus de nouvelles bientôt ! Pour les connaisseurs, je parlerai plus d'épidémiologie analytique que d'épidémiologie descriptive.

Je suis ...

Je suis charlie,

je suis policier,

je suis casher,

je suis hallal,

je suis chrétien,

Je suis agnostique,

je suis athée,

Je suis écoeuré, 

Je suis citoyen.

Que dire ..... ? 

Carences ? Pollution ? Billet bref et varié

Carences ?

c'est le titre d'une nouvelle page du site, ici : Carences ?

Des questions, et quelques réponses, sur les carences les plus souvent craintes, comme la carence en calcium, et la validité sceintifique, ou non, de cette peur, par exemple suite à un régime sans produits laitiers.

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Grippe : vaccin, pas vaccin ?

En préambule, les derniers billets de ce site, do nt celui-ci, peuvent laisser penser à un rejet systématique des progrés médicaux.

Bien au contraire, ce sont certains de ces progrés qui ont permis ma survie et celle de plusieurs de mes proches, et de mes connaissances.

Par contre, certains éléments présentés aussi comme des progrés sont finalement très limités en termes d'apport, avec beaucoup d'effets secondaires, et les informations sur ces sujets ont tendance à être icomplètes ou trop manichéennes, ou à être des objets de communication (voir en ce moment l'offensive médiatique concernant les statines), plutôt que des obets de science. De plus les méthodes imposées pour la recherche clinique sont devenues tellement chères, que quasiment seuls des labos privés peuvent les financer, ce qui limite la portée générale de la recherche à quelques molécules sur lesquelles tous les moyens sont concentrés.

D'où l'intérêt de diffuser des informations les plus objectives possibles, pour multiplier les sources d'information. 

Vaccination classique

Efficacité du vaccin contre la grippe

Devant l'énormité des moyens déployés pour nous faire vacciner contre la grippe, pour les personnes âgées, asthmatiques, diabétiques, etc., il est difficile de faire la part du vrai, du scientifique, et la part du commercial. La grippe fait elle vraiment des milliers de mort chaque année ? Le vaccin est il si efficace que cela ?

La même question se pose chaque année, et une partie des gens hésite à se faire ou ne pas se faire vacciner.

Un médecin a étudié de façon attentive les données disponibles sur la grippe. Ne seraient-ce que les décès réellement documentés ou estimés à partir des données vérifiables (estimés à 700 sur une période automne hiver), qui sont très différents des 5000 à 7000 décès claironnés dans beaucoup de médias. Ou l'exemple de la Pologne qui n'a pas vacciné pendant une année .. sans strictement aucune augmentation de la mortalité.

Ce billet de blog est donc un billet de fainéant de ma part, je renvoie simplement vers un travail très précis qui a déjà été fait par le Dr Dupagne. Les commentaires qui font suite au billet sont également intéressants.

http://www.atoute.org/n/Faut-il-se-vacciner-contre-la.html

J'ai choisi ce blog parce qu'il émane d'un médecin plutôt classique quand aux approches médicales, qui combat beaucoup pour une meilleure approche scientifique.

Celles et ceux qui connaissent bien les travaux de ce docteur, ou ses interventions médiatiques, pourront être étonnés que je le mette en avant, en raison de ses prises de position très distantes sur les approches alimentaires curatives, souvent citées dans mon blog. Disons que ce n'est pas le seul, et qu'il a eu au moins le mérite de ne pas totalement refuser le débat via son site internet. Après, s'il se trompe à mon avis sur la validité de certaines approches scientifiques, sur la hiérarchisation de ce qui est vraiment important pour plusieurs pathologies, il a le grand mérite de s'appuyer, pour la grippe, objet de ce billet, sur des faits observés, sur des données solides.

Effets secondaires du vaccin contre la grippe

Si le vaccin est aussi peu efficace que ça, est ce que des effets secondaires devraient inciter à plus de prudence ?

Des éléments inquiétants sont déjà donnés dans le billet cité. Depuis, une autre inquiétude est apparue, pour des lots de vaccins notamment utilisés en Italie, mais aussi ailleurs en Europe : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/12/01/23116-vaccin-antigrippe-13-deces-suspects-italie#

C'est très récent, et dans l'attente de données plus précises, il vaut mieux vérifier, avec le lien donné un peu plus haut, si on fait vraiment partie des personnes qui pourront bénéficier de ce vaccin. Et demander à son médecin de vérifier si le vaccin fait partie ou non des lots incriminés en Italie. 

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Alzheimer, parkinson, ... aussi !

 

Olivier

Un Olivier pour symboliser l'huile d'Olive, recommandée dans tous les cas, en huile vierge de première pression à froid,,et la nécessité d'une agriculture adaptée et non pathogène, comme le montre le texte qui suit (image libre de droit sur le net).

En préambule, des lecteurs de ce blog m'ont demandé pourquoi je n'écrivais pas de billets plus régulièrement. Surtout parce que si l'information scientifique est très abondante, la trier est long, pour en ressortir les données vraiment intéressantes et signifcatives. Cela prend du temps également de rechercher et synthétiser des données plus anciennes. C'est donc une garantie que les données présentées ont été un minimum analysées, vérifiées.

Pourquoi aborder ces maladies, Alzheimer, Parkinson dans un blog centré sur les diabètes, l'alimentation et l'environnement ?

Alzheimer

La maladie d'Alzheimer est parfois nommée "diabète de type 3" par quelques auteurs. En bref, des anomalies, entres autres du métabolsime du glucose, contribueraient fortement à la dégradation des fonctions du cerveau. Il est dit par exemple que les diabétiques de type 2 ont deux fois plus de chances d'avoir un jour Alzheimer.

Peu importe la précision exacte des chiffres. ça permet de voir qu'il y a un lien, et qu'il vaut donc mieux se prémunir contre un diabète de type 2. 

Pour se prémunir d'un diabète de type 2, comme pour le mettre en rémission je rappelle les actions les plus efficaces, à mener en parallèle des traitements médicaux classiques :

Et alors, est ce que cela marche aussi pour Alzheimer ?

Pour les statines :

les différents sites donnés dans la rubrique lien sur ce sujet, ainsi que les ouvrages très bien faits du Dr de Lorgeril en bibliographie), décryptent très bien les mensonges, exagérations, oublis, relatifs aux essais cliniques des statines en particulier et de toutes les classes d'anti-cholestérol en général. Y compris sur nos capacités intellectuelles, qui peuvent bien diminuer quand les membranes des cellules de notre cerveau sont détériorées à cause d'un manque de cholestérol : http://michel.delorgeril.info/cholesterol/cholesterol-et-cerveau/le-cerveau-aime-le-cholesterol, à lire attentivement, ce médecin est aussi chercheur, responsable d'essais cliniques, il sait particulièrement de quoi il parle. J'ai vu une assemblée entière de médecins être très attentive à ses exposés, venir lui demander une myriade de conseils pour leurs patients, etc. Tout ça pour dire qu'il faut au moins le lire très attentivement si vous ou vos proches êtes concernés par une pathologie touchant le cerveau, des baisses de mémoire, etc.

Moyens de guérir Alzheimer

C'est un peu la quête du graal actuelle pour beaucoup de chercheurs, fortune assurée pour celle ou celui qui trouverait un tel médicament.  En attendant, il faut être très vigilant sur les médicaments employés. Regardez par exemple cet article daté de 2012 : http://www.docbuzz.fr/2012/03/03/123-lhaloperidol-haldol-un-antipsychotique-ne-doit-plus-etre-prescrit-chez-les-patients-dements/.

Apparté our les patients et les médecins :

malgré les données décrites, le médicament le plus mis en cause l'Haldol, était encore employé fin 2013. J'ai eu à cette occasion le témoignage direct d'une personne qui a vu un proche très brusquement diminué, en détresse vitale, suite à la prise d'Haldol. Dans ce domaine là, plein d'incertitudes médicamenteuses, il faut être très prudent, bien demander à son médecin plusieurs fois les justifications au traitement anti-alzheimer, s'il existe des effets secondaires sévères, etc. Et insister s'il y a une fin de non-recevoir, si le médecin se réfugie dans une posture de sachant inaccessible.

 

On a vu que l'arrêt des statines pouvait permettre à des patients faussement étiquetés Alzheimer récupérer leurs capacités. Que les médicaments existants, et encore plus leur mauvais usage par les médecins, manque sérieusement d'efficacité, avec des dangers vitaux.

Que peut on faire de mieux, de vraiment efficace et de moins dangereux ?

Changement alimentaire et Alzheimer : 

Pas d'essai clinique standardié qui ait essayé cette approche à ma connaissance. Il faut donc regarder du côté des données disponibles.

Le docteur seignalet écrivait que parmi ses 2500 patients, aucun n'avait développé cette maladie. Ce n'est pas une preuve, mais un indice très très fort de la valeur préventive de cette alimentation. En raison de l'âge moyen élevé de ses patients, un certain nombre aurait dû être atteint.

Il n'a par contre pas eu l'occasion de proposer cette alimentation pour une personne souffrant déjà de la maladie d'Alzheimer.

D'autres témoiganges sont intervenus entretemps. Celui du Dr Moncet Jemmali (cf. livre de M Magnien, dans la Bibliographie). Il ne s'agit pas spécifiquement d'un cas d'Alzheimer, mais d'un patient de 80 ans, atteint de "complète hébétude, déconnecté de la réalité". Alimentation Seignalet, compléments alimentaires, et sardines cuites vapeur (pour les omégas 3), ont rendu sa lucidité en quelques mois à ce patient. Ce témoignage, médical, est très peu détaillé, mais montre l'intérêt de cette approche. 

Le témoignage qui suit, par le même médecin,  est plus détaillé : une dame, âgée de 85 ans, qui a fait un AIT dans le passé (accident ischémique transitoire : un vaisseau sanguin est temporairement bouché, et une partie du cerveau n'est plus irriguée, on soupçonne dans ces cas là que des neurones ont pu être détruits). Parmi ses symptômes, cette personne ne reconnaît pas ses deux filles. Avec les mêmes conseils alimentaires que précedemment, la personne retouve sa mémoire en quelques semaines. Dans ce cas, une démence considérée comme inéluctable à cause de l'AIT, a été tout à fait réversible grâce à une alimentation adaptée. Après avoir fait de multiples écarts, elle subit une rechute. Après reprise de l'alimentation strictement sans gluten sans laitage, la personne recouvre toutes ses facultés en 3 semaines. 

L'auteur Jean Marie Magnien développe ensuite ses connaissances et précisions sur la maldie d'Alzheimer, au delà des bienfaits du régime Seignalet en préventif et apparemment en curatif. Je laisse les lecteurs intéressés vous diriger vers son ouvrage, ainsi que vers celui du Dr Seignalet, je résume les grandes idées :

Parmi les marqueurs classiques (dans les articles scientifiques) de la maladie d'Alzheimer, la plaque béta-amyloïde a été retrouvée également en grandes quantités à l'autopsie de personnes qui n'avaient pas les symptômes d'Alzheimer. Une des principales différences serait liée à la présence de globules blancs - plus précisément des cellules dérivées des macrophages, cellules capacbles de phagocyter (= manger) des virus, des débris bactériens, etc. et de les éliminer grâce à des produits naturels (présents dans plusieurs cellules de notre organisme) très toxiques pour les virus, bactéries. L'hypothèse est que ces produits toxiques, naturels, soient ici produits en trop grande quantité suite à l'activation de nombreuses cellules immunitaires. D'autres données sont développées, qui aboutissent au même constat : passage dans le sang de macromolécules alimentaires ou bactériennes (surtout liées à l'ingestion de blé et de produits laitiers), accumulation au fil des années dans les tissus, notamment du cerveau, "auto nettoyage" massif par les cellules microgliales (= les macrophages cités tout à l'heure), entraînant notamment une inflammation permanente. Ces évènements entraînent à long terme une souffrance et une détérioration du cerveau, aboutissant dans quelques cas, à long terme, à la maladie d'Alzheimer. Arrêter le processus a une valeur préventive comme on l'a vu. Il a également une valeur curative du moment que les détériorations des neurones et des tissus evironnants ne sont pas devenues totalement irréversibles, comme on le voit dans les témoignages précédents.

Il manquait au moins un cas de maladie dAlzheimer spécifiquement mis en rémission. Un superbe témoignage a été établi au Québec, ici : http://jacquelinelagace.net/2012/01/24/temoignage-exceptionnel-concernant-la-m9aladie-dalzheimer/

Les bénéfices pour Alzheimer sont impressionnants, de plus cette personne a débuté le régime hypotoxique très tard, à 87 ans, avec d'autres graves problèmes de santé. Il vaut mieux bien sûr commencer le plus tôt possible, mais il n'est jamais trop tard pour en tirer des bénéfices. Bénéfices pour les patients, et leur entourage, la maladie d'Alzheimer étant source de grande souffrance pour les accompagnants, conjoint-e-s, enfants, proches

Enfin, au delà de ce lien avec l'alimentation, Jean Marie Magnien signale la posibilité de faux diagnostics d'Alzheimer, en cas de carence en vitamines B, notamment la vitamine B9 (acide folique), celle qu'on trouve notamment dans les légumes verts. 

Une analyse de sang des vitamines du groupe B devrait être réalisée pour toute personne présentant des stympômes de type Alzheimer. Il cite un cas de récupération des facultés après régime hypotoxique + suppléments dont vitamine B9. Sur le net, beaucoup d'infos sur la vitamine B9, qu'il ne faut pas prendre non plus en excès (lire les sites donnés en Liens de JM Magnien, de Julien Venesson, ou encore lanutrition.fr). L'analyse de sang initiale permet d'avoir une bonne base de comparaison, et de décision pour se supplémenter ou non. 

 

Les données alimentaires sont impressionnantes, mais encore peu nombreuses. A défaut de témoignages plus nombreux sur cette maladie, parfois appelée "diabète de type 3", on dispose de témoignages plus nombreux pour une des autres maladies du cerveau, la maladie de Parkinson, avec des mécanismes de base identiques, pour des parties différentes du cerveau touchées, et d'autres types de symptômes.

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Compléments pour l'asthme et les maladies respiratoires

J'ai abordé l'asthme ici : Maladies associées : l'asthme,.

je m'aperçois que j'ai oublié de mentionner une donnée importante : http://michel.delorgeril.info/cholesterol/cholesterol-et-statines/statines-et-affections-pulmonaires-3. Si le style affirmatoire de ce médecin vous surprend, c'est le premier, à ma connaissance, qui attiré l'attention sur les risques de développement du Diabète de type 2 à cause des statines, et c'est celui qui a le plus fait pour dénoncer l'inutilité des statines dans la quasi totalité des cas dans lesquels elles sont utilisées. 

Bref, en cas de souci lié à la repiration :

- si vous êtes déjà traité par un anticholestérol, il faut rapidement revoir ce protocole avec votre médecin ;

- si vous avez déjà une ou des maladies respiratoires et qu'on vous propose un traitement anticholestérol, revoyez avec le médecin quels en sont les buts (diminuer le risque d'infarctus, autre), et discutez avec lui des modalités pour atteindre ce but sans passer par ce traitement, pour ne pas aggraver la pathologie. Les approches alimentaires citées dans le premier lien pourront beaucoup vous aider, à la fois pour l'asthme et pour réduire le risque d'iufarctus.

"Arnaque" du cholestérol : un bon résumé

La remise en cause de l'utilité de l'ensemble des taitements anticholestérol est déjà citée à plusieurs reprises dans ce site, par exemple dans ces pages : Statines = diabètesRésumé d'études cliniquesCancer du sein.

Les limites de cette théorie du cholestérol comme cause des problèmes cardiovasculaires, sont très bien résumées dans cette vidéo. N'hésitez pas à en parler autour de vous.

 

Blé, laits, cancers : confirmations de liens

Le rôle possible de ces aliments, ainsi que celui très connu, des aliments trop cuits, avec plusieurs pathologies, dont la plupart des cancers, a été signalé depuis longtemps, notamment par le Dr Seignalet (cf. Bibliographie). Au passage, ce rôle des aliments trop cuits comme contributeurs aux cancers est très connu, documenté ... mais quasiment jamais discuté par les médecins avec leurs patients.

Pour l'ensemble de ces aliments, les liens possibles avec les cancers dont résumés ici : Pollutions, cancers, diabète de type 2 et maladies cardiovasculaires, ainsi que des éléments sur les liens entre pollutions et cancers.

Pouquoi détailler ces cancers sur un blog plutôt centré diabètes ? Parce que parmi les facteurs de risque du diabète de type 2 (cf. Témoignages DT2), du déclenchement du diabète de type 1 (cf. Urgences dès le diagnostic), beaucoup sont communs à plusieurs cancers.

Est ce que ces données ont été confirmées par d'autres études ?

Celle-ci http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24155133, porte sur les liens entre cancers du sein, du colon, et la consommation de pain et de pâtes, pour des hommes et des femmes en Italie. Le grand nombre de personnes contrôlées rend ces résultats très intéressants. Les auteurs concluent que, parmi les personnes contrôlées, une association positive (c'est à dire avec plus de cancers) n'a été trouvée que pour le pain, avec les femmes en ménopause et avec les femmes en surpoids. Donc dans ce cas précis, aucune association n'a été trouvée avec les hommes, ni avec les femmes à poids normal, avant la ménopause.

Reste que les femmes ménopausées, et les femmes en surpoids, cela représente beaucoup de monde. Espérons que le message sera diffusé par les médecins. Pourquoi le pain plutôt que les pâtes ? Alors que les deux sont réalisés avec du gluten ? D'une façon générale, les pains contiennent plus de gluten, utilisé justement pour la panification. Par ailleurs, le plus souvent, en Italie, les pâtes sont cuites al dente, c'est à dire moins qu'en France en moyenne, alors que le pain est beaucoup plus cuit.* Un surplus de gluten, très cuit, semble être le lien le plus évident entre ces cancers et le pain, contrairement aux pâtes. D'autres explications sont peut être possibles (autres produits utilisés pour la panification, etc.), mais en raison des données déjà énoncées dans ce site, ce sont les deux facteurs les plus probables.

Pour affiner le lien entre gluten et cancers, il aurait fallu disposer d'une comparaison entre prévalence des cancers entre mangeurs de pâtes et personnes sans gluten. cela n'existe pas à ma connaissance. On peut toutefois se faire une idée, par comparaison entre secteurs géographiques où le gluten, entres autres, et très consommé, et zones géographiques où le gluten est très peu consommé. La plus connue, et la plus suivie, est le Japon. Il y a bien sûr beaucoup d'autres différences entre le Japon et les autres pays, d'autres facteurs peuvent rentrer en compte, ce n'est pas une preuve absolue, mais simplement indicatif.

Cette publication : https://www.med.or.jp/english/journal/pdf/2009_01/039_044.pdf, traite du cancer du sein aux Etats-unis et au Japon. Un bon schéma valant mieux qu'un long discours, je recopie un graphe très parlant, page 40  :

Breast cancer japan

Dans la plupart des classes d'âge, le taux de cancer du sein et 3 à 4 fois inférieur au Japon par rapport aux Etats-Unis. La différence est moins grande pour les classes d'âge les plus jeunes, c'est à dire celles pour qui le style de vie tend à plus d'uniformisation. Les personnes qui avaient 50 ans en 2001, sont nées en 1951, l'uniformisation des modes de vie n'a pas été complète entre les deux pays, et aurait plus marqué, toujours progressivement, à partir des années 60. L'uniformisation alimentaire serait plus récente. Ceci dit, les auteurs ne parlent pas d'alimentation dans les causes possibles, mais d'autres causes souvent citées en général pour les cancers du sein :  premières règles (ménarches) précoces, ménopause tardive, date tardive du premier accouchement, qui tendraient à devenir identiques pour les japonaises, notamment pour la date tardive du premier accouchement. Les causes décrites dans l'article sont donc avant tout hormonales. Les aspects pollution et alimentation, pourtant de plus en plus documentés ailleurs, n'y sont pas cités.

Peu importe, cette différence très importante est un indice de plus sur les liens entre alimentation : au Japon, peu de produits laitiers, peu de gluten, beaucoup de produits faiblement cuits, et préservation par rapport au cancer du sein. Et quand les modes de vie, dont l'alimentation, s'uniformisent, la différence de cancers du sein devient moins forte avec les Etats-Unis.

De plus, si les causes hormonales ayant pu contribuer à un cancer du sein sont passées et parfois difficilement modifiables, le changement d'alimentation peut se faire à tout instant, et contribuer à la diminution des facteurs de risque. Cancer du sein. Raison de plus pour s'y intéresser de près, même quand le diagnostic a été pausé.

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Maladies associées : l'asthme

Les maladies associées aux diabéte de type 1 et 2 sont abordées ici : Maladies associées aux diabètes

Asthme

Diabète de type 2 et asthme

Aujourd'hui, je fais un focus sur l'asthme. En raison de la gravité potentielle de certaines crises d'asthme, quels que soient les résultats d'un changement alimentaire (décrit plus loin) sur vos crises ou celles de vos enfats, y compris une disparition des crises pendant une longue ou une très longue période (voir seconde partie du billet), il faudra toujours garder le traitement d'urgence à portée de main. Et bien sûr arrêter le tabac, continuer à se prémunir des allergènes, etc. 

Quels sont les rapports entre asthme et diabète ? Cet article nous dit que le risque d'asthme est presque triplé pour les diabétiques de type 2 http://sante-guerir.notrefamille.com/sante-a-z/les-diabetiques-de-type-2-seraient-exposes-a-un-risque-accru-d-asthme-o54167.html

Causes possibles de l'asthme

Dans ce cas, est ce que les méthodes alimentaires décrites pour les diabètes ici : Alimentation et diabétes ; Alimentations qui marchent ont une quelconque efficacité pour l'asthme ? ça peut paraître étonnant, l'asthme étant une maladie des poumons, et pourtant ...

D'une façon générale, l'asthme est considéré comme étant une maladie surtout inflammatoire. Un allergène, ou une poussière, ou un autre élément, vont générer une hyper réactivité bronchique et une inflammation, qui va fortement contribuer à la crise d'asthme. Les traitements existant visent à lutter contre l'inflammation, contre les allergies parfois, et contre les conséquences mécaniques. Les théories acceptées actuiellement par la communauté scientifique considèrent que des facteurs extérieurs, connus (poussières, pollens, etc.) ou inconnus aboutissent à ces mécanismes inflammatoires.

D'autres théories, moins répandues à ce jour dans le monde scientifique, mettent le niveau d'inflammation comme antérieur à tous les autres mécanismes. Cette inflammation permanente du tissu bronchique serait induite principalement par l'alimentation.

Alimentation qui prévient, versus alimentation qui déclenche des crises

Quelles sont les connaissances scientifiques classiques sur les liens asthme et alimentation ?

Le premier lien est évident, en cas d'allergie à un aliment, qui peut contribuer à une crise d'asthme. Ce sont des allergies dites à IgE. Ig veut dire Immunoglobulines, c'est l'autre nom pour anticorps. Les Ig sont de plusieurs types (IgG, IgA, igM, IgD, IgE). Les IgE sont surtourt abondants dans les muqueuses, et peuvent déclencher entres autres une libération massive d'histamine. Ces allergies à Ig E sont celles vraiment connues de tous sous le nom d'allergies, et peuvent être violentes, malheureusement fatales quelquefois. Ce sont celles que connaissent et traitent les allergologues. 

Le second lien, est celui abordé par des études scientifiques, notamment sur la valeur préventive de l'alimentation :

La nourriture type fast-food, est largement incriminée http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23319429, pour l'asthme, l'eczéma, et les rhinoconjonctivites. L'article est en anglais, la conclusion est nette : Les risques (de crise dans le cas de l'asthme) augmentent nettement à partir de 3 repas "fast food" par semaine. L'étude est internationale, porte sur un grand nombre de personnes, le lien semble clair. C'est ici plus la fréquence d'apport de ce type de nourriture qui est mis en avant, que le poids.

D'autres travaux scientifiques, publiés, ont été effectués sur les rapports asthme / alimentation. Par exemple cette étude : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20522849. Les auteurs concluent que l'alimentation méditerranéenne, riche en légumes, dont les légumes verts, en fruits et en poissons, est liée à une moindre fréquence de l'asthme, tandis que comme dnas l'étude précédente, la consommation de hamburgers est liée à plus plus grande fréquence de l'asthme. Ce qui est étudié ici est la valeur préventive, réelle, de l'alimentation méditerranéenne. Et les effets pathogènes - déclencheurs d'asthme, d'une alimentation riche en burgers

Grâce à ces deux exemples, on voit que l'alimentation a une valeur préventive nette. Est il possible qu'un changement d'alimentation ait aussi un rôle curatif ? Que ce changement alimentaire puisse nettement réduire ou supprimer les crises d'asthme ?

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Pollutions, cancers, diabète de type 2 et maladies cardiovasculaires

Bonjour, ce billet sur les cancers et le diabète de type2, est un peu long. On peut le résumer en disant que l'emploi de médicaments anticholestérols, une alimentation inadaptée, et la pollution (le cas décortiqué ici est celui de la pollution industrielle de Tarentes, au sud de l'Italie, dans le Pouilles) sont des facteurs de risques communs au diabète de type 2 et à certains cancers, notamment le cancer du sein. Si ce lien vous surprend : j'utilise plusieurs données parues dans des revues et des articles scientifiques, ce ne sont pas des élucubrations isolées.

Si bien sûr la pollution n'est pas partout aussi grave qu'à Tarente durant ces 30 dernières années, ce cas extrême permet, malheureusement pour les habitants de ce secteur, d'être sûr des liens entre plusieurs maladies et la pollution. Ailleurs, cet effet sera moins visible, parce que plus diffus, mais aussi moins suivi par les autorités.

Et donc, changer son alimentation, diminuer ou stopper les médicaments anticholetérol, et s'éloigner tant que possible des sources de pollution sont des solutions majeures à prendre pour éviter la survenue de ces cancers ou de diabète de type 2, ou l'aggravation à long terme, et dans les cas de cancer, pour éviter la récidive. Le tout en accompagnement des traitements habituels.

Polluants, diabète de type 2, cancers

Les liens entre pollutions et diabète de type 2 ont été avérés il y a peu de temps Polluants et DT2. Dans ce cas, les polluants routiers, et les polluants indutriels ont été mis en cause. On se doute que leurs effets sur la santé en général ne sont pas bons, mais il est difficile d'avoir une vue d'ensemble.

Malheureusement pour les habitants d'une partie des Pouilles, dans le sud de l'Italie, une immense usine a généré pendant des années des quantités astronomiques de pollution. Les médias en ont parlé l'année dernière notamment, une partie de habitants souhaitant le maintien de l'usine, malgré les problèmes environnementaux de santé, en raison du très fort taux de chomage dans cette région. Finalement, la grande majorité des habitants s'est mis à souhaiter l'arrêt de l'usine dans les conditions actuelles d'exploitation.

Après des années d'émissions de polluants, des études officielles de suivis ont été réalisée sur les liens avec la mortalité dans la ville autour (Tarente, Taranto en Italien). Les liens sur le net sont très nombreux, celui ci  http://www.scienceonthenet.eu/content/article/taranto-disaster-confirmed  résume très bien une grande partie des études réalisées. Pas de données sur le diabète ... on y revient en seconde partie de ce billet.

Sur la période 1980 - 2008.

Mortalité par Cancers : la mortalité totale par cancer a diminué dans toute l'Italie depuis les années 90. Néanmoins, à Tarente, la mortalité par cancer est passée dans cette période de 387.4 à 397,00 /100000 à Tarente, et de 326 à 348 dans le reste de Pouilles. Dans cette même période, le cancer des poumons chez les femmes a augmenté de 59 %, comme dans les Pouilles (note : non dit dans l'article, mais lié à l'usage croissant de la cigarette par les femmes en général), tandis qu'à Tarente, l'augmentation a été de 78%.

Des détails sont donnés pour l'ensemble de cancers enregistrés en 2006 2007 : 

En résumé : un excès de cancer de 30 % pour les hommes. Mésothélome (note - cancer le plus souvent des poumons, aussi provoqué par l'amiante) , tumeurs aux reins, et autre tumeurs liées au système urinaire (hormis cancer de la vessie) montrent un excès de 100%. L'excès et de 20 % pour les femmes. Dans le détail pour les femmes : + 75 % pour les tumeur du foie ; + 43% pour les lymphomes hors Hodgkin ; + 80% pour les tumeurs de la partie supérieure de l'Utérus ; + 48 % pour les poumons ; + 24 % pour le cancer du sein ; au delà de + 100% pour le cancer de l'estomac. Pour les enfants, accroissement significatif de toutes les causes les premières années de la vie.

Note : des sources locales m'ont informé que d'autres cancers, non pris en compte dans ces statistiques, semblent aussi liés à ces pollutions. Lymphome de Hodgkin, cancer de la thyroïde, ...

Mortalité cardio-vasculaire : jusqu'aux années 90, le taux de mortalité à Tarente pour les maladies cardiovasculaires était significativement plus bas que dans les Pouilles et dans le reste de l'Italie. Au passage, on peut penser qu'à cette période, l'ensoleillement, et surtout une alimentation très proche de l'alimentation méditerranéenne telle que définie ici : Alimentations qui marchent, ont contribué à ces très bons résultats. La mortalité cardio-vasculaire a suivi ensuite la même tendance à la baisse que dans le reste de l'Italie. Toutefois, les derniers résultats de 98 à 2000, montrent des valeurs plus hautes que dans les Pouilles et que dans le reste de l'Italie. Les effets de la pollution ont été plus longs à se faire sentir que pour les cancers, ou pour la mortalité infantile (voir plus bas); mais il y a un lien pollution / mortalité cardiovasculaire. 

Mortalité par maladies respiratoires : la baisse a été très nette dans l'ensemble de l'Italie, toutefois, les valeurs dans les Pouiilles et à Tarente sont significativement plus fortes que dans le reste de l'Italie. 

Pour les enfants, il suffit de regarder le graphique en bas de page du lien donné plus haut, reproduit ci-dessous.

         

Trends in children mortality -pediatric age group - from all causes - Italy, Puglia, Taranto IPS - (1980 -2008)

La mortalité infantile, plus basse avant, augmente nettement vers 1983, et reste plus haute, à très nettement plus haute, jusqu'à la période 2008, où elle semble rejoindre les valeurs en Italie et dans le Pouilles. C'est à dire après la période pendant laquelle les scandales liés à la pollution ont entraîné un certain nombre d'études, actions, menaces judiciaires, etc. 

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Résumé de la conférence du 4 octobre 2014

Rencontre avec des médecins qui connaissent bien les liens alimentation et santé

Une association nommée "passerelles pour la vie" a organisé à Toulouse, le 4 octobre 2014, une conférence avec le Dr Poinsignon et le Dr Ménat, devant environ 200 personnes. Ayant pu y assister et intervenir, j'en fais un résumé rapide.

Le Dr Poinsignon est un rhumatologue qui applique avec succès, le régime Seignalet pour les patients atteints de diverses maladies rhumatismales. Un rhumatologue en exercice avec de bon résultats dans ce domaine, ... on comprend que du monde oit venu. Le Dr Ménat est un généraliste Toulousain, homéopathe, et qui a énormément travaillé sur les rapports entre nutrition et santé, et qui organise régulièrement des reoncontres sur ces thématiques.Uniquement pour les soignants, médecins, thérapeutes, ..., une journée sera organisée le 29 novembre par le Dr Ménat à Toulouse, renseignez vous vite, je crois que c'est presque complet. Présence du Dr Joyeux, cancérologue, en soirée, pour parler de nombreuses maladies.

Je suis intervenu quelques minutes également ce 4 octobre, entre les Dr Poinsignon et Ménat, en présentant mon parcours de patient, et donnant quelques infos sur l'état de la recherche sur ce sujet. trop court pour tout ce que j'avais à dire, mais la quantité et la qualité des informations données par les deux médecins intervenant était déjà très dense.

Un rhumatologue qui applique le régime Seignalet

Le Dr Poinsignon a en fait abordé les bases de la digestion humaine. Devant l'opposition de beaucoup de patients à tout changement alimentaire, il propose d'abord une approche très pédagogique. 

Rôles des nutriments, des vitamines, etc. Au passage, il critique l'usage des adoucisseurs pour l'eau potable, ces appareils ont l'inconvénient de trop déminéraliser l'eau de boisson. 

Il met en avant le rôle de l'épigénétique, c'est à dire des influences extérieures sur l'expresion de gènes. Pour affirmer que si on ne peut pas changer nos gène, on peut modifier pluieurs facteurs de l'environnement, au premier rag desquels l'alimentation. Et d'autres aberrations, comme l'utilisation trop régulière de l'aspartame, divers polluants.

Ensuite il aborde plus précisément les enchaînements qui peuvent conduire aux maladies à partir de l'alimentation, en débordant les barrières de notre corps. Ce sont les barrières entre le soi (notre corps et ses composants) et le non-soi (aliments et boissons).

  1. La porosité de l'intestin grêle
  2. Les capacités enzymatiques du foie
  3. Le système immunitaire.

Il insiste sur des notions simples, comme le fait de bien mastiquer pour que le travail digestif commence réellement. Les autres facteurs de porosité intestinale, plus souvent appelée hyperperméabilité, sont listés ci-dessous :

  • Antibiotiques
  • Antiinflammatoires
  • Alimentation
  • Polluants
  • Maladies intestinales
  • Viellissement
  • Sport intensif

Les médicaments cités sont parfois nécessaires, mais ont un rôle à double tranchant, quand ils entretiennent cette porosité qui sera une des causes des pathologies inflammatoires. ça peut se transformer en cercle vicieux. 

La deuxième barrière est le foie. Qui contient des milliers d'enzymes de "détoxication", et dans lequel se déroulent plus de 4000 réactions chimiques. Selon les personnes, il peut y avoir, pour des raisons génétiques, une ou plusieurs déficiences enzymatiques, ce qui conduit à des inégalités face aux mùaladies pour les personnes. 

Ou des carences alimentaires peuvent expliquer le mauvais fonctionnement de ces enzymes. Quand elles sont débordées par beaucoup de molécules, suite à la perméabilité du grêle, ces enzymes sont rapidement épuisées. 

La troisième barrière est le système immunitaire. Les cellules immunitaires sont partout : circulantes, dans le sang et la lymphe, et aussi dormantes dans nos tissus (par exemples plusieurs types de cellules dérivées des macrophages), qui seront plus difficilement mesurables en analyses sanguines. L'activité de notre ssystème immunitaire n'est donc pas entièrement détectable d'après les analyses classiques. 

70 % des cellules immunitaires sont dans les muqueuses intestinales.

Ensuite, le Dr Poinsignon a regroupé sous le terme "inflammation" les réactions induites par le franchissement et le débordement de ces 3 barrières, principalement par une alimentation non adaptée à nos corps, et par plusieurs molécules étrangères (polluants, édulcorants, etc.). 

Il a abouti à la présentation et la définition du régime Seignalet, qu'il applique avec succès à ses patients, bien qu'il ait du mal à en convaindre un certain nombre.

Il a aussi  insisté sur la nécessité de ne manger de la viande en général que de façon modérée, c'est à dire en général un apport de protéines une fois par jour, et sur les abus de graisses à limiter, notamment de mauvaises graisses : fritures, nourriture industrielle en général.

Anecdote utile : la conniassance des liens entre santé et alimentation par le monde médical a été beaucoup discutée. Apparememnt, de l'avis de tous les connaisseurs présents ce jour là, elle est très très faible, sauf à avoir fait une démarche personnelle de recherches sur ces sujets. Y compris parfois pour les nutritionnistes. Ce sont en fait des endocrinologues qui peuvent revendiquer ce droit, mais la formation peut être relativement légère. 

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DT 2 confirmation des bienfaits de la diète hypotoxique

Quleques succès du régime Seignalet sont décrits sur la page Témoignages DT2. Est ce que ça été confirmé ensuite ?

Quand l'alimentation hypotoxique est suivie

Monsieur Jean Marie Magnien, auteur de l'ouvrage "réduire au silence 100 maladies grâce au régime Seignalet" a eu l'amabilité de me confier de nouveaux résultats - anonymes bien sûr - plus récents que la parution de son ouvrage. Il s'agit d'une personne atteinte d'un cancer de la prostate, et d'un DT2.

En résumé : à l'âge de 55 ans, le DT2 se déclare. Il est traité par sulfamide (Gliclazide ; générique de Diamicron)

Les glycémies à jeun sont bonnes au départ, puis augmentent un peu; le patient est alors traité 2 ans plus tard. Les mesures d'HbA1c varient entre 5.7 et 6,8.

Le patient adopte alors progressivement le régime Seignalet + compléments alimentaires - pour un cancer de la prostate -, 6 ans après la découverte du DT2, et 4 ans après la mise en place du traitement oral. La situation s'améliore. Les HbA1C varient entre 5,2 et 6,4 (valeur la plus haute, au début), avec une moyenne à 5.6, sur 3 années consécutives. Les glycémies à jeun restent dans les clous, entre 1.04 et 1.25 pour la plus haute. Le médecin traitant arrête le traitement oral 2 ans et demi après le début du régime Seignalet.

En parallèle, l'hypoertension, pour laquelle il est aussi traité, diminue. Ce qui conduit le médecin à diviser par 4 le traiement. M. magnien précise qu'il a observé ce phénomène non systématiquement, mais très souvent, grâce au régime Seignalet. Il met notamment en avant la suppression des produits laitiers et le magnésium dans les compléments alimentaires. 

Il est nécessaire de suivre l'évolution de sa tension, pour que le médecin puisse adapter le traitement, ici à la baisse, voire le supprimer. 

Enfin, aux dernières nouvelles, ce patient, son cancer de la prostate, son diabète, ainsi que le cancer du côlon de sa femme (sous chimiothérapie, et qui a mis en place aussi le régime Seignalet + compléments alimentaires), vont bien. La médecine classique a joué son rôle, en protégeant pour partie ce patient des complications du diabète de type 2, puis l'apport du changement alimentaire a permis plus efficacement de renverser la tendance.

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Ouverture du site de Olivier

Après avoir rencontré beaucoup de chercheurs, médecins, et être intervenu sous différents pseudos dans les forums santé, je me lance, je créée mon site.

Prenez le temps de lire les informations disponibles, le rôle des cuissons trop poussées comme adjuvant des complications liées aux hyperglycémies, les dernières connaissances sur les traitements des diabètes de type 1 et 2, etc. De quoi lire et discuter ensuite avec votre diabétologue.

Enfin, les diabètes font souvent l'obet de gros titres dans les médias : ce qui est bien, ce qui ne l'est pas, les miracles à attendre des nouveaux traitements, etc. J'attendrai toujours plusieurs jours pour les commenter. Derrière les infos "spectacle" il y a des données à vérifier.Plus de 30 ans que j'entends parler de nouveaux médicaments, nouvelles insulines qui vont tout révolutionner. Il y a eu d'énormes progrès bien sûr, masi jamais ce qui était annoncé de façon sensationnelle. Et par ailleurs, des infos présentées comme nouvelles, ne le sont pas toujours : les édulcorants ont été récemment remis en cause http://www.lemonde.fr/medecine/article/2014/09/17/haro-sur-le-role-des-edulcorants-dans-le-diabete_4489292_1650718.html.... je n'en ai quasiment jamais pris, ça fait tellement longtemps que leur action est suspecte, surtout s'ils sont pris quotidiennement. ça confirme ce qui est dit ailleurs, apr exemple ici, dans la partie pour les boissons light : Trop de Sodas = Diabètes